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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 859

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602220

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision a été prise par une autorité compétente (délégation de signature), qu'elle est suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son intérêt en référé. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié des frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602460

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, se déclare incompétent pour statuer sur la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture a privé la requête de son intérêt en urgence. Les conclusions aux fins de remboursement de frais sont rejetées, faute de preuve.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et les demandes connexes. Le juge estime que la requête, ayant le même objet qu'une précédente ordonnance de rejet, ne permet pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208459

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Vaucresson. Le tribunal a d'abord jugé les requérants, voisins immédiats, recevables à agir, leur intérêt étant établi par la potentialité d'atteintes à la jouissance de leur bien (vues plongeantes, perte d'ensoleillement). Sur le fond, il a estimé que le projet respectait les prescriptions du règlement du plan local d'urbanisme (articles UC 6, UC 7, UC 9, UC 11) et que le dossier de permis n'était pas irrégulièrement incomplet. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET MBS AVOCATS

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600955

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et les mesures connexes étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que la violation des droits de la défense ou de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis en l'espèce.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

20 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601258

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration s'était engagée à renouveler le titre après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'injonction, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant iranien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la situation litigieuse ne relève plus d'une simple carence administrative mais d'une décision de rejet, contre laquelle un recours au fond est possible.

Avocat : CABINET MOEIN MONTAZERI

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310323

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le juge estime que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée et de la nature de ses attaches en France à la date de la décision.

Avocat : CABINET 24 PENTHIEVRE

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600480

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement, notamment après la prise d'empreintes dans le fichier Eurodac, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour invoquer l'application de la clause discrétionnaire ou un risque de traitement inhumain. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600625

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de son insuffisante motivation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600652

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), la Belgique ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 17 et 29 du règlement Dublin III et de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600764

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile irakien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne. La juridiction a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert, fondé sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), après que les autorités allemandes aient accepté de reprendre en charge l'examen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 4, 17 et 26 du règlement Dublin ainsi qu'aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600849

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. D..., demandeur d'asile, visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour signer l'arrêté et que le transfert était légalement fondé sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), l'Autriche étant l'État membre responsable de l'examen de sa demande. Il a toutefois accordé à M. D... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600851

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant somalien. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la compétence de la signataire de l'arrêté est établie par un arrêté de délégation publié et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont remplies, notamment au regard des démarches d'éloignement engagées. Le requérant est toutefois admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de suspension. La juridiction a jugé que les faits reprochés, fondés sur un signalement et des témoignages, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318799

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs agents de police contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 portant tableau d'avancement au grade de brigadier-chef. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier de la valeur des candidats et une erreur manifeste d'appréciation des mérites, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi validé la procédure d'avancement et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les demandes d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre