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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03653

Avocat : CABINET PHILIPPE GERNEZ

17 décembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324378

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entourage Recrutement pour contester la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 31 août 2023 refusant le paiement d’une action de formation. La société soulevait notamment des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CDC, jugeant la requête recevable car contenant des conclusions. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que la CDC n’avait pas respecté la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration et à l’article R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Entourage Recrutement contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 31 août 2023 de refuser le paiement d'une formation. La société soutenait notamment que la décision était entachée d'incompétence et méconnaissait les droits de la défense. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324749

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entourage Recrutement pour contester une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 31 août 2023 refusant le paiement d'une action de formation. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CDC, jugeant la requête recevable car contenant des conclusions. Sur le fond, il a examiné la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d'utilisation de la plateforme, concluant que la décision était légale.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324750

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entourage Recrutement pour contester une décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 31 août 2023 refusant le paiement d’une formation professionnelle. La société soulevait notamment des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CDC, jugeant la requête recevable car contenant des conclusions. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration et à l’article R. 6333-6 du code du travail n’avait pas été respectée, la CDC n’ayant pas mis la société en mesure de présenter ses observations avant de prendre la sanction.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Entourage Recrutement contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 31 août 2023 refusant le paiement d’une action de formation pour défaut de justification du taux de réalisation. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, jugeant la requête recevable car contenant des conclusions. Sur le fond, il a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 6333-6 du code du travail et à l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la société ayant été mise à même de présenter ses observations. La décision de non-paiement, fondée sur l'insuffisance des justificatifs fournis, a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206432

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur la requête de Mme B, infirmière au CHU Grenoble Alpes, victime d’un accident de service le 20 juillet 2016. La requérante demandait la condamnation de l’établissement à lui verser 297 997 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande, en tenant compte d’une provision déjà accordée de 25 764 euros et d’une offre de l’hôpital de 22 988 euros. La solution retenue s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute de l’employeur public pour les accidents de service, et distingue les préjudices couverts par les prestations statutaires (allocation temporaire d’invalidité) de ceux ouvrant droit à une indemnisation complémentaire (préjudices personnels et patrimoniaux d’autre nature). Les textes appliqués sont les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

17 décembre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329521

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entourage Recrutement pour contester deux décisions de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) des 12 décembre 2023 et 14 mai 2024, lui réclamant le remboursement d’acomptes perçus pour des formations professionnelles non réalisées. Le tribunal a joint les deux requêtes et rejeté l’ensemble des conclusions de la société, estimant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, exactitude du taux de réalisation de 1 %) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions de la CDC, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324796

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Entourage Recrutement pour contester la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 31 août 2023 refusant le paiement d'une action de formation. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, la méconnaissance des droits de la défense et du droit de se taire, ainsi qu'une motivation insuffisante. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CDC, jugeant la requête recevable car contenant des conclusions. Sur le fond, il a annulé la décision au motif que la CDC n'avait pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

17 décembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03719

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

17 décembre 2024• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01325

Avocat : CABINET POLLONO

17 décembre 2024• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408368

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la courte durée et de l’absence d’attaches familiales stables en France du requérant. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays, interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2024• 2ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00117

Avocat : CABINET ASTORIA

17 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A, qui contestait des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le requérant soutenait que l'administration fiscale était liée par une prise de position formelle antérieure qualifiant son activité para-hôtelière de professionnelle, mais le tribunal a jugé que cette appréciation ne valait que pour les années vérifiées précédemment (2013-2014) et non pour les années ultérieures en litige. En application de l'article 156 du code général des impôts, le tribunal a estimé que l'activité de location de M. A ne comportait pas sa participation personnelle, continue et directe, notamment après son divorce, et ne pouvait donc générer un déficit imputable sur le revenu global. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RCL AVOCATS

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406130

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant iranien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet du Nord a délivré à l’intéressé un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406131

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B, ressortissante iranienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet du Nord avait délivré à Mme B un titre de séjour valable. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304799

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 22 mars 2023 par laquelle le préfet du Nord a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. La motivation de la décision préfectorale est jugée insuffisante en fait, et le préfet a entaché son refus d’un défaut d’examen sérieux en ne se prononçant pas sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation invoqué par la requérante. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304800

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 22 mars 2023 par laquelle le préfet du Nord avait déclaré irrecevable la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d’un défaut d’examen sérieux en se bornant à invoquer l’inapplicabilité de l’article L. 435-1 du CESEDA et l’existence d’une obligation de quitter le territoire, sans examiner la demande fondée sur son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206319

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 août 2022 fixant le pays de destination de son interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée. Il a également estimé que le requérant n’apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de torture ou de traitements inhumains au Soudan, en se fondant sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention contre la torture.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 décembre 2024• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203671

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours de M. B contre l’arrêté du 17 janvier 2022 par lequel la maire du Buisson-de-Cadouin a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et s’est opposée à ses travaux de transformation d’un garage en bureau. Le tribunal a examiné la possibilité de substituer au motif initial d’opposition (violation de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme) un nouveau motif tiré de l’obligation de déposer un permis de construire (articles L. 421-1 et R. 421-14 du code de l’urbanisme). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est prononcé sur la légalité de l’arrêté en appliquant les dispositions du code de l’urbanisme relatives aux changements de destination et aux autorisations d’urbanisme.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

17 décembre 2024• 6ème Chambre