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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214680

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, avocat, contestant des rappels de TVA (2013-2015) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2013-2015) suite à une vérification de comptabilité. Le requérant invoquait l'irrégularité de la procédure pour méconnaissance du secret professionnel de l'avocat, protégé par l'article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. La solution retenue est donc le rejet des demandes de décharge, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AVODIA

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410684

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestable, mais que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse. En effet, la demande de titre de M. B avait été clôturée pour avoir été déposée dans une catégorie erronée sur le téléservice ANEF, ce qui, en application des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispensait le préfet de l'obligation de délivrer un récépissé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Drive Paris 14, un organisme de formation professionnelle, qui contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de la déréférencer de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de douze mois. La CDC avait également refusé de payer certaines formations jugées non conformes et demandé le remboursement des sommes déjà versées. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'inconstitutionnalité des sanctions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des demandes subsidiaires de réformation de la décision.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

18 novembre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213454

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme F, aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie aux épaules. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté initial avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière et publiée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de l'AP-HP.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

18 novembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410288

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information en pachto, langue comprise par le requérant, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2105124

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commune de Vern-sur-Seiche de régulariser sa rémunération pour des heures de travail accomplies sur le temps périscolaire en 2015-2016 en tant qu'accompagnant d'élève handicapé. Le tribunal a jugé que M. B, recruté et rémunéré par l'État, n'avait jamais été employé ni mis à disposition de la commune, et que sa rémunération couvrait l'ensemble des heures effectuées, y compris sur le temps périscolaire. La solution s'appuie sur l'article L. 917-1 du code de l'éducation, qui prévoit que les accompagnants peuvent intervenir en dehors du temps scolaire mais restent liés à leur employeur, l'État, sauf convention de mise à disposition avec la collectivité. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, la commune n'étant pas responsable.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

15 novembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214003

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'Association française des courtiers et prestataires de services d'investissement (AFCOPSI). Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la DGCCRF d'engager une procédure de sanction contre des éditeurs de services audiovisuels pour avoir diffusé des publicités pour des contrats financiers à risque, en méconnaissance des articles L. 222-16-1 et L. 222-16-2 du code de la consommation. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative ne commet pas d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir de sanction, même en présence d'une infraction présumée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

15 novembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410173

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert vers l'Espagne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 novembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01192

Avocat : CABINET DELPEYROUX

15 novembre 2024• 9ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201132

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 25 février 2022 prononçant la déchéance totale des aides de la politique agricole commune (PAC) pour l’année 2018, ainsi que les titres de recettes subséquents. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’irrégularité de la procédure de contrôle et d’erreur de fait, en se fondant sur les règlements européens (UE) n° 1306/2013 et n° 809/2014 ainsi que sur le code rural. Il a jugé que la sanction de déchéance totale n’était pas disproportionnée au regard des anomalies constatées lors du contrôle.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

15 novembre 2024• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304442

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester le débranchement de son compteur électrique sur sa parcelle, qu'elle attribuait au maire d'Avensan. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige opposait l'usagère au service public industriel et commercial de l'électricité, géré par Enedis, et relevait donc du juge judiciaire. Aucune décision du maire n'a été établie, les faits étant liés à une intervention d'Enedis assistée par la police municipale. Les textes appliqués incluent les articles L. 121-1 et suivants du code de l'énergie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 novembre 2024• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2008361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Beuvry pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. La requérante soutenait avoir subi une surcharge de travail, un refus d'aménagement de poste et un environnement professionnel dégradé, ayant conduit à une tentative de suicide. Le tribunal a estimé qu'aucun lien de causalité n'était établi entre la pathologie de Mme A et les faits allégués, et que la commune n'avait pas commis de faute. La demande d'expertise et de provision a également été rejetée, la requérante ne justifiant d'aucun préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET HERMARY ET ASSOCIES

15 novembre 2024• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204172

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par un agent contractuel de la commune de Languidic contestant son licenciement, prononcé par décisions des 20 mai et 5 août 2022. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (absence d’entretien préalable, défaut de motivation), une erreur de droit (perte de confiance comme motif) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du 20 mai 2022 était inexistante et que celle du 5 août 2022 était légale, les moyens soulevés n’étant pas fondés. La demande indemnitaire subséquente a également été rejetée. La solution s’appuie sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

15 novembre 2024• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00751

Avocat : CABINET DELPEYROUX

15 novembre 2024• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01877

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

15 novembre 2024• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226052

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société Polyvalence, qui renonçait à son action en indemnisation contre la société Enedis pour des dommages causés à son magasin par des travaux de voirie. Ce désistement a été accepté sans opposition. En conséquence, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige relatif à la responsabilité sans faute de la société Enedis pour dommages de travaux publics. Conformément à l'article R. 761-1 du code de justice administrative, les frais de l'expertise judiciaire, d'un montant de 7 623 euros, ont été mis à la charge définitive de la société Polyvalence, eu égard aux termes du protocole transactionnel signé entre les parties.

Avocat : CABINET MG AVOCAT

15 novembre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait son ajournement à l'examen du module "droit de la famille 1" et la décision mettant fin à sa formation au diplôme de notaire, prises par l'Institut national des formations notariales de Lille. Le requérant invoquait des irrégularités dans la composition du jury, le déroulement de l'épreuve orale et le délai entre les sessions d'examen, ainsi qu'une exception d'illégalité des délibérations antérieures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du décret n° 73-609 du 5 juillet 1973 et de l'arrêté du 8 août 2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SARL CABINET BRIARD

15 novembre 2024• 8ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202102

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du centre hospitalier de Pont-à-Mousson refusant de verser à Mme B, ancienne praticienne contractuelle, l'indemnité de précarité prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail, rendu applicable par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le fait pour un praticien contractuel de ne pas se présenter au concours national de praticien hospitalier ne constitue pas un refus d'accepter un contrat à durée indéterminée au sens de l'article L. 1243-10 du code du travail. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à verser à Mme B une indemnité égale à 10 % de sa rémunération brute perçue entre le 14 mai 2018 et le 29 février 2020, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mai 2022, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

15 novembre 2024• Chambre 2
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316175

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme E, représentante légale de son fils mineur, afin d’ordonner une expertise médicale pour évaluer les préjudices consécutifs à une chute de vélo imputée à un défaut d’entretien de la voie publique (nid-de-poule) à Saint-Nazaire. La commune de Saint-Nazaire s’opposait à cette demande, contestant le lien de causalité entre l’ouvrage public et l’accident. Le juge a fait droit à la demande d’expertise, considérant que les éléments produits (constat d’huissier et pièces médicales) rendaient suffisamment probable l’existence d’un défaut d’entretien normal de la voie publique, justifiant l’utilité de la mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THOMAS PIERSON

15 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit relative à l'application de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 novembre 2024• 5e Section - 4e Chambre - R.222-13