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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00561

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

14 novembre 2024• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01875

Avocat : CABINET LEGAL CONSULTANT & PARNER SLP

14 novembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02298

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2024• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400605

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par la SARL Entreprise Riva d'un litige en plein contentieux l'opposant à la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes au titre de l'exécution d'un marché public de mise en conformité du lycée Louis Pasteur, incluant des frais de garde et de remise en route du chantier suite à une interruption des travaux, ainsi que le solde du décompte général et définitif. La région a rejeté ces demandes, contestant la réalité des préjudices et l'absence de constats contradictoires prévus par le marché. Le tribunal a statué en appliquant les principes du code de la commande publique et du décret n° 2016-360, en se fondant sur les stipulations contractuelles et les pièces du dossier.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2001796

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus de l’administration de la placer en congé de longue maladie à plein traitement dans l’attente d’une décision sur l’imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que la demande de Mme B du 9 juillet 2020 visait à combler une période déjà couverte par une décision implicite de rejet née le 8 juin 2019, et que les réponses du recteur à cette nouvelle demande ne constituaient pas des actes faisant grief. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur le code de justice administrative.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

14 novembre 2024• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00042

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05311

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

14 novembre 2024• 7ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02816

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 novembre 2024• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01907

Avocat : CABINET LABROUSSE & ASSOCIES

14 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00948

Avocat : CABINET VOLTA

14 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01729

Avocat : CABINET SAVIGNY

13 novembre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203361

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Cabinet Barbanson Environnement (CBE) qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 84 462 euros au titre de l’année 2018. Le tribunal a jugé que la société, un bureau d’études en environnement, n’établissait pas que ses activités d’expertises naturalistes et d’études réglementaires constituaient des opérations de recherche scientifique ou technique éligibles au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, tant principale que subsidiaire (expertise), et le tribunal a appliqué les dispositions du code général des impôts et de ses annexes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ONELAW

13 novembre 2024• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00878

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

13 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400180

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant" et la décision du préfet du Calvados du 14 mai 2024 refusant d'enregistrer cette demande pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de pièces justificatives requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-10 et R. 431-11), ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, et les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CABINET NDIAYE

13 novembre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202780

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Blainville-sur-Mer du 19 août 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet, qui s'imposait à lui en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, dès lors que la commune n'était plus couverte par un plan d'urbanisme. Il a également estimé que l'avis préfectoral n'était entaché d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 111-3 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET COUDRAY

13 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328128

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, agent détaché à la direction générale de l'aviation civile (DGAC), contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a rejeté la requête en annulation de la décision du 13 novembre 2023 comme irrecevable, car elle visait en réalité une décision du 17 février 2023 devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans le délai de deux mois. Il a également rejeté la demande indemnitaire, estimant qu'aucune faute de l'administration n'était établie, M. A ayant été informé des éléments de sa rémunération avant son détachement et le montant de l'IFSE étant légalement fixé. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

13 novembre 2024• 5e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102884

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014 à 2016, issues d'un examen de leur situation fiscale personnelle. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, invoquant l'absence de signature de la proposition de rectification de 2017 et son insuffisante motivation. Le tribunal a écarté le premier moyen en retenant que l'original signé était joint au pli et produit par les requérants eux-mêmes, et le second en estimant que les propositions étaient suffisamment motivées au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET F.NAIM

13 novembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410825

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 6 mai 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428616

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par Mme A, ressortissante guinéenne et mère d’un enfant réfugié, pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2025, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses demandes principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 700 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 novembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404622

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Saint-Avertin du 21 mai 2024 déclarant incomplet le dossier de déclaration préalable de travaux déposé par la SA TOTEM FRANCE pour la modification d'un site de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une carence de couverture 5G sur le territoire communal. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que l'incohérence entre l'identité du représentant légal et le signataire du formulaire CERFA, non résolue par le mandat produit, rendait le dossier incomplet au regard des articles R. 423-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 novembre 2024