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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300004

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SARL APR et CO d’une demande de condamnation de la SPL Grand Sud au paiement de prestations réalisées en tant que sous-traitant, sur le fondement des articles L. 2193-11 et R. 2193-4 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les déclarations modificatives de sous-traitance de 2022 étaient irrégulières, faute de transmission d’une mainlevée d’affacturage, et que les factures présentées ne correspondaient pas à un service fait validé par le maître d’ouvrage. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives au préjudice financier et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

6 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200613

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Philippe Védiaud Publicité d’un recours en plein contentieux contre un titre de recettes émis le 14 décembre 2021 par la communauté d’agglomération de Grand Angoulême, d’un montant de 104 650 euros, correspondant à des pénalités de retard dans le cadre d’un contrat de concession d’abris voyageurs. La société requérante contestait notamment la régularité formelle du titre (absence de signature de l’ordonnateur) et le bien-fondé de la créance, invoquant des circonstances imprévues liées à la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 3 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 février 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416954

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme H et M. D, qui demandaient l'annulation de la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif majoritaire relatif au projet de licenciement collectif pour motif économique de la société Gilead Sciences SAS. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du contrôle de l'administration sur la régularité de l'accord, les mesures de prévention des risques psychosociaux et les distinctions entre secteurs d'activité. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un contrôle suffisant de la régularité de l'accord et des mesures de prévention, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

6 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204819

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et du GFR Mas de Guilhem, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Combaillaux pour un abri à chevaux. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur qualité de voisin immédiat et le risque d'aggravation d'un incendie n'étant pas établis. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

6 février 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme B, praticienne contractuelle, qui sollicitait le versement d'une indemnité de précarité de 18 449,45 euros pour ses quatre contrats à durée déterminée conclus avec le centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'indemnité de précarité était déjà incluse dans sa rémunération contractuelle, comme le prévoyait l'article 6 de son contrat initial, et que les avenants ultérieurs n'avaient pas modifié cette disposition. Il a également jugé que les conditions de seuil de l'arrêté du 5 février 2022, pris en application de l'article R. 6152-375 du code de la santé publique, étaient applicables au dernier contrat.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

6 février 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207529

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant malgache, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a clôturé sa demande d'autorisation de travail, déposée par son employeur dans le cadre d'un changement de statut d'étudiant vers celui de salarié. La préfète de l'Essonne a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise ultérieurement, mais le tribunal l'a écartée, jugeant que cette décision n'avait pas fait disparaître l'acte attaqué. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de ce que la clôture ne serait qu'un refus d'acceptation pour incomplétude, estimant que la décision était susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de clôture, en retenant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de M. B, en méconnaissance des articles L. 5221-2 et R. 5221-20 du code du travail.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

6 février 2025• 6ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500035

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande des consorts J, afin d’évaluer la prise en charge de leur mère et grand-mère par le centre hospitalier de Bastia entre le 29 décembre 2023 et son décès le 2 janvier 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le centre hospitalier ne s’y étant pas opposé. La mission des experts consiste notamment à déterminer si les soins prodigués ont été conformes aux données acquises de la science et s’il existe un lien de causalité entre d’éventuels manquements et le décès. La demande du centre hospitalier tendant à ce que les frais d’expertise soient avancés par les requérants a été rejetée comme prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

6 février 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202681

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de M. C, agent territorial, qui sollicitait la condamnation in solidum des communes de Mitry-Mory et Villeneuve-Saint-Georges à lui verser 58 000 euros en réparation de pathologies professionnelles (tendinopathies, lombalgies, syndrome dépressif). Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que le lien direct entre ses pathologies et l'exercice de ses fonctions n'était pas établi, et a également rejeté les demandes accessoires. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des collectivités publiques et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET GAIA

6 février 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310978

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Zoa'Eden, qui contestait la caducité de sa convention d'occupation du domaine public dans une gare parisienne, prononcée par les sociétés SNCF Gares et connexions et Retail et connexions. La société requérante demandait, à titre principal, la condamnation des défenderesses pour manquement à leur devoir de loyauté contractuelle, et à titre subsidiaire, l'annulation de la décision de caducité pour illégalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Zoa'Eden, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET JURISDEMAT AVOCAT (SELARL)

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205959

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, assistante médico-administrative, qui contestait le refus de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de l’agglomération lilloise de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 10 points. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que Mme A, affectée dans un centre médico-psychologique où les soins sont gratuits, n’effectuait pas les formalités d’encaissement nécessaires à la prise en charge des soins, condition requise par le 5° de l’article 1er du décret n° 97-120 du 5 février 1997. Par conséquent, la demande d’annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425631

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Asset 26, qui contestait la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer sur sa déclaration préalable de changement de destination d’un local de bureau en hébergement touristique. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l’urbanisme, et que le projet était de nature à compromettre l’exécution du futur plan local d’urbanisme de Paris, lequel restreignait ce type de transformation. La solution retenue confirme la légalité du sursis à statuer, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’exception d’illégalité du futur PLU soulevée par la requérante.

Avocat : CABINET FLEURUS AVOCATS

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426606

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le requérant, qui soutenait être mineur et produisait des actes d'état civil guinéens non contestés, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire en application de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé du système d'information Schengen.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

6 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01580

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

6 février 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00144

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

6 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-24PA02509

Avocat : CABINET JL AVOCAT

6 février 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00427

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

6 février 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01606

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04730

Avocat : CABINET CHARLES RUSSELL SPEECHLYS FRANCE

5 février 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02165

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

5 février 2025• 3ème chambre - formation à 3