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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113820

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société OFI Global Asset Management Inc., qui demandait la restitution de retenues à la source de 482 630,55 euros sur des dividendes perçus en 2016 et 2017. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la société n’avait pas produit, avant la clôture de l’instruction, les pièces justifiant la chaîne de paiement des retenues, malgré les discordances soulevées par l’administration. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531785

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’entreprise individuelle Andy Sedaminou. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de services sportifs dans des centres de rétention administrative. Le juge a constaté que les contrats des quatre lots avaient été signés et notifiés avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. En application de l’article L. 551-1, les pouvoirs du juge ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLOIX & MENDES-GIL (SELARL)

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500751

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir l'annulation du refus du recteur de l'académie d'Amiens de lui communiquer des documents relatifs à la nomination d'un proviseur. Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

22 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412661

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l’agence régionale de santé de Normandie fixant les dotations financières de l’Institut médical spécialisé de l’Eure pour 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315709

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé-provision de la SASU NGE Bâtiment, qui demandait le paiement de 5 282 566,91 euros TTC correspondant à des pénalités de retard retenues par l’Institut Mines-Télécom (IMT) sur le marché de construction du lot n°1. Le tribunal estime que le décompte général initial notifié le 23 janvier 2023 n’était pas devenu définitif sur la question des pénalités, car la société l’avait accepté avec des réserves, et que le décompte rectificatif du 8 mars 2023, qui maintenait ces pénalités, était régulier. La solution s’appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux, notamment l’arrêté du 8 septembre 2009 modifié.

Avocat : CABINET VS ASSOCIES (SELARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SASU NGE Bâtiment d'un litige en plein contentieux relatif à l'exécution du lot n°1 d'un marché de construction conclu avec l'Institut Mines-Télécom. La société requérante demandait le paiement de travaux supplémentaires, l'indemnisation de divers préjudices liés à des fautes du maître d'ouvrage, et la décharge de pénalités de retard. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général initial du 23 janvier 2023 avait été remplacé par un décompte rectificatif du 13 mars 2023, devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le CCAG-Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société NGE Bâtiment.

Avocat : CABINET VS ASSOCIES (SELARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326461

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SASU NGE Bâtiment, titulaire du lot n°1 d’un marché de construction pour l’Institut Mines-Télécom (IMT), afin de contester le décompte général et définitif et d’obtenir le paiement de travaux supplémentaires et l’indemnisation de divers préjudices liés à des fautes du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le décompte général notifié par l’IMT était devenu définitif, faute pour la société d’avoir valablement contesté le décompte rectificatif dans les délais impartis par le cahier des clauses administratives générales (CCAG Travaux). En conséquence, la demande de la société NGE Bâtiment a été déclarée irrecevable, et les conclusions de l’IMT tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET VEDESI (SCP)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517483

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la contestation de Mme B... relative à un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 4 158,99 euros réclamé par la Caisse d'allocations familiales (CAF) de Paris pour la période de janvier 2023 à juillet 2024. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de révision du montant de l'APL, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 25 septembre 2025 du directeur général de la CAF s'était substituée à la décision implicite de rejet du recours préalable, et a donc examiné les conclusions dirigées contre cette nouvelle décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles R.222-13 du code de justice administrative et des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale, et des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DBKM AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522811

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la maire de Paris de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention stationnement. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation de son handicap, soutenant que sa pathologie limite considérablement sa mobilité et son autonomie. La magistrate désignée a rejeté la requête, considérant que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 n’étaient pas remplies. La décision s’appuie sur les critères de réduction importante de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, que M. B... n’a pas démontrés.

Avocat : CABINET DYADE AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a donné acte du désistement de la SASU 3CI investissements de sa demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur d’un montant de 476 688,04 euros, diligentée par la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée. La requérante, qui invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la prescription de la créance, s’est désistée de son recours. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le bien-fondé de la requête.

Avocat : SELAS CABINET JEAN-CLAUDE MARTY

22 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401127

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis entre novembre 2018 et mars 2019 dans le département des Vosges en raison des attroupements du mouvement des « gilets jaunes ». La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas régularisé sa requête initiale dans le délai imparti, la rendant irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages allégués et les attroupements, et que l’administration n’était pas restée inactive.

Avocat : CABINET WHITE & CASE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401129

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi, après transmission par le tribunal de Paris, d’une requête de la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) visant à engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » en Meurthe-et-Moselle (novembre 2018 à mars 2019). La société invoquait la responsabilité sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (attroupements) et, subsidiairement, la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de la responsabilité sans faute n’étaient pas réunies, faute de lien direct et certain entre les dommages et un attroupement, et que la responsabilité pour rupture d’égalité n’était pas engagée, l’administration n’étant pas restée inactive et le préjudice ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : CABINET WHITE & CASE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... demandant réparation pour les préjudices subis suite à l'illégalité des arrêtés du préfet du Tarn des 12 janvier et 20 mars 2023. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de ces arrêtés constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a jugé que le licenciement de M. B... pour abandon de poste présentait un lien de causalité direct avec cette faute, ouvrant droit à réparation pour la perte de revenus et l'indemnité de licenciement. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407597

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre le Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407819

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre du Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 13 novembre 2024, relatif au financement mixte prévu à l’article L. 162-23-3 du code de la sécurité sociale. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407941

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes Côte d’Azur fixant les dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réformation des montants alloués. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502960

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’APL de 550,95 euros. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux sur une demande de remise gracieuse, il lui appartient d’apprécier lui-même si une remise totale ou partielle peut être accordée, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. Après avoir examiné la situation de Mme A..., le tribunal a estimé que la bonne foi de l’intéressée et sa situation financière fragile justifiaient une remise totale de sa dette. En conséquence, il a annulé la décision de la CAF et accordé la décharge de la créance de 550,95 euros, sur le fondement des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

22 décembre 2025• CH 3 JU
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407596

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant ses dotations de financement pour 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2004604

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Achmea Investment Management BV, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2015. La société invoquait sa comparabilité avec un organisme de placement collectif français pour bénéficier d'une exonération prévue à l'article 119 bis du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les pièces fournies (prospectus non traduits, grilles non signées) étaient insuffisantes pour démontrer cette comparabilité. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2114709

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’instance de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2011. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette donc la requête.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025