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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412600

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 décembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la demande d'asile de M. B, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200467

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Bellac instituant une servitude de passage pour le déploiement de la fibre optique sur la façade de son immeuble. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 45-9 et suivants du code des postes et des communications électroniques avait été régulièrement suivie, et que l'opposition du propriétaire ne fait pas obstacle à l'institution de la servitude. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaît pas le droit de propriété, dès lors que la servitude est légale et que son emplacement a été choisi dans des conditions respectueuses de l'environnement et de la qualité esthétique des lieux. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la commune de Bellac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SPHERE PUBLIQUE (SELARL)

27 décembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412601

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision de transfert aux autorités bulgares prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en ce qu'elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et mentionnait l'enregistrement de M. A comme demandeur d'asile en Bulgarie. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que les données du fichier Eurodac établissaient que M. A avait bien déposé une demande d'asile en Bulgarie. Enfin, le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement ou un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

27 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205840

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour l'absence de délivrance d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas avoir sollicité ce titre, de sorte qu'aucune faute du préfet du Nord ne pouvait être retenue. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice des deux parties. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2024• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412380

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la motivation de l'arrêté suffisante et la décision proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence d'attaches familiales en France et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la notification en chinois était régulière et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412617

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Nord.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200894

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 14 décembre 2021 par laquelle le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que les documents fournis par le requérant (copies certifiées conformes, anciens titres de séjour, carte consulaire) étaient insuffisants pour enregistrer sa demande, au regard des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2024• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305214

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision attaquée a été jugée légale et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

26 décembre 2024• 5ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Sauzaie et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2022 autorisant la SAS Godet Frères Cognac à exploiter une installation de stockage d'alcools à Saint-Xandre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, notamment en raison de l'absence de dépôt en préfecture des statuts modifiés de l'association et du champ d'intervention territorial trop limité de l'autre association. Les personnes physiques, simples propriétaires voisins, n'ont pas non plus démontré un intérêt suffisant. Par ailleurs, la décision de dispense d'étude d'impact, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 200 euros à la SAS Godet Frères Cognac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACHOU - LEPAGE

26 décembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206928

Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’une requête en plein contentieux par la famille H, qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne pour carence fautive dans le contrôle du placement de la jeune F H, confiée à l’aide sociale à l’enfance puis placée dans un foyer d’où elle avait fugué, subissant des actes de prostitution. Le tribunal a soulevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que les carences invoquées étaient liées aux missions d’assistance éducative confiées par le juge judiciaire. En conséquence, il a jugé que le litige relevait de la compétence des juridictions judiciaires et a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code civil, notamment l’article 375-3, et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT

26 décembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 8 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. S'agissant du fond, il a estimé que l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428376

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 août 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant égyptien. L'annulation est fondée sur le motif que la signature électronique de l'arrêté ne respectait pas les exigences de l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, faute pour le préfet d'avoir produit les éléments justifiant de sa validité. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414737

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de SNCF Réseau visant à désigner un expert pour analyser les désordres affectant le parc de stockage "A de secours LGV Nord" à Chambly, notamment les voies du chemin de roulement des portiques. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert devra déterminer l'origine, les causes et l'imputabilité des désordres, évaluer les travaux de remédiation, et proposer d'éventuelles mesures de sauvegarde. Les demandes des parties concernant la limitation de la mission de l'expert ou l'avance des frais ont été rejetées.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

26 décembre 2024
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22515

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

26 décembre 2024• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00590

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

26 décembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été violée et que l’intéressé avait bénéficié d’un entretien en anglais, langue qu’il comprenait. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427815

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" à Mme B, ressortissante chinoise, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B justifiait d'un diplôme d'État d'architecte conférant le grade de master, d'une assurance maladie et d'une précédente carte de séjour étudiant. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que les éléments fournis par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427779

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1