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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02142

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00072

Avocat : Cabinet CGC Avocats

28 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00314

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 novembre 2024• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00070

Avocat : Cabinet CGC Avocats

28 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406898

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par les sociétés Totem France et Orange pour suspendre l'opposition du maire d'Aiguefonde à l'installation d'un pylône de relais de téléphonie mobile de 18 mètres. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture mobile déficiente de la zone et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le projet était conforme au plan local d'urbanisme (zone N) et ne portait pas atteinte au paysage. La commune n'a pas produit de défense. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

28 novembre 2024
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00052

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTOLANO

27 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01531

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

27 novembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201181

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de la SARL Haras des Coudrettes, qui contestait un rappel de TVA de 60 400 euros suite à l’acquisition d’un véhicule STX Scania S500 Motorhome en 2018. L’administration fiscale avait refusé la déduction de la TVA, considérant le véhicule comme à usage mixte (transport de chevaux et logement de personnes), ce qui est exclu du droit à déduction selon le 6° du 2. du IV de l’article 206 de l’annexe II du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les caractéristiques intrinsèques du véhicule, notamment son aménagement intérieur avec un espace habitable complet, en faisaient un véhicule conçu pour un usage mixte, indépendamment de son utilisation effective. La solution retenue confirme l’application des articles 271 du code général des impôts et 206 de l’annexe II du même code.

Avocat : CABINET RDB ASSOCIES

27 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307832

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

27 novembre 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431068

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le ministre de l'intérieur refusait à M. A, ressortissant camerounais, l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile n'était pas manifestement infondée, car le récit de l'intéressé, bien que confus sur certains points, n'était pas dépourvu de toute crédibilité, notamment au regard des risques de persécutions liés à son orientation sexuelle au Cameroun. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2024• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493525

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

27 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493525.20241127• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493466

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

27 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493466.20241127• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431161

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, de nationalité ivoirienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément à l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Il a estimé que les déclarations de la requérante, concernant un mariage forcé et des mauvais traitements en Côte d'Ivoire, étaient dénuées de tout élément probant et ne justifiaient pas un risque de persécutions. Par conséquent, la décision ministérielle n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406709

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation de l'intéressé, notamment son refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

27 novembre 2024• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C et Mme D, qui contestaient les refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

27 novembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417572

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2003 et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue repose sur l'absence d'exécution par le préfet d'une précédente injonction judiciaire de délivrer un titre de séjour, et sur le fait que l'usage d'un faux document par M. B ne justifiait pas, en l'espèce, un refus de titre.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

27 novembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416689

**Référé suspension – Permis d’aménager la place du Môle et le quai de l’Herminier à Pornic – Tribunal administratif de Nantes** Le juge des référés du tribunal administratif de Nantes a été saisi, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 6 septembre 2024 par lequel le maire de Pornic a accordé un permis d’aménager la place du Môle et le quai de l’Herminier. Les requérants, commerçants et riverains, invoquaient l’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, et faisaient valoir un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un défaut de compétence de son auteur, d’une méconnaissance des règles de concertation préalable (articles L. 103-2 et suivants du code de l’urbanisme) et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-2 du même code. Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord écarté les

Avocat : CABINET COUDRAY

27 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409108

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a homologué le document unilatéral portant sur le projet de licenciement économique collectif de la société G.A.B. France Retail. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et l'absence de contrôle de l'administration sur le périmètre du groupe de reclassement et la proportionnalité du plan de sauvegarde de l'emploi. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GM ASSOCIES

27 novembre 2024• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201056

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Coliscowbio, qui contestait la décision du 2 mars 2022 par laquelle l’organisme certificateur Ecocert France avait prononcé des avertissements et placé ses bovins en conversion pour la production de viande. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les non-conformités relevées, notamment la castration sans anesthésiant, étaient établies et justifiées au regard du règlement (CE) n° 834/2007. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de l’incompétence négative, estimant qu’Ecocert avait correctement appliqué les textes en vigueur. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLF AVOCATS

27 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307836

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 23 mai 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

27 novembre 2024• 8ème chambre