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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213150

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société DTA Avocats, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2014-2016. La société soutenait que les honoraires avaient été perçus personnellement par un avocat et non encaissés par elle, mais le tribunal a jugé la procédure de rectification régulière et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement démontré l'existence de recettes imposables non déclarées, en se fondant sur les soldes des comptes clients. Les pénalités pour manquement délibéré ont également été confirmées. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et L. 192 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 269 du code général des impôts.

Avocat : CABINET L.A (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216072

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Charonne 22, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Paris de lui délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal a jugé que le changement de sous-destination d'un local commercial (d'« artisanat et commerce de détail » à « hébergement hôtelier et touristique ») relevait d'une même destination au sens des articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme, et n'était donc pas soumis à déclaration préalable. En conséquence, aucune décision tacite de non-opposition n'avait pu naître, et le refus de délivrance du certificat était légal. La solution retenue est fondée sur les articles R. 424-13 et R. 421-17 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HORUS (SELARL)

19 novembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société DTA Avocats, qui contestait des rappels de TVA pour 2017-2018. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, la jugeant conforme aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la société n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, elle supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET L.A (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215373

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Mme A, exploitant un restaurant thaïlandais, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2017 et 2018, ainsi qu'une amende. La société soulevait des moyens de procédure (irrégularité de la vérification, notification tardive) et de fond (rejet injustifié de la comptabilité, méthode de reconstitution erronée). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités, en application des articles L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 219, 1727 et 1759 du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224095

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, agissant pour son fils B D, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’absences répétées de professeurs non remplacés au collège Gérard Philipe durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l’État, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant une période appréciable, a manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément au code de l’éducation et à l’arrêté du 19 mai 2015. Cette carence constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, ouvrant droit à réparation pour les préjudices subis par l’élève et sa mère.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224094

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et son fils, afin d'obtenir réparation des préjudices causés par les absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Gérard Philipe. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'enfant pour le retard dans ses apprentissages et 500 euros à la mère pour son préjudice moral, tout en rejetant la demande de remboursement de cours particuliers faute de lien de causalité établi.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224104

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A C, agissant pour lui-même et pour son fils B C, demandant réparation pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Gérard Philipe. Le tribunal a reconnu que l'État a l'obligation légale, fondée sur le code de l'éducation et l'arrêté du 19 mai 2015, d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires prescrits. Il a jugé que les absences répétées et non remplacées constituent un manquement à cette obligation, engageant la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 690 euros à B C pour le préjudice lié à la perte d'heures d'enseignement, et 500 euros à M. C pour son préjudice moral, tout en rejetant la demande de remboursement de cours particuliers faute de lien de causalité établi.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224101

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B C, agissant pour elle-même et pour son fils A D, afin d'obtenir réparation des préjudices subis en raison d'absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Gérard Philipe. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 19 mai 2015. Ce manquement, ayant privé l'élève d'heures d'enseignement pendant une période appréciable sans justification, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à A D et 200 euros à Mme C en réparation de leurs préjudices respectifs.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224100

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D C, agissant pour lui-même et pour son fils A C B, d'une demande d'indemnisation pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Antoine Coysevox. Le tribunal a jugé que l'État a manqué à son obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément au code de l'éducation et à l'arrêté du 19 mai 2015, ce qui constitue une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est que la responsabilité de l'État est engagée en raison de ces absences répétées et non remplacées, qui ont privé l'élève d'un enseignement pendant une période appréciable.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224112

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B C, agissant pour elle-même et sa fille A D, visant à obtenir réparation des préjudices subis en raison d'absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022 au collège Germaine Tillion. Le tribunal rappelle que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires prescrits, et que le manquement à cette obligation constitue une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'appuie sur le code de l'éducation et l'arrêté du 19 mai 2015 pour fonder son analyse.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes de Mme F B, agissant pour ses enfants A C et D C, qui sollicitaient la condamnation de l’État pour des absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 au collège Gérard Philipe. Le tribunal a estimé que le rectorat avait accompli les diligences nécessaires pour pallier ces absences, lesquelles présentaient un caractère perlé et imprévisible, et que les préjudices allégués n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’injonction ont été rejetées, ainsi que les frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et l’arrêté du 19 mai 2015.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

19 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225146

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande d'indemnisation des consorts A suite au décès de M. C A, survenu après une infection au Covid-19 et une bactériémie contractées lors d'une hospitalisation à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l'infection nosocomiale alléguée et le décès n'était pas établi, le décès résultant de l'insuffisance cardiaque terminale préexistante. Il a également considéré que l'infection au Covid-19 ne pouvait être qualifiée de nosocomiale et que le contexte pandémique constituait une cause étrangère. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, qui conditionne l'indemnisation à un lien de causalité direct et certain avec un acte de soin.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

19 novembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325836

Refus d'agrément de dirigeant d'entreprise de sécurité privée. Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requête de M. B, qui contestait la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 4 octobre 2023. Aucun texte n'est appliqué au fond, le désistement étant accepté sans opposition.

Avocat : CABINET EUROPAVOCAT (SELARLU)

19 novembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406953

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à un ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, la motivation étant stéréotypée. Le tribunal relève que le préfet a appliqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens régis par l'accord franco-algérien. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : CABINET BELLOY

19 novembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417840

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens dirigés contre un prétendu refus de titre de séjour, le préfet n'ayant pas pris une telle décision. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, rejetant ainsi les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419404

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. Les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS

19 novembre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419559

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal estime que la décision de refus est suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont inopérants, M. C n'étant pas marié à un Français à la date de sa demande. Il juge également que la vie commune avec son conjoint français, bien que réelle, ne suffit pas à démontrer que le centre de ses intérêts personnels est en France, en l'absence d'autres liens familiaux ou d'insertion professionnelle. Par conséquent, le tribunal conclut que le préfet n'a pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402503

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter du 9 septembre 2021. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert, un neurochirurgien, porte notamment sur la conformité des soins, l'information délivrée, et l'évaluation des préjudices. Les conclusions de Mme A visant à faire supporter les frais d'expertise par le CHU ont été rejetées, cette question relevant du président du tribunal après le dépôt du rapport.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

19 novembre 2024
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403246

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, rendue dans le cadre d’un référé expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B D visant à obtenir une mesure d’expertise médicale concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter du 29 mars 2024. Le tribunal désigne un expert unique, le Pr C A, avec une mission large incluant l’évaluation des soins prodigués, la recherche d’une éventuelle infection nosocomiale, la détermination des responsabilités et le chiffrage des préjudices subis. L’ordonnance rejette implicitement la demande du CHU de Rouen de constituer un collège d’experts, tout en fixant un délai de six mois pour le dépôt du rapport.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

19 novembre 2024
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'association Les clos du Loiret d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'illégalité de la décision du 28 mai 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement d'une salariée protégée, décision annulée le 2 février 2022 par la ministre du travail. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre, considérant que la demande préalable était justifiée. Sur le fond, il a jugé que l'illégalité de la décision initiale constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, il a condamné l'État à verser à l'association une indemnité de 24 042,17 euros au titre des salaires versés pendant la période d'illégalité, ainsi que 540,84 euros pour le trop-perçu d'indemnité de licenciement, mais a rejeté la demande relative aux frais d'avocat, non établis. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET ACCFENS AVOCATS CONSEILS

19 novembre 2024• 1ère chambre