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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300310

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait le refus du maire de Sartène de lui délivrer un permis de construire une maison sur la parcelle B n°803 au lieudit "Tromba". Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un espace naturel avec seulement quelques constructions éparses, ne se trouvait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération au sens de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, tel que précisé par le PADDUC. Par conséquent, l’avis conforme défavorable du préfet de la Corse-du-Sud, sur lequel se fondait le refus du maire, n’était pas entaché d’illégalité. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SR CONSEIL

25 février 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état de santé de M. E pouvait bénéficier de soins appropriés en Algérie, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 février 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01799

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314373

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) du 26 janvier 2023, qui avait approuvé après réformation son compte de campagne pour les élections législatives de juin 2022. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que les vices propres de la décision attaquée, comme le défaut de motivation, ne peuvent être utilement invoqués. Il a examiné le bien-fondé de la réduction du remboursement forfaitaire de 2 000 euros opérée par la CNCCFP sur le fondement des articles L. 52-11-1 et L. 52-15 du code électoral. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission.

Avocat : CABINET ROUX & AZOUAOU (SELARL)

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415100

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par le syndicat des copropriétaires et une riveraine, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a délivré un permis de construire modificatif pour une maison médicalisée. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'irrégularités dans le dossier de demande (destination erronée, absence d'accord pour l'occupation du domaine public) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (hauteur, emprise au sol, implantation). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309356

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation du Royal Monceau et son assureur, la société Chubb European Group SE, afin d'obtenir réparation des dégradations subies par l'hôtel lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 1er décembre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dommages résultaient directement de délits commis par un attroupement, sans qu'il soit établi qu'ils aient été perpétrés par un groupe organisé distinct. En conséquence, l'État a été condamné à verser 30 114,70 euros à la société d'exploitation du Royal Monceau et 141 793,30 euros à la société Chubb European Group SE, ces sommes étant assorties des intérêts au taux légal à compter du 29 décembre 2022.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la ministre du travail confirmant l'autorisation de son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens invoqués contre la décision ministérielle, car celle-ci ne se substitue pas à la décision de l'inspecteur du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la demande de Mme B étant également rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 2411-1, L. 2411-3, L. 2411-5 et R. 2422-1 du code du travail.

Avocat : CABINET ELLIPSE AVOCATS

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à l'étranger. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'office public d'habitat (OPH) Valence Romans Habitat d'une demande de condamnation solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des volets en bois rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité à agir et a jugé que l'action n'était pas forclose, les désordres relevant de la garantie décennale. Il a retenu la responsabilité solidaire de l'architecte et des maîtres d'œuvre pour défaut de conception et de suivi, tout en écartant toute immixtion fautive ou défaut d'entretien imputable au maître d'ouvrage. La solution retenue est la condamnation solidaire de M. B, de la société Baumschlager Eberle et de la société Bureau Michel Forgue à verser à l'OPH la somme de 770 988 euros avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

25 février 2025• 3ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501164

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 4 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 26, 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été violé et que l'application de l'article 17 du même règlement n'était pas obligatoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305793

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'inopposabilité du règlement intérieur et un vice de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de 48 heures pour informer l'inspecteur du travail de la mise à pied, jugeant que ce délai n'est pas applicable à un membre du CSE. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 2421-1 et R. 2421-11 du code du travail.

Avocat : CABINET LUSIS AVOCATS

25 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant algérien ayant déposé une demande de certificat de résidence pour soins. Le juge a estimé que l'absence de récépissé, malgré un avis médical favorable et l'information d'une fabrication du titre, créait une situation d'urgence et de précarité exposant le requérant à une mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé lors de l'enregistrement d'une demande, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EXILAE

25 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300346

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, principale de collège, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que l’absence de mise en place d’un dispositif de signalement prévu par l’article L. 135-6 du code général de la fonction publique et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 était sans incidence sur la légalité de la décision, et que ces textes n’imposaient pas la réalisation d’une enquête administrative. La requérante n’a pas démontré d’erreur de droit ou d’appréciation dans l’application de l’article 134-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Chatuzange-Le-Goubet à M. et Mme E pour un garage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la construction étant déjà édifiée et les travaux restants très limités. La solution retenue écarte l’application de la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

25 février 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501178

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 5 février 2025 du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour) n'étant pas fondées sur une mesure illégale, l'ensemble des conclusions en annulation et injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489900

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489900.20250225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 482618

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:482618.20250225• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 28 février 2024 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (soustraction de biens de l'employeur) étaient matériellement établis, fautifs et d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat syndical. La solution s'appuie sur les articles L. 2411-1, L. 2411-3 et L. 2411-5 du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés, et applique le principe de l'autorité de la chose jugée découlant d'un précédent jugement du même tribunal.

Avocat : CABINET PHILIPPE ROZEC AVOCAT

25 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03130

Avocat : SELARL CABINET ARCC

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02298

Avocat : CABINET RACINE

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3