LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508543

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. G... pour contester l’arrêt des soins programmé au CHRU de Rennes concernant sa mère. En cours d’audience, l’établissement s’est engagé à maintenir l’ensemble des traitements jusqu’à ce que le requérant puisse rencontrer l’équipe médicale, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a rejeté les conclusions tendant à imposer des soins spécifiques, estimant qu’elles relevaient d’une appréciation médicale et non de son office, et a déclaré irrecevable la demande de communication du dossier médical, la patiente étant toujours en vie et protégée par le secret médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure collégiale d’arrêt des traitements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

23 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301662

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., agent hospitalier, qui contestait le refus du CHUGA de financer la prolongation de ses études d'aide-soignant après un redoublement. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une autorité compétente, était légalement fondée sur le volume important de formation à reprendre (462 heures théoriques et 330 heures de stages), motif suffisant pour refuser le financement. Il a écarté les moyens d'erreur de fait, de discrimination et d'absence de droit acquis au renouvellement. La demande indemnitaire et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

« Précédent60616263646566Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALTER AVOCAT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505422

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505422.20251222• 8ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, justifiée par l'impossibilité de concrétiser des promesses d'embauche, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de l'arrêté, retenant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498868

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498868.20251222• 8ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400299

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 22 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Scierie Parsejoux et fils. Cette société avait initialement demandé l’annulation d’un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 la mettant en demeure de respecter les limites acoustiques pour son activité de travail du bois à Saint-Ybard (Corrèze). La requête était fondée sur le recours de plein contentieux. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET ROUQUIE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Universal Investment Gmbh, agissant pour le compte du fonds Cumulus i, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 7 860,39 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2018. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir produit, avant la clôture de l’instruction, des pièces suffisantes pour justifier la chaîne de paiement des dividendes, conformément aux exigences de l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2114770

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Inka Internationale KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2010. La société n’a pas produit de documents suffisants pour établir la traçabilité des versements et le paiement effectif de la retenue au Trésor français, malgré la possibilité de régularisation offerte par l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. Les frais de justice ont également été refusés à la requérante.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2114772

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une requête de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2011 et 2012. En l'absence de production des pièces justificatives requises et après une demande de confirmation de maintien des conclusions restée sans réponse, le tribunal a constaté un désistement d'office. L'ordonnance donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2107553

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Ampegagerling Investment Gmbh d’une demande de restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2010. En cours d’instance, l’administration a accordé une restitution partielle de 11 787,30 euros, rendant ces conclusions sans objet. Pour le surplus de 253,95 euros, le tribunal a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir régularisé, avant la clôture de l’instruction, le défaut de justification du montant des retenues, conformément à l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2004684

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Achmea Investment Management BV, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes perçus en 2015. La société invoquait sa comparabilité avec un organisme de placement collectif français pour bénéficier d'une exonération, conformément au 2 de l'article 119 bis du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas produit de pièces suffisamment précises pour démontrer cette comparabilité, malgré une demande de maintien de ses conclusions. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment justifiée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2005231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la société UBS ASSET MANAGEMENT GMBH, qui demandait le remboursement de retenues à la source prélevées en 2014 pour un montant de 1 377,03 euros. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande en accordant un dégrèvement de 1 350 euros. La société s'est désistée de sa requête, et le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2006367

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Metzler Investment Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes perçus en 2009. La société n’a pas produit de pièces suffisantes pour justifier le montant des retenues et l’absence de remboursement conventionnel, en méconnaissance de l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, faute de régularisation dans le délai imparti, et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2012175

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Bayerninvest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2011 et 2012. La société n'a pas produit, avant la clôture de l'instruction, les pièces justificatives permettant d'établir la chaîne de paiement des dividendes, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. Les textes appliqués sont le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment les articles R. 197-3 et R. 200-2), et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2101601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2015. La société n’a pas fourni, avant la clôture de l’instruction, les justificatifs nécessaires pour établir la chaîne de paiement et la réalité du versement des retenues au Trésor, malgré le rejet de sa réclamation préalable pour ce motif. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. Les frais de justice ont également été refusés à la requérante.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2105300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société F&C Netherlands BV, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2008 et 2009. La société n’a pas produit, avant la clôture de l’instruction, les documents justifiant la chaîne de paiement, comme l’exige l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, ses conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’intérêts moratoires et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110300

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2011. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir produit, avant la clôture de l’instruction, les documents justifiant la chaîne de paiement, comme l’exige l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Le rejet de la demande principale a également entraîné celui des conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2111299

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Lazard Asset Management Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de l’année 2015. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir fourni des pièces suffisantes pour justifier la chaîne de paiement des dividendes, malgré les régularisations effectuées en cours d’instance. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales, qui imposent de produire des justificatifs complets à l’appui d’une réclamation fiscale.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113473

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Universal Investment Gesellschaft Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes distribués en 2011 et 2012. La société n'a pas fourni de documents suffisants pour établir la traçabilité des dividendes et le versement effectif des retenues au Trésor français, malgré la production de relevés de paiement et de déclarations. En application de l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales, cette absence de pièces justificatives rend la demande manifestement irrecevable. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025