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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408922

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de seize ans et de la présence de l'ensemble de sa famille proche sur le territoire. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 février 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303932

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens soulevés, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306666

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 5 avril 2023 du préfet du Nord lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour n'emportait pas abrogation de l'arrêté attaqué. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, confirmée par le rejet du recours administratif préalable le 1er février 2024, était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de la situation particulière de Mme B, et que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500726

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. A, ressortissant afghan, aux autorités belges. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de renvoi en Afghanistan, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de transfert, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500599

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un référé précontractuel introduit par la société Irian Mecatronics, visant à contester la procédure de passation d’un marché public par l’université de Strasbourg pour l’acquisition d’une presse triaxiale. La requérante demande la suspension de la signature du marché attribué à la société Top Industrie, l’annulation du rejet de son offre et la reprise de la procédure. Elle invoque plusieurs moyens, notamment l’insuffisance de motivation de la décision de rejet, le défaut de définition précise des besoins par l’université, l’absence d’information sur les critères de notation, l’illégalité de la pondération des sous-critères du prix, un défaut d’impartialité de la commission d’attribution, l’utilisation de critères non annoncés, et l’illégalité de la méthode de notation mise en œuvre. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels, et des principes généraux de la commande publique (articles L. 2111-1 du code de la commande

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

14 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500723

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C, gardien de la paix stagiaire exclu définitivement des services de la police nationale par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant un vice de procédure et son caractère disproportionné. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

14 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant son changement d'affectation décidé par la métropole de Lyon le 28 novembre 2023. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, estimant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de responsabilités managériales et un changement de domaine d'activité (de la sécurité à la maintenance électrique). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, jugeant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le changement d'affectation n'étant pas justifié par l'intérêt du service. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502553

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme A, ressortissante guinéenne, pour demander la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à Mme A une attestation de décision favorable, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant ainsi qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent de l'université Paris 8, qui contestait le refus implicite de l'université de la placer en congé de longue durée ou de longue maladie et demandait sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 mars 2024 refusant à Mme A, une ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle ne démontrait pas que Mme A avait été informée, préalablement à son refus d'orientation, des conséquences de ce refus sur ses conditions matérielles d'accueil, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté la radiant des cadres pour abandon de poste à compter du 1er avril 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’abandon de poste était régulière et que la décision était fondée sur l’absence de reprise effective du service après mise en demeure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d'une demande d'annulation de la décision implicite refusant de mettre fin à sa disponibilité d'office et de la réintégrer. La requérante soutenait notamment que ce refus était entaché d'un vice de procédure, faute de consultation de la commission de réforme, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500734

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et d'une erreur de droit au regard des articles L. 233-5, L. 200-5 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable le 11 février 2025, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a statué sur les frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 janvier 2021 par lequel le maire de Butry-sur-Oise s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour l'installation d'un portail. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) est entaché d'une erreur d'appréciation, le passage sur la piste cyclable ne présentant pas de risque grave. La commune n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal fait droit à la requête en annulation. Il enjoint à la commune de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET BUISSON & ASSOCIES

14 février 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 février 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501487

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui remettre le duplicata de son titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, M. A étant dans l'impossibilité de renouveler sa carte de séjour arrivant à expiration, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé avait refusé une proposition d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, rejetant l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Sarcelles de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle et de saisir le comité médical pour un reclassement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de saisine du comité médical et de reclassement comme tardives, la décision attaquée étant confirmative d’un précédent refus implicite. Sur le refus de reconnaissance d’imputabilité, il a jugé que la procédure n’était pas entachée d’un vice substantiel et que l’aggravation de la maladie n’était pas directement liée au service, appliquant l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes, y compris l’indemnisation pour préjudice moral, et mis à la charge de Mme A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

14 février 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits établissant la résidence habituelle de M. A en France depuis plus de dix ans. En application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser la demande. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

14 février 2025• 5ème Chambre