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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500116

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).

Avocat : CABINET SELARL D'AVOCATS COURTOIS

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

CABINET ABEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528992

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant congolais au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a jugé que la décision de refus était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'état de santé de l'intéressé ne nécessitait plus un séjour en France, et l'a annulée. En conséquence, les obligations de quitter le territoire français et de fixer un pays de destination, qui en dépendaient, sont également annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529025

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien, marié à une Française. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en ne tenant pas compte des éléments démontrant la réalité de la vie commune du couple. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531477

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'avis médical de l'OFII sur lequel il s'appuyait présentait des irrégularités de procédure. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant, en appliquant notamment les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532748

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement apprécié, sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, que l'intéressée ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, en raison notamment de l'incohérence et de la lenteur de son cursus. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen de sa situation personnelle et de la méconnaissance de ses droits ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537150

Le Tribunal administratif de Paris a accepté la demande de récusation d'un expert judiciaire. Le requérant soutenait que les liens syndicaux passés entre l'expert désigné et le chirurgien mis en cause dans le litige principal faisaient naître un doute sur son impartialité. La juridiction, appliquant les articles R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative, a estimé que cette étroite collaboration syndicale constituait une raison sérieuse de douter de l'impartialité de l'expert.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABOTIR TAKHEDMIT & ASSOCIES

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603427

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le requérant, un demandeur d'asile sri-lankais, contestait son transfert vers l'Allemagne. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions du règlement Dublin III (UE n°604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603519

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait l'annulation de son transfert vers l'Espagne, en écartant ses moyens, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416971

**Sujet principal** : Radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423729

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société de distribution automobile laonnoise. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Il a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, procédant ainsi à la radiation de la seconde requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424153

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des automobiles du soissonnais. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1424153, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427221

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société Diaverum Angers demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1501423

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société des produits atomlac, qui demandait la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1511663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement introduite par une société. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1511663) constituait un doublon d'une autre affaire (n° 1511510) déjà enregistrée. Elle s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour prononcer cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

13 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300594

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.

Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT

13 mars 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300483

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale d'indemnisation (n° 2300483) en raison de l'homologation d'un protocole transactionnel. Concernant le recours contre la fixation du taux d'invalidité (n° 2301063), le tribunal a annulé la décision attaquée fixant le taux à 20% et a enjoint à l'administration de le fixer à 35%. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400721

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une gardienne de la paix demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a estimé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 822-18 et L. 822-21. La juridiction a ainsi confirmé le placement de l'agent en congé maladie ordinaire et rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

13 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400734

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme J..., une factrice contestant le refus de La Poste de reconnaître comme accident de service son accident du 8 janvier 2024. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la notification et vices de procédure). La solution est fondée sur l'application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et des règles de délégation de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERI ROCCHESANI

13 mars 2026• 1ère chambre