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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de la requérante pour une infraction constatée le 22 août 2023, en raison du non-respect par l'administration de son obligation d'information préalable. La juridiction a jugé que le ministre de l'Intérieur n'avait pas apporté la preuve que l'intéressée avait bien reçu les mentions prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle de la procédure. Les conclusions concernant une seconde infraction (24 septembre 2023) ont été déclarées sans objet, les mentions ayant déjà été supprimées du dossier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

27 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497716

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

27 février 2026ECLI:FR:CESEC:2026:497716.20260227• Section du Contentieux
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504015

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504015.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600698

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire militaire de sept jours d'arrêt. Le juge a estimé que la seule proximité de la date d'exécution de la sanction, de nature disciplinaire du premier groupe, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen sur la légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409341

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, considérant qu'en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne pouvait faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522733

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que la notification de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) était régulière, faisant courir le délai de recours d'un mois, lequel a expiré avant l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 421-5) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) concernant les délais de recours et la preuve de la notification.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602525

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de deux ans de suspension infligée à M. C... par la commission régionale d'appel disciplinaire de la Ligue Méditerranée de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments suffisants pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, sociale ou professionnelle. La décision s'appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la fédération française de football.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301496

Le Tribunal administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Zonza à la SARL Julea Ospitalita. Le préfet soutenait que le permis initial du 20 novembre 2018 était caduc faute de travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal estime que la date de notification du permis initial n'est pas établie et retient comme point de départ du délai le 21 juin 2019, date du transfert du permis. Il juge que les travaux réalisés avant le 21 juin 2022, pour un montant de 382 319,43 euros, étaient suffisamment importants pour empêcher la caducité, et que le permis modificatif pouvait donc être légalement délivré.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE

27 février 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601453

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Aero-club Jean Coutty qui enjoignait à la communauté d'agglomération Haut-Bugey de procéder à la vente de biens immobiliers. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet, nées de l'absence de réponse de l'administration aux mises en demeure antérieures, faisaient obstacle à l'injonction sollicitée. La requête a été jugée irrecevable et rejetée par application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SINAUDIN DENAVE

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602035

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Belgique pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet de police était compétent et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après qu'un titre de séjour lui a été accordé en cours d'instance. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512724

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, dans le cas d'une demande déposée via une plateforme en ligne et en l'absence de récépissé, ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSSI GNAMEY

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision d'admissibilité au concours de directeur de recherche du CNRS. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'injonction à titre principal et a estimé que les moyens soulevés (principe d'égalité, impartialité du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du jury du CNRS qui ne l'a pas admis à l'oral d'admissibilité du concours de directeur de recherche 2024, ainsi que la session du concours. Le tribunal a jugé que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury de concours est limité et qu'aucune méconnaissance des principes d'égalité de traitement ou d'impartialité n'était établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche, notamment l'article R. 422-33, qui régissent la procédure du jury d'admissibilité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520644

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, la requérante n'ayant pas prouvé une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et a écarté les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9.

Avocat : CABINET ROOSEVELT AVOCATS (AARPI)

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520647

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant camerounais père d'un enfant français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant, au regard des preuves versées au dossier. La décision est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... (gérant de Canal Formation) qui demandait des mesures d'instruction et l'ouverture d'une procédure contradictoire face à un contrôle de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction se déclare incompétente territorialement, relevant que le siège de la société à Colombes place la compétence sous celle du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative). Elle estime par ailleurs que la production par la Caisse d'une lettre d'observations notifiant les griefs a rendu la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601985

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 janvier 2026 assignant à résidence M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, constatant que le préfet avait fixé le lieu d'assignation à Paris alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle à Fontenay-aux-Roses, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés et a rejeté la demande d'injonction de réexamen.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601704

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Pologne. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était légal, notamment car son auteur était compétent et sa motivation suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604479

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de mutation dérogatoire d'un gardien de la paix. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une mutation pour des raisons familiales et financières, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de son engagement préalable et de la stabilité de sa situation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.

Avocat : CABINET NOUS AVOCATS

27 février 2026