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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 224-2 et L. 224-7 du code de la route. La décision a été jugée légale au vu du dépistage salivaire positif à la cocaïne et de l'absence de droit à contre-analyse en matière de stupéfiants.

Avocat : CABINET NDIAYE

19 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506313

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de liquidation d'astreinte présentée par la commune de Beuil, a constaté que la société Le Cians n'avait pas exécuté intégralement l'injonction d'évacuer un camping et d'enlever certaines installations, prononcée par une ordonnance du 12 juin 2025. La société n'a pas démontré que cette inexécution partielle provenait d'un cas fortuit ou de force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, qu'il a modérée, et a ordonné le versement du produit à la commune.

Avocat : CABINET COUDRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400746

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de provision et d'une nouvelle expertise après un accouchement au centre hospitalier de La Ciotat le 14 mars 2020. Se fondant sur un premier rapport d'expertise concluant à une "gestion discutable" de l'accouchement, le juge a estimé que l'obligation indemnitaire de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à verser une provision à Mme D..., tout en ordonnant une nouvelle expertise sur la base de l'article R. 532-1 du même code pour déterminer la date de consolidation et les préjudices permanents. La décision applique les principes de responsabilité pour faute médicale issus du code de la santé publique.

Avocat : CABINET BURZIO-CONSOLIN

19 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201793

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de 4 millions d'euros présentée par des propriétaires voisins, qui estimaient que la délivrance d'un permis de construire illégal par la commune de Megève les empêchait de vendre leur terrain. Le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct entre l'illégalité du permis (portant sur deux places de stationnement empiétant sur une servitude) et le préjudice allégué, la non-constructibilité du terrain résultant également d'autres motifs (classement en zone 2AU, absence de raccordement électrique). En conséquence, la faute de la commune n'a pas été examinée, et les requérants ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500492

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS EVEHA, qui contestait son éviction d’un marché public de fouilles archéologiques attribué par la commune de Rouen. La société requérante invoquait l’irrégularité de la procédure de passation et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a estimé qu’aucun des manquements allégués n’était établi, notamment en ce qui concerne la qualification du marché et l’absence de vérification suffisante de l’offre. La solution retenue est le rejet de la requête indemnitaire, fondée sur les dispositions du code de la commande publique et du code du patrimoine.

Avocat : CABINET FIDAL

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503402

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503402.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303488

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. C... et Mme B... tendant à la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Les requérants, taxés d'office faute de déclaration, ne pouvaient invoquer utilement l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, cette garantie étant réservée à la procédure contradictoire. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont celui relatif au coefficient multiplicateur de 1,25 pour les prélèvements sociaux, en application des articles L. 66, L. 67 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GWENVAÊL COUHAULT

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208501

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de Mme B..., agent de la direction de l’information légale et administrative (DILA), qui sollicitait l'indemnisation de préjudices liés à des accidents de service et à un harcèlement moral, ainsi que l'annulation du refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions, jugeant notamment que ses demandes indemnitaires pour des faits antérieurs à 2018 étaient prescrites par la loi du 31 décembre 1968. Il a également estimé que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'administration ayant valablement motivé sa décision. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise.

Avocat : CABINET FEDARC (SCP)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303318

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI Mavi contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2016 et 2018, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que l'administration fiscale avait méconnu l'article 257 bis du code général des impôts en appliquant l'article 207 III de l'annexe II pour un rappel sur immobilisation, et demandait une compensation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que l'administration avait correctement appliqué les textes fiscaux et que la compensation opérée était fondée. En conséquence, la demande de décharge partielle des rappels de TVA et des intérêts de retard a été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519600

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Sorbonne Université d’une demande d’expertise en référé afin de déterminer l’origine des désordres affectant les faux-plafonds extérieurs en bois du secteur Est du campus de Jussieu, dans la perspective d’une action en responsabilité. Plusieurs constructeurs et assureurs, dont la société Acoustique Vivie et associés, ont formulé des protestations et réserves, certains demandant leur mise hors de cause. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, ordonnant une mesure d’instruction sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de mise hors de cause, considérant que la présence de toutes les parties était utile à l’expertise. La mission de l’expert a été limitée aux seuls désordres visés dans la requête.

Avocat : CABINET DELAFORGE AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519608

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise à la demande de Sorbonne Université afin de déterminer l’origine des désordres affectant les façades du secteur Est du campus de Jussieu, caractérisés par des décollements d’habillage en béton présentant un risque de chute. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Acoustique Vivie et associés et de la société Goyer, considérant l’expertise utile dans la perspective d’une action en responsabilité. La mission de l’expert, désigné par le tribunal, a été limitée aux seuls désordres visés dans la requête, et la présence de l’ensemble des constructeurs et assureurs mentionnés a été ordonnée. Cette décision s’inscrit dans le cadre du référé expertise prévu à l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELAFORGE AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423572

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande en restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2014, 2015 et 2018. L'administration fiscale ayant fait droit à ses demandes de remboursement, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions maintenues relatives aux intérêts moratoires pour 2018, faute de litige né et actuel avec le comptable. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET VHA (SELARL)

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525275

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre l’École Polytechnique pour des fautes liées à son doctorat, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le siège de l’école se situe à Palaiseau (Essonne), relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526390

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue le 18 décembre 2025, concerne une demande indemnitaire de 540 000 euros présentée par Mme B..., préfète déléguée, à la suite du rejet implicite de sa réclamation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l'agente était affectée en Gironde à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître de ce litige d'ordre individuel intéressant un agent de l'Etat.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200242

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Anjou Santé, qui contestait une sanction financière de 136 472 euros infligée par l'ANSM pour non-respect des obligations de service public des grossistes-répartiteurs. La société invoquait notamment l'impossibilité de satisfaire à l'obligation d'assortiment due aux manquements des fournisseurs et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les manquements étaient établis et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 5124-17-2 et R. 5124-59 du code de la santé publique. La demande de réduction de la sanction a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIELDFISHER LLP FRANCE

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403750

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501517

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. et Mme D..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Les requérants, après avoir annoncé un mémoire complémentaire dans leur requête, n’ont pas produit ce document malgré une mise en demeure adressée via l’application Télérecours. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

18 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302771

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Centrales Photovoltaïques de Grand Sud d’un recours en plein contentieux contre une décision de la société EDF lui réclamant le reversement de 1 200 938,51 euros au titre de l’année 2022, en application de l’article 38 de la loi de finances rectificatives du 16 août 2022 et de l’arrêté du 28 décembre 2022. La requérante contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et de signature, ainsi que la légalité des textes fondant la créance, qu’elle estimait contraires au droit de l’Union européenne et aux principes de sécurité juridique. En défense, EDF a soulevé l’irrecevabilité de la requête, considérant la décision attaquée comme une simple mesure d’exécution contractuelle insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la facture litigieuse constituait un acte détachable du contrat administratif et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir.

Avocat : CABINET LPA CGR

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301458

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la SAS MOBEX, qui contestait ses cotisations de contribution économique territoriale (CET) pour les années 2015 à 2021. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 224 203 euros, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer à hauteur de ce montant. Les conclusions de la société demandant le paiement d'intérêts moratoires sur ce dégrèvement ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SAS MOBEX au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LONJON ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 2 018,10 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante, assistante d'éducation, avait continué à percevoir son traitement alors qu'elle se trouvait en congé maladie sans traitement du 1er janvier au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que le titre de perception était signé par une autorité compétente et indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre