LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504015

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504015.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01947

Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602525

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de deux ans de suspension infligée à M. C... par la commission régionale d'appel disciplinaire de la Ligue Méditerranée de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments suffisants pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, sociale ou professionnelle. La décision s'appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la fédération française de football.

« Précédent59606162636465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HASENFRATZ

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301496

Le Tribunal administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Zonza à la SARL Julea Ospitalita. Le préfet soutenait que le permis initial du 20 novembre 2018 était caduc faute de travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal estime que la date de notification du permis initial n'est pas établie et retient comme point de départ du délai le 21 juin 2019, date du transfert du permis. Il juge que les travaux réalisés avant le 21 juin 2022, pour un montant de 382 319,43 euros, étaient suffisamment importants pour empêcher la caducité, et que le permis modificatif pouvait donc être légalement délivré.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CECCALDI STÉPHANE

27 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602035

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Belgique pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet de police était compétent et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315118

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision d'admissibilité au concours de directeur de recherche du CNRS. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'injonction à titre principal et a estimé que les moyens soulevés (principe d'égalité, impartialité du jury, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision du jury du CNRS qui ne l'a pas admis à l'oral d'admissibilité du concours de directeur de recherche 2024, ainsi que la session du concours. Le tribunal a jugé que le contrôle du juge administratif sur l'appréciation d'un jury de concours est limité et qu'aucune méconnaissance des principes d'égalité de traitement ou d'impartialité n'était établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche, notamment l'article R. 422-33, qui régissent la procédure du jury d'admissibilité.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520644

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, la requérante n'ayant pas prouvé une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et a écarté les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 425-9.

Avocat : CABINET ROOSEVELT AVOCATS (AARPI)

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520647

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant camerounais père d'un enfant français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant, au regard des preuves versées au dossier. La décision est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... (gérant de Canal Formation) qui demandait des mesures d'instruction et l'ouverture d'une procédure contradictoire face à un contrôle de la Caisse des dépôts et consignations. La juridiction se déclare incompétente territorialement, relevant que le siège de la société à Colombes place la compétence sous celle du tribunal administratif de Cergy-Pontoise (articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative). Elle estime par ailleurs que la production par la Caisse d'une lettre d'observations notifiant les griefs a rendu la demande sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601985

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 janvier 2026 assignant à résidence M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, constatant que le préfet avait fixé le lieu d'assignation à Paris alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle à Fontenay-aux-Roses, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés et a rejeté la demande d'injonction de réexamen.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601704

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Pologne. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était légal, notamment car son auteur était compétent et sa motivation suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604479

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de mutation dérogatoire d'un gardien de la paix. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une mutation pour des raisons familiales et financières, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de son engagement préalable et de la stabilité de sa situation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.

Avocat : CABINET NOUS AVOCATS

27 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303678

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, notifiée le 7 juin 2021, était régulière car le délai de prescription avait été suspendu par l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à l'état d'urgence sanitaire. Il a également estimé que les loyers litigieux étaient imposables en 2017 et que la majoration appliquée était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales et l'ordonnance n° 2020-306.

Avocat : CABINET DGM & ASSOCIES (SELARL)

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401062

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident de dix ans déposée par un ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que le requérant, titulaire d'une carte "passeport talent" (article L. 421-10 du CESEDA), ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à une carte de résident au titre de l'article L. 423-10 du CESEDA, lequel exige de détenir préalablement un titre de séjour spécifique (comme ceux prévus aux articles L. 423-7 ou L. 423-23) lié à la vie familiale. **Textes appliqués** : Les articles L. 423-10, L. 421-10, L. 423-7 et L. 423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CASSEL

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500417

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que le délai de recours de trente jours, prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 776-2 du code de justice administrative (CJA), avait expiré. Le tribunal a ainsi écarté l'examen des moyens au fond soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503331

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malgache, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, était suffisante au regard des articles L. 422-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600945

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'intéressé (ancien mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un contrat de travail). La décision applique principalement les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201317

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande des ayants droit de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des pénalités pour la période 2015-2016. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car, après avoir prononcé un dégrèvement des impositions, l'administration n'a pas informé les requérantes de la persistance de son intention de les imposer avant d'émettre un nouvel avis de mise en recouvrement. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA et des pénalités, en application des principes généraux de la procédure fiscale et des articles L. 57 et suivants du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre