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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des faits reprochés au requérant (violences, vols, usage de faux). Cette appréciation globale des circonstances a conduit au rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325329

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée d’office de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523323

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les recours manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503224

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait la décision « 48 SI » du 5 janvier 2015 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l’intérieur ayant, en cours d’instance, retiré cette décision et rétabli le permis avec un capital de douze points, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (3° et 5°) du même code.

Avocat : CABINET CHANGEUR

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601074

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "salarié" arrivant à expiration. La requérante demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de la convoquer et de lui délivrer un récépissé pour maintenir son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le seul risque de suspension de son contrat de travail ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520973

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant srilankais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (articles 3 et 8 de la CEDH, erreur de droit, défaut d'examen) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600719

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le requérant s'est désisté de cette demande après que l'administration a fait droit à sa situation. En conséquence, l'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600833

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, d'une part, la délivrance d'un récépissé de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et, d'autre part, la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. Le juge a estimé que ces deux demandes, relevant de procédures distinctes, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601145

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601181

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’une interdiction administrative du territoire français prise par le ministre de l’intérieur le 10 mars 2024. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit de copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas suffisamment de sa situation personnelle, notamment de sa contribution aux besoins de sa fille réfugiée. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516297

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 15 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536253

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 15 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de M. D... par ordonnance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537991

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé en Seine-Saint-Denis. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600010

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Angers (Maine-et-Loire), il applique les articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. En conséquence, l’ordonnance renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Nantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HERMERION AVOCATS

19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026