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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Passavant Impianti et autres, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (manque à gagner et frais de soumission) suite à l'attribution d'un marché public de conception-réalisation-exploitation-maintenance d'une station d'épuration. Les requérants invoquaient des manquements aux principes d'impartialité et d'égalité de traitement des candidats, notamment en raison de conflits d'intérêts impliquant l'assistant à maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que leur offre était régulière ni qu'ils avaient une chance sérieuse d'obtenir le contrat, et qu'aucune faute du pouvoir adjudicateur n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 451560

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:451560.20251217• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent64656667686970Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502168

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502168.20251217• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522472

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante étant placée en situation irrégulière et privée de la possibilité de travailler. La solution retenue se fonde sur l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré du défaut de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Play Factory, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2017. La société demandait la décharge ou la réduction de cette imposition, liée à la réintégration d’une provision pour dépréciation de 645 000 euros sur un fonds de commerce. Le tribunal a estimé que la provision n’était pas justifiée, car la cession partielle des actifs en 2015 à perte ne démontrait pas une dépréciation probable et certaine du reste du fonds. La décision s’appuie sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur les règles comptables relatives aux provisions.

Avocat : CABINET SATIS AVOCATS (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes distinctes. La première, introduite par Mme B..., contestait une amende pour défaut de déclaration de comptes à l'étranger au titre des années 2016 et 2017, fondée sur l'article 1737 du code général des impôts. La seconde, déposée par M. et Mme B..., portait sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, résultant de l'application de l'article 123 bis du même code concernant une société basée à Hong Kong. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 1737 était inopérant et que l'administration avait correctement démontré l'existence d'un régime fiscal privilégié à Hong Kong ainsi que le bien-fondé des impositions et de la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET TACHNOFF-TZAROWSKY (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SAS Terra Nova et de M. et Mme Terrassoux. La société contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés liés à des frais de réception et de location d'une villa, que l'administration avait requalifiés en charges non déductibles car non engagées dans l'intérêt direct de l'entreprise. Le tribunal a jugé que ces dépenses, notamment la location d'une villa à Ramatuelle, ne présentaient pas un caractère professionnel justifié et a confirmé leur réintégration dans les résultats imposables, en application de l'article 39 du code général des impôts. Par ailleurs, le tribunal a estimé que M. Terrassoux, en tant que principal actionnaire, avait appréhendé un revenu distribué correspondant à ces frais, justifiant ainsi les impositions supplémentaires sur le revenu et les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value d'apport, au motif que la condition de réinvestissement dans une activité économique dans le délai de deux ans n'était pas remplie. Le tribunal a jugé que le réinvestissement par la société Laloe Cie dans la société Aloe Nou n'était pas établi, faute de justifier d'un investissement effectif dans une activité économique dans le délai imparti, et a donc validé les rectifications opérées sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521901

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui s'interroge sur les conditions de sa prise en charge à l'hôpital Saint-Louis en décembre 2021 pour une chirurgie réparatrice. La requérante invoque l'utilité de cette mesure dans la perspective d'une action en responsabilité. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, désignant une experte en chirurgie plastique. Il a toutefois rejeté les conclusions de Mme B. tendant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur et à déposer un pré-rapport, ces formalités n'étant pas imposées par la réglementation applicable devant le juge administratif.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416484

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société NICOT, qui demandait le remboursement de 648 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en invoquant le caractère illégal d'aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application d'un jugement antérieur du même tribunal devenu définitif, et en se référant aux articles L. 121-6 du code de l'énergie et au décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SAS)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424031

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la demande de la société SOCOMORE, qui sollicite le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2011, en soutenant que son financement constitue une aide d'État illégale. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la requête en se référant à un jugement définitif du 6 mai 2025 ayant déjà tranché des questions de droit identiques. Il rappelle que le consommateur final doit justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait, et que la demande de remboursement ne peut prospérer. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823709

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR PROVENCE FRAIS, qui demandait le remboursement de 21 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823972

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CREALIS, qui demandait le remboursement de 29 005 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2015, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

17 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207451

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FORTAIN CUIRS ET PEAUX, qui demandait le remboursement partiel de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2015. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par l'article 1er de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite.

Avocat : CABINET TEN FRANCE

17 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, consécutives à la vérification de comptabilité de la SAS Qualités Performances Services. Le tribunal a jugé que la variation positive du solde débiteur du compte courant d’associé en 2017 (6 421,37 euros) constituait un revenu distribué au sens de l’article 111 a) du code général des impôts, et que les moyens relatifs aux comptes 471 et 580, à la motivation des pénalités et aux autres chefs de rectification n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions des requérants, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent communal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices liés à un accident de service (2017) et à sa rechute (2022). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure n'était pas utile car deux expertises médicales avaient déjà été réalisées, dont une récente non consolidée. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité, et sur le principe selon lequel les prestations forfaitaires (rente, allocation) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025