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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler des décisions d'éloignement prétendument notifiées le 13 février 2026. Le tribunal a constaté que la requête était dirigée contre une décision qui n'existait pas, la seule mesure d'éloignement étant antérieure (mars 2023). La juridiction a donc jugé la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604804

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale dans deux requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il constate que la requérante résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

25 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534555

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise pour incompétence territoriale. La requête de Mme A..., magistrate, visait l'annulation du refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu de son affectation (le tribunal de grande instance de Pontoise, dans le Val-d'Oise) déterminait la compétence.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531017

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire introduite par la société Ad Urbem contre la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent territorialement pour connaître du litige. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, le siège de la société requérante étant situé dans le ressort de cette dernière juridiction.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais contestant le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant sa régularisation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515433

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). La juridiction a jugé que les arrêtés n'étaient pas entachés d'incompétence ou d'insuffisance de motivation, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503953

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir d'ordonnance.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

25 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation de la situation personnelle ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604594

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'une décision de l'établissement public Île-de-France Mobilités ayant suspendu le transport non-accompagné d'une personne handicapée. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la décision initiale contestée avait été retirée par l'administration avant l'audience. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URSO AVOCATS

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605887

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus d'enregistrement de la mutation de sa licence IV (débit de boissons). La juge a estimé que le requérant, ayant attendu plus de quatre ans après la fermeture de l'établissement pour engager les démarches, ne justifiait pas de l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision administrative de refus, fondée sur l'article L. 3333-1 du code de la santé publique (absence d'exploitation depuis plus de cinq ans), n'a donc pas été suspendue.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604455

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604805

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour et une obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requérante résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605750

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une mère visant à obtenir l'affectation urgente de son enfant dans une autre école. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, relevant que l'enfant n'était pas exclu définitivement de son établissement actuel et que la requérante n'avait pas démontré de tentative de réintégration malgré une invitation en ce sens. La demande était donc jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.

Avocat : CABINET AGORATHENA (SELARL)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605763

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

25 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601571

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'un détenu visant à obtenir la délivrance d'un permis de visite pour son avocat. Cette demande avait perdu son objet car le permis avait été délivré en cours d'instance. Le juge a rejeté les conclusions subsidiaires concernant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLIVENNES

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'éloignement. Le juge a considéré que l'exécution des mesures d'éloignement était déjà suspendue de plein droit du fait de l'introduction d'un recours en annulation, rendant la demande irrecevable sur ce point. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et R. 611-7 du code de justice administrative ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET LÉO BOXELÉ

25 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603413

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

25 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501086

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2012 à 2014) dues par la SCI MEDAL, en invoquant la prescription quadriennale et la limitation de sa responsabilité d’associé. L’administration fiscale ayant renoncé au recouvrement des impositions litigieuses, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 2 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600736

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre la commune de Baugy pour obtenir le remboursement de frais de voirie, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord des deux parties sur cette proposition formulée le 22 août 2025, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600803

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026, qui interdit l'ouverture des épiceries de nuit de 22h à 6h du jeudi au lundi dans le secteur 1 de Montpellier. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les sociétés requérantes ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation financière justifiant une suspension. De plus, aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreurs de fait, atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 février 2026