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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300566

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph visant l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la CASUD, principalement relatives aux budgets 2023, aux orientations budgétaires et à divers rapports. La commune invoquait des vices de forme (incompétence du signataire de la convocation) et des vices de fond (insuffisance du rapport d'orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, notamment sur les autorisations de programme et les épargnes brute et nette). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre la délibération n° 07-20230224, qui n'est qu'une autorisation de négociation et ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours contre la convention finale. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des délibérations au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212737

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 935 euros à une agente administrative victime d'un accident de trajet reconnu imputable au service le 5 janvier 2017. La responsabilité sans faute de l'État a été retenue pour indemniser les préjudices subis, incluant le déficit fonctionnel temporaire (435 euros), les souffrances endurées (2 500 euros) et le déficit fonctionnel permanent (6 000 euros). La demande de préjudice moral a été rejetée, faute de précisions et car les souffrances psychologiques étaient déjà couvertes. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 21 mars 2022, et l'État a également été condamné à rembourser 1 500 euros de frais d'expertise et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300565

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la CASUD, notamment celles relatives au budget, aux orientations budgétaires, aux rapports sur le développement durable et l'égalité, ainsi qu'à la création du conseil de développement. La commune invoquait divers moyens, dont l'incompétence du signataire de la convocation, la violation des articles L. 5211-10-1 et D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et un défaut d'information des élus. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406710

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Montbazin afin de déterminer l’origine et les causes des désordres affectant le groupe scolaire, dont la rénovation énergétique a été confiée à la SARL Menuiserie Chinappi dans le cadre d’un marché public de 2022. La mesure a été jugée utile car les malfaçons persistent et présentent un danger pour les enfants et les utilisateurs, permettant d’établir les responsabilités en vue d’un éventuel litige au fond. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, évaluer leur gravité et proposer d’éventuelles mesures de sauvegarde. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARRE - LE GLEUT

20 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300570

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l’annulation de plusieurs délibérations de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives aux tarifs de l’eau, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire des convocations, de la méconnaissance du principe d’égalité des usagers, et de l’insuffisance des rapports d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport guatémaltèque manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que la procédure de constatation de l'infraction était régulière et que la société n'établissait pas que les irrégularités du document n'étaient pas manifestes pour un agent d'embarquement rompu aux contrôles. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

20 février 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317197

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (architectes, bureaux d'études et entrepreneurs) à l’indemniser des désordres affectant le système de chauffage par géothermie de la bibliothèque universitaire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. La région invoquait principalement la garantie de parfait achèvement et la responsabilité contractuelle, et subsidiairement la garantie décennale. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action en responsabilité contractuelle était prescrite et que les désordres, connus à la réception, ne relevaient pas de la garantie décennale. La décision s’appuie sur les règles de prescription du code civil et les principes de la responsabilité décennale des constructeurs.

Avocat : CABINET B.C.D.AVOCATS (SELAS)

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316275

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 1 rue du Four d’une demande d’annulation de la décision implicite de la RATP refusant de remédier à un empiétement sur les parties communes de la copropriété, causé par un coffrage installé par un occupant commercial d’une dépendance du domaine public de la RATP. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le local, bien que relevant du domaine public, était affecté à une activité privée sans lien avec un service public, ce qui le faisait perdre sa qualification d’ouvrage public. En conséquence, le litige, portant sur un ouvrage privé, ne relève pas de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ATMOS AVOCATS (SELARL)

20 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300564

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relatives aux budgets, rapports et orientations pour 2023. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, l'insuffisance du rapport d'orientations budgétaires et le caractère lacunaire du rapport sur le développement durable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les délibérations contestées ne faisaient pas grief à la commune requérante. La demande de la CASUD visant à condamner la commune pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300563

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment relatives aux budgets primitifs 2023, aux rapports d’orientation budgétaire et à divers actes de gestion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire de la convocation, du caractère incomplet des rapports d’orientation budgétaire et de développement durable, ainsi que de la méconnaissance du devoir d’information des élus, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles D. 2311-16 et D. 2312-3. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206793

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de transférer des containers semi-enterrés de collecte des déchets situés face à sa propriété. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision et d’absence de motivation, estimant que la décision n’avait pas à être motivée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles du code de l’urbanisme, du code de l’environnement, du code général des collectivités territoriales, du règlement sanitaire départemental et du plan local d’urbanisme intercommunal n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

20 février 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Fousseret à la société Eco Wash pour la réhabilitation d’une station de lavage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours avait été effectuée dans le délai légal de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1 et A2 du règlement du PLU, de l’absence d’avis du gestionnaire du réseau d’assainissement et d’autorisation de rejet, ainsi que du défaut de consultation de la DREAL au titre des ICPE. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 février 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen individuel, la violation du droit d’être entendu, ainsi que l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501127

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était renversée par la délivrance d'un récépissé autorisant le travail, valable jusqu'au 6 août 2025. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102262

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme A, médecin en chef au service de santé des armées, qui contestait le refus de sa demande de démission. La juridiction a estimé que les décisions de la ministre des armées étaient suffisamment motivées, en se fondant sur les besoins opérationnels liés à un déficit de médecins. Le tribunal a jugé que le refus d'agrément de la démission, fondé sur l'article L. 4139-13 du code de la défense, ne méconnaissait pas les dispositions applicables et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la violation de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : CABINET MDMH

20 février 2025• Chambre 2
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300568

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les tarifs de l’assainissement, les budgets primitifs 2023 et les rapports d’orientations budgétaires. La commune invoquait divers vices de procédure (incompétence du signataire des convocations, délai de convocation insuffisant) et des violations de fond (méconnaissance du principe d’égalité, insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales). La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par la commune requérante, considérant qu’ils n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph et l’a condamnée à verser à la CASUD une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300826

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur les budgets primitifs et comptes administratifs 2022, les rapports d’orientations budgétaires, ainsi que diverses décisions relatives aux services publics locaux. La commune soutenait notamment l’incompétence du signataire de la convocation, l’atteinte au principe de sincérité budgétaire, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires et le défaut d’information des élus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, sans préciser dans l’extrait fourni le fondement textuel exact de chaque rejet, mais en s’appuyant vraisemblablement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300569

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives à l’actualisation de la participation aux frais de branchement, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation, délai réduit), une méconnaissance du principe d’égalité des usagers, ainsi que des insuffisances dans le rapport d’orientations budgétaires en violation des articles D. 2312-3 et suivants du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la convocation était régulière et que le rapport d’orientations budgétaires contenait les éléments suffisants au regard des dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune de Saint-Joseph a été condamnée à verser 1 500 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410162

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le délai d'exécution de l'injonction précédente était sans incidence sur la légalité de la nouvelle décision. Sur le fond, il a estimé que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une intégration insuffisante et d'une expérience professionnelle peu stable et pérenne. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300827

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les budgets primitifs 2023, les comptes administratifs 2022, le rapport d’orientations budgétaires et divers tarifs. La commune invoquait l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et la méconnaissance du principe de sincérité budgétaire. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune de Saint-Joseph à verser à la CASUD une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre