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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02186

Avocat : CABINET DE BERNY

22 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA00723

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

22 janvier 2025• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312678

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 24 octobre 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire français pour vingt-quatre mois. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la remise aux autorités d'un État membre de l'Union européenne, et que les moyens soulevés (défaut d'examen, erreur de fait, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400585

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet d'Ille-et-Vilaine. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'intéressée ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires permettant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115600

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a statué sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. A et Mme C contre le refus implicite de l'établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest de leur communiquer des documents administratifs. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour les justificatifs de réception des convocations, déjà communiqués en cours d'instance. Sur le fond, il a fait droit à la demande d'annulation de la décision de refus pour les autres documents sollicités, en application des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 153-37 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

22 janvier 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401895

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 15 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. C n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de l'absence de validation de diplôme après cinq ans et de résultats insuffisants. La solution s'appuie sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

22 janvier 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500326

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Nord du 13 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406070

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré de l'erreur de droit : la requérante, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile le 10 juillet 2024, bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire en application de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du même code. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 janvier 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412784

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet du Nord avait ordonné le transfert de M. B, ressortissant soudanais, vers la Pologne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la tenue d'un entretien individuel confidentiel préalable, en méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413004

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert vers la Croatie, responsable de l’examen de leur demande d’asile. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de leur droit à l’information et à un entretien individuel confidentiel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a annulé les décisions de transfert, estimant que les requérants n’avaient pas bénéficié d’un entretien individuel confidentiel dans les formes prescrites par l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, il a enjoint au préfet du Nord d’enregistrer leurs demandes d’asile en procédure normale et de leur délivrer les attestations correspondantes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500378

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant comorien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 fixant le pays de destination de son éloignement (Comores) suite à une interdiction judiciaire du territoire, et ordonnant son placement en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la rétention administrative, estimant que la contestation de cette mesure relève de la compétence du juge judiciaire, conformément à l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Sur le fond, il a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 521-1 du CESEDA et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant la décision préfectorale légale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413000

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de l'état de santé et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202580

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour le non-respect du délai de prévenance de deux mois lors de la fin de son contrat de projet avec la communauté de communes Bléré-Val de Cher. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que si le délai de prévenance n’avait pas été respecté, M. B n’établissait pas l’existence d’un préjudice direct en lien avec cette irrégularité, ayant perçu ses salaires jusqu’au terme du contrat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200303

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A, agent de la commune de Chécy, d'une demande d'indemnisation de 122.887 euros pour des préjudices liés à un accident de service survenu le 10 septembre 2012 et à une rechute, ainsi que pour des fautes dans la gestion de sa carrière (absence de promotion, refus de protection fonctionnelle, discrimination, défaut d'aménagement de poste). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant qu'il n'établissait pas de lien direct et certain entre les préjudices allégués et l'accident de service, et que les fautes invoquées n'étaient pas constituées. La demande d'expertise avant-dire droit a également été rejetée comme dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et pour faute, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103152

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Covalys, délégataire du service public de traitement des déchets pour la Métropole Européenne de Lille, afin d'obtenir l'indemnisation de surcoûts liés à la construction d'un réseau de chaleur. La société invoquait la responsabilité contractuelle de la Métropole pour refus de réviser le contrat, en raison de retards d'autorisations administratives et de sujétions imprévues (sols pollués). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Covalys, estimant que les retards étaient imputables à ses propres insuffisances et que les sujétions techniques ne constituaient pas un bouleversement de l'économie du contrat. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et les stipulations du contrat de délégation de service public.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500232

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328450

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs sollicités par l'intéressé en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420412

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet de police lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas établi la réalité des signalements invoqués et que les condamnations pénales mentionnées, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une menace à l'ordre public justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406674

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis en fait et en droit. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait bien exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal estime que l’État s’est conformé à la décision de la commission en proposant un hébergement à M. A avant le 4 juillet 2022, date jusqu’à laquelle son préjudice avait déjà été indemnisé. Par conséquent, la carence fautive de l’État n’est pas établie pour la période postérieure. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13