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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403047

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société IOA-Oteis d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un marché de maîtrise d’œuvre conclu entre la CCI Seine Estuaire et la société Setec TPI, ainsi qu’à l’indemnisation de ses préjudices. Par un mémoire du 26 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. La CCI Seine Estuaire a pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026.

Avocat : CABINET OYAT

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407489

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la direction générale des finances publiques, ainsi que d’une demande de condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions relatives à l’article L. 761-1, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412928

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinique du Valois d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé Hauts-de-France du 6 mars 2024, relatif à la notification des montants de la dotation de transition pour les activités de soins de suite et de réadaptation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506881

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite d’homologation d’une blessure psychique en blessure de guerre. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET FIDELIO AVOCATS

26 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté du 14 novembre 2025 ne renouvelant pas son détachement comme directeur général des services de Menton. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du contexte procédural marqué par de précédentes ordonnances et de l'absence d'élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

26 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600286

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet du Gard avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques, compte tenu de sa faible trésorerie et de l'absence de bénéfices depuis le début de son activité en avril 2025. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ROMERO

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré cet arrêté le 19 janvier 2026. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABEL

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407174

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SA Natiocredibail d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l’article 1498 du code général des impôts. La société soutenait que les modalités d’évaluation de la valeur locative cadastrale, fondées sur une méthode tarifaire, méconnaissaient les principes d’égalité devant les charges publiques et de garantie des droits (articles 13 et 16 de la Déclaration de 1789). Le tribunal a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, jugeant que la question était dépourvue de caractère sérieux. Il a estimé que le législateur avait entendu, par ces dispositions, renforcer l’adéquation entre l’imposition et la valeur locative réelle des biens, sans porter atteinte aux droits et libertés constitutionnels invoqués.

Avocat : CABINET LHERITIER

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601565

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour régulariser sa situation et obtenir un permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant ses demandes de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602202

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Z Machine visant à contester l'arrêté de fermeture administrative de son établissement pris par le préfet de police le 21 janvier 2026. Le juge a d'abord rappelé que le référé liberté ne permet pas d'annuler une décision administrative, rendant les conclusions irrecevables. Il a ensuite estimé que la société, qui invoquait des difficultés financières et un préjudice d'image, ne justifiait pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

24 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602144

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Actelios Solutions. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 13 janvier 2026 du ministre de l'économie lui retirant son autorisation d'achat d'électricité pour revente. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention sous 48 heures, n'était pas établie, faute pour la société de démontrer l'insuffisance de ses ressources face à ses charges. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

24 janvier 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06244

Avocat : CABINET CORNET AVOCATS

23 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'expiration prochaine de son attestation de prolongation d'instruction, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le tribunal a également rappelé que la requérante pouvait contester la décision implicite de rejet née du silence de l'administration par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601410

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une autorisation provisoire de séjour. La requérante, conjointe de ressortissant français, invoquait l'urgence en raison de sa situation financière précaire après l'expiration de son visa et l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a rappelé que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601397

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, ce qui a fait perdre son objet à la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601370

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., qui demandait une convocation pour renouveler son titre de séjour, avait obtenu un rendez-vous en préfecture postérieurement à l'introduction de sa requête. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois précisé que, dans l'attente de ce rendez-vous, Mme A... devait être regardée comme en situation régulière et disposant du droit de travailler. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600481

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A... contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu’en cours d’instance, l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence à Paris. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026