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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D C, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 était légal, écartant les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée et que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407807

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 800 euros à M. C pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2016. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, incluant troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral, a été évalué pour la période postérieure à un précédent jugement de 2023, compte tenu du maintien de la famille de cinq personnes dans un logement suroccupé de 28 m². La demande de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. Il a également jugé que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte conformément à l'article L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 352-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni la convention de Genève ni les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E, ressortissant bolivien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions matérielles de son entretien avec l'OFPRA, et de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les éléments du dossier ne démontraient pas de manquement aux garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté ministériel.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432427

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du préfet de police de renouveler son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’un enfant malade. Le requérant invoquait l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de production de l’avis du collège de médecins de l’OFII, ce qui entacherait la procédure d’irrégularité au regard des articles R. 425-11 et R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L. 425-10 du même code et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure a été instruite avec audience publique, et le juge des référés a statué sur la demande de suspension.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206728

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 21 juillet 2022 limitant la reconnaissance d’imputabilité au service de l’accident de Mme C à la période du 3 au 30 juin 2022, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction retient un défaut de motivation, la décision ne comportant aucune considération de fait justifiant le refus de prolonger le congé pour invalidité imputable au service du 1er juillet au 15 septembre 2022, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à l’administration de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

23 décembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432183

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par le préfet de police. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête au fond était recevable, et a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. La solution retenue est que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, compte tenu du caractère ancien des faits reprochés, est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431968

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 4 novembre 2024 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B. Le tribunal a jugé que la requérante, ressortissante brésilienne mère d'un enfant portugais, ne pouvait pas déposer sa demande via le téléservice ANEF, réservé aux citoyens de l'UE, et devait se présenter au guichet de la préfecture. En conséquence, l'acte attaqué n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, faisant obstacle à l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431362

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A C, ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, en raison de sa vie familiale en France avec son compagnon et leurs trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête et confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404902

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir abrogé les décisions contestées et s'être engagé à réexaminer la situation de l'intéressé, ce qui a conduit le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice, estimant que l'abrogation des actes litigieux privait d'objet les demandes de M. B. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondé sur l'abrogation des décisions administratives attaquées.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

21 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201393

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait le refus de protection fonctionnelle et son changement d'affectation. Concernant le refus de protection fonctionnelle, le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Pour l'affectation dans l'intérêt du service, il a estimé que la mesure ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et qu'elle était justifiée par les nécessités du service, sans irrégularité de procédure. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET BARDON & & DE FAY

20 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2002373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Dépollution et travaux routiers (DTR) concernant le solde d’un marché public de travaux d’aménagement d’un parking pour la commune de Corbehem. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables car elles contestaient une mesure d’exécution du contrat. Sur le fond, il a estimé que la société DTR n’établissait pas avoir adressé un mémoire en réclamation conforme au CCAG-T, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, les demandes de fixation du solde, de modération des pénalités et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104866

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'OGEC Sainte Thérèse Godefroy de Bouillon d'un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années 2019-2021. La requête a été rejetée comme irrecevable, car l'organisme n'a pas démontré avoir saisi le préfet du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 442-5-2 du code de l'éducation, condition nécessaire pour ester en justice. Le tribunal a également relevé que les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet étaient irrecevables en raison de l'inexistence de cette décision.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314503

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-1 et L. 612-2) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 1ère Chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104864

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'OGEC Ecole Saint Patrick contestant la délibération du 22 décembre 2020 de la commune de Boulogne-sur-Mer fixant la participation communale aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 442-5 et suivants du code de l'éducation, estimant que les montants alloués ne correspondaient pas aux dépenses réelles des écoles publiques. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, notamment l'absence de saisine préalable du préfet et la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'OGEC, jugeant la requête irrecevable pour défaut de recours administratif préalable obligatoire et, subsidiairement, non fondée sur le fond.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301918

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de remise aux autorités espagnoles était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 621-1 et L. 621-2, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302111

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre) concerne le recours de M. A D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Nord du 3 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné la demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a relevé d'office que ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale et a rejeté la requête de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303895

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son mariage avec une Française et de son activité professionnelle. Le tribunal a estimé que le mariage, récent et sans vie commune antérieure établie, ainsi que la courte durée de l'emploi, ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306901

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur le caractère alternatif des conditions de l'article L. 233-1 du CESEDA, une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les conditions de ressources et d'assurance maladie étaient cumulatives et non remplies, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307292

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 13 juillet 2023. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 décembre 2024• 8ème chambre