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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200431

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B et M. C contestant des autorisations d'urbanisme délivrées par le maire de Saint-Nabord à M. D. La première requête (n° 2200430) visait l'annulation d'un permis de construire un appentis (27 octobre 2021), et la seconde (n° 2200431) l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (3 mai 2021). Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, des articles N1 et N2 du PLU, ainsi qu'une fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 décembre 2024• Chambre 1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492443

Avocat : CABINET POSEZ

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492443.20241230• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent639640641642643644645Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de communiquer à M. A l’intégralité de son dossier de demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la seule communication d’un extrait du fichier TAJ ne constituait pas l’entier dossier sollicité, en méconnaissance des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de transmettre l’ensemble des documents dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SPHERANCE

30 décembre 2024• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405083

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. E C, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. Cette annulation est motivée par l’octroi, le 15 juillet 2024, du bénéfice de la protection subsidiaire à l’intéressé par la Cour nationale du droit d’asile, ce qui rend la mesure d’éloignement sans objet. Le tribunal applique les articles L. 512-1, L. 424-9 et R. 424-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantissent à M. E C la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle.

Avocat : CABINET LARA

30 décembre 2024• 13ème chambre, référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310001

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du sous-préfet de Dunkerque refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que le refus était fondé sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en raison de deux échecs consécutifs en première année de licence, conformément à l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310426

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 décembre 2024• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100286

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Corse Villas Services contestant le refus partiel d'autorisation d'introduction de végétaux spécifiés (Citrus, Hibiscus, etc.) en provenance d'Italie, pris par le service vétérinaire et phytosanitaire de la Corse-du-Sud le 14 janvier 2021. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015 servant de base légale à la décision, en raison de sa contrariété au droit de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté préfectoral était compatible avec le règlement (UE) 2016/2031 et les mesures de protection contre Xylella fastidiosa, et que le refus d'introduction était justifié par la nécessité de prévenir la propagation de cet organisme nuisible. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALINEA

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307401

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 10 janvier 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, ne précisant ni les pièces manquantes ni le délai pour les fournir, constituait une décision faisant grief. Il a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

30 décembre 2024• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203718

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires à Riez, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 28 février 2022 déclarant d'utilité publique le projet de résorption de l'habitat insalubre en centre-ville. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le signataire de l'arrêté était compétent, que le service des domaines avait bien été consulté, et que le projet, consistant en la réhabilitation de six immeubles pour créer des logements et des équipements, ne constituait pas un projet de renouvellement urbain soumis à concertation préalable au sens de l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'expropriation et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407353

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par le fait que M. B présentait une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et L. 522-2. Il a également écarté les moyens tirés d'un défaut d'examen, d'une méconnaissance de la directive européenne 2013/33/UE et d'un vice de procédure, estimant que l'entretien d'évaluation avait été mené régulièrement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 décembre 2024• Eloignement urgent
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203424

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Francisco Coelho, qui contestait des amendes administratives totalisant 29 900 euros prononcées par la DREETS des Hauts-de-France pour manquements aux règles du détachement de travailleurs. La société, de droit portugais, avait notamment déposé tardivement sa déclaration préalable de détachement et n'avait pas désigné de représentant en France conformément à l'article L. 1262-2-1 du code du travail. Le tribunal a considéré que la bonne foi alléguée et les régularisations partielles n'exonéraient pas la société de ses obligations, et que le montant des amendes n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 1262-2-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET GILLES

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300164

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Sotta ne s'opposant pas à une division foncière en deux lots. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le projet, situé à environ 200 mètres du hameau de Burivuli, méconnaissait l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, car il ne s'inscrivait pas en continuité avec un groupe de constructions existant. En conséquence, l'arrêté litigieux a été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SQUADRA

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200598

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A et son assureur, la société GMF Assurances, d’une demande de condamnation solidaire de la collectivité de Corse, de la commune de Brando et de la communauté de communes du Cap Corse pour des dommages causés par une inondation de son appartement, imputée au dysfonctionnement d’un regard avaloir et au défaut d’entretien d’un dalot sur la route territoriale RT n° 20. La requête invoquait la responsabilité sans faute des personnes publiques en raison des dommages causés par ces ouvrages publics, ainsi que leur responsabilité pour faute, notamment pour carence dans l’exercice des pouvoirs de police du maire et du président de la collectivité de Corse. En défense, la commune de Brando a contesté sa qualité de maître d’ouvrage et a soulevé l’irrecevabilité de certaines conclusions, tandis que la collectivité de Corse a soutenu que la gestion des eaux pluviales incombait à la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les ouvrages litigieux n’étaient pas indissociables de la route territoriale et que les responsabilités invoquées n’éta

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 décembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100888

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Les Jardins de Baleone, qui contestait le refus de la DDCSPP de la Corse-du-Sud d’autoriser l’introduction de certains végétaux sensibles à la bactérie Xylella fastidiosa. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 30 avril 2015. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur cet arrêté, lui-même conforme au règlement (UE) n° 2016/2031, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALINEA

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101140

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'Union nationale des entreprises du paysage (UNEP) qui demandait l'abrogation de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015 interdisant, sauf dérogation, l'introduction de végétaux spécifiés en Corse pour prévenir la propagation de Xylella fastidiosa. Le tribunal a jugé que cet arrêté n'était pas illégal au regard du droit de l'Union européenne, notamment du règlement d'exécution 2020/1201, et que le préfet n'était donc pas tenu de l'abroger en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'UNEP, y compris la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALINEA

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100358

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SCEA Pépinières de Saint Cyprien contestant le refus partiel d'autorisation d'introduction de végétaux spécifiés en Corse, pris par le service vétérinaire et phytosanitaire de la DDCSPP de la Corse-du-Sud le 5 février 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015, n'était pas illégale. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 2016/2031 et les textes européens relatifs à la protection contre les organismes nuisibles, confirmant la légalité des restrictions d'introduction de végétaux pour prévenir la propagation de la bactérie Xylella fastidiosa.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALINEA

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100711

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les sociétés Raffalli Travaux Publics et Razel-Bec d’un litige relatif au solde du lot n°1 du marché de requalification urbaine du quartier des Salines à Ajaccio. Les requérantes soutenaient qu’un décompte général définitif tacite était intervenu, faute pour la commune d’avoir respecté le délai de notification prévu par le CCAG-Travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que le projet de décompte général qu’elles avaient transmis n’était pas valablement notifié au représentant du pouvoir adjudicateur et que leur contestation du décompte général établi par la commune était tardive. La décision applique les stipulations des articles 13.4.2 et 13.4.4 du CCAG-Travaux ainsi que l’article 50 du même cahier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401692

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a examiné la requête de M. A B contestant les retraits de points sur son permis de conduire pour six infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 10 janvier 2020 et 10 juin 2023 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, et que la demande d'annulation de la décision d'invalidation du permis était également sans objet, le permis comptant encore cinq points. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, jugeant inopérant le défaut de notification des retraits de points et considérant que les conditions de délivrance de l'information préalable prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route étaient remplies. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

30 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401638

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 16 janvier, 29 mai 2021 et 15 septembre 2020 étaient irrecevables, faute d'objet. Sur le fond, il a jugé que la décision du 10 juin 2022 était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

30 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401486

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un défaut de motivation et l'absence de mention de l'homologation du cinémomètre. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de 53 km/h, était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de restitution du permis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 décembre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE