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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424685

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII du 10 juillet 2024 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil (CMA) d'un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'office n'avait pas établi, faute d'observations en défense, que le requérant n'avait pas fourni les informations utiles aux autorités chargées de l'asile. La décision est donc annulée pour inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516932

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen invoqué, tiré d'un défaut d'examen, n'est pas étayé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à un refus de délai de départ volontaire, constatant l'inexistence d'une telle décision dans le dossier.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire prévu par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son concubinage et de la naissance de son enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318217

**Sujet principal** : La requête concerne la contestation par une société de rectifications fiscales remettant en cause la déductibilité d'intérêts versés à sa société mère au titre des exercices 2016 à 2018, au motif que le taux appliqué ne serait pas conforme aux conditions de pleine concurrence. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (formation de 1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société GEII Rivoli Holding. Il estime que le taux d'intérêt de 5,08 % appliqué à un apport en compte courant d'associé (consenti en 2011) ne constitue pas, pour les exercices contrôlés (2016-2018), un taux de pleine concurrence justifiant la déductibilité intégrale des intérêts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du I de l'article 212 et du 1 de l'article 39 du code général des impôts, relatives à la déductibilité des charges et au principe de pleine concurrence pour les opérations entre sociétés liées.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420895

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en plein contentieux concernant la contestation d'impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le requérant contestait principalement l'exclusion d'une rémunération variable du bénéfice du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) et la non-déductibilité de certaines pensions alimentaires et cotisations à l'épargne retraite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rémunération litigieuse, par sa nature et son montant, constituait un revenu exceptionnel au sens de l'article 163-0 A du code général des impôts, l'excluant ainsi du CIMR. Les autres moyens relatifs aux déductions ont été jugés infondés ou partiellement satisfaits par un dégrèvement administratif antérieur.

Avocat : CABINET TJD AVOCATS

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425167

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne l'admettant pas exceptionnellement au séjour, au regard de son ancienneté de résidence et de la stabilité de son emploi en France, justifiant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" et une autorisation provisoire de travail, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431506

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante sénégalaise. La juridiction a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté de sa résidence en France (depuis 2005) et des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de Covid-19. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500580

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'injonction de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était incomplet, car elle n'avait pas transmis à l'OFII le certificat médical requis dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet de police ne constituait qu'un refus d'enregistrement de la demande, et non une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527231

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus de titre était légal, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF qui en découlait était par conséquent régulière. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529726

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était fondé à statuer explicitement malgré un précédent rejet implicite, et que les erreurs factuelles alléguées dans l'arrêté (concernant la profession et l'autorisation de travail) n'étaient pas de nature à entacher la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414655

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a considéré que l'État n'avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté faite en novembre 2023, avant d'être finalement relogé en juin 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la responsabilité de l'État en cas de carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412312

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire et urgent (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir relogé le requérant dans les délais impartis, et l'a condamné à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAGOA

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le refus de titre était légalement fondé sur le 3° de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa condamnation pour des faits liés au trafic de stupéfiants. Il a en revanche écarté le motif de menace à l'ordre public, estimant qu'il n'était pas établi, mais cela n'a pas affecté la légalité de la décision attaquée qui reposait sur un autre fondement valable.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

25 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604642

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant égyptien contre des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée pour tardiveté, jugeant le recours déposé dans le délai de 48 heures prévu par l'article R. 776-14 du code de justice administrative. Il a ensuite annulé l'arrêté du préfet de police du 12 février 2026 portant l'interdiction de retour à 36 mois, au motif que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600262

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de le convoquer et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis la notification du retrait de nationalité. La demande de convocation, relevant de l'organisation du service, ne pouvait justifier une mesure d'urgence, et la délivrance d'un titre de séjour provisoire aurait fait obstacle à l'exécution de la décision de retrait.

Avocat : CABINET ABEL

24 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01547

Avocat : CABINET DJIMI

24 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00137

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER;CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES;GRAPHENE AVOCATS

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3