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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01325

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS

8 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2211041 et n° 2211106) par M. C et Mme D, voisins immédiats, demandant l’annulation d’un permis de construire initial du 9 novembre 2021 et d’un permis modificatif du 27 octobre 2022, délivrés par le maire d’Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour la démolition d’un stationnement et la construction d’un immeuble de trois logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande (notice architecturale et hauteur du projet), la méconnaissance des règles de stationnement de l’article UA 6 du plan local d’urbanisme, l’atteinte à une servitude de passage, et des risques pour la sécurité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la SARL SOPIM et à la commune au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Hivory, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le projet, d'une hauteur de 32,50 mètres, méconnaissait les règles de hauteur maximale fixées par l'article UA 10-2-1 du plan local d'urbanisme (PLU). Il a également estimé que le projet n'avait pas pour objet d'améliorer la conformité du bâtiment existant avec ces règles, contrairement à ce que soutenait la société. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'opposition du maire.

Avocat : CABINET LPA CGR

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. C et Mme D tendant à l'annulation des permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour un projet immobilier rue du Repos. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les préjudices allégués (perte de vue, d'intimité, nuisances sonores) n'étant pas établis comme directs et certains. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité, ont été écartés comme infondés. Les demandes de frais de justice présentées par la SARL SOPIM et la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2001989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme B, qui contestaient leur assujettissement à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour les années 2008 à 2011. Les requérants soutenaient que leur domicile fiscal se situait en Polynésie française, mais le tribunal a estimé que les critères de l’article 4 B du code général des impôts (foyer, séjour principal ou centre des intérêts économiques) étaient remplis en France. La solution retenue confirme l’imposition en France, sans faire droit aux moyens tirés de l’irrégularité de la procédure ou de l’exagération des rectifications. Les textes appliqués incluent les articles 4 A et 4 B du code général des impôts, ainsi que la convention fiscale franco-polynésienne.

Avocat : CABINET FISCAL DI LEONARDO

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310746

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, voisin immédiat, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Piscop à la déclaration préalable de M. B pour la destruction d'une toiture et l'édification d'une terrasse. Le tribunal a jugé que, bien que le dossier de déclaration préalable ne comportait pas de plan de masse coté dans les trois dimensions, cette omission n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles UA 7 et UA 11 du plan local d'urbanisme, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315351

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision implicite étant réputée prise par le préfet. Il a jugé que M. A, âgé de vingt ans lors de sa demande, ne remplissait pas les conditions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réservent la carte de résident aux enfants mineurs ou dans l'année suivant leur majorité. Par conséquent, le refus n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 novembre 2024• 8ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300658

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, agent contractuel du centre hospitalier du Pays de Gex, contestant le motif de fin de contrat mentionné sur son attestation Pôle Emploi. Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de refus de modification de ce motif, qu'il estimait erroné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020 relatifs à la privation involontaire d'emploi.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

8 novembre 2024• 8ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 495157

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

8 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495157.20241108• 3ème chambre jugeant seule
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01107

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

8 novembre 2024• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01764

Avocat : CABINET POLLONO

8 novembre 2024• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212195

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 4 novembre 2022 par lequel la communauté d'agglomération Roissy Pays de France lui avait refusé une autorisation préalable de mise en location pour un logement situé à Mitry-Mory. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que le bien était bien situé dans le périmètre soumis à autorisation, en application de la délibération du 11 mars 2021, devenue exécutoire. Il a également estimé que le refus était fondé sur la méconnaissance des règles de salubrité publique, le logement étant impropre à l'habitation au sens du code de la santé publique. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 635-1 et L. 635-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211318

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2211041 et n° 2211106) par M. C et Mme D, voisins immédiats, demandant l'annulation d'un permis de construire initial (9 novembre 2021) et d'un permis modificatif (27 octobre 2022) délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour la démolition d'un stationnement et la construction d'un immeuble de trois logements. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande (notice architecturale et hauteur du projet), la méconnaissance des règles de stationnement (article UA 6 du PLU), l'atteinte à une servitude de passage, et des risques pour la sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les permis étaient conformes aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406453

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 17 du même règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

8 novembre 2024• Eloignement urgent
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302026

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la SARL "Les Sonnailles A" visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt pour les métiers d'art au titre des années 2021 et 2022. La société, fabricante de sonnailles et labellisée "Entreprise du patrimoine vivant", ne remplissait pas la condition légale de création d'ouvrages uniques, définie à l'article 244 quater O du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration s'était fondée à tort sur un texte abrogé, mais que ce vice de procédure était sans incidence sur le bien-fondé du refus. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL PAU

8 novembre 2024• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303942

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 avril 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a retenu une erreur de fait concernant la validité du passeport du requérant et une erreur de droit, le préfet ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) au lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit la situation des travailleurs tunisiens. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 novembre 2024• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102757

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société NOZ "Sologne Traitement-ST" contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder l'aide à l'embauche des jeunes. La société invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard du décret n° 2020-982 du 5 août 2020. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le mandataire de la société d'avoir respecté les obligations de transmission électronique prévues par les articles R. 414-1 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET COUDRAY

8 novembre 2024• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410579

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant la décision du préfet du Nord du 11 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière sur ces points. Il a également écarté les griefs tirés de la violation de la liberté de circulation et du droit à l'instruction, estimant que l'obligation de présentation au commissariat ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa scolarité. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 novembre 2024• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492034

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

8 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492034.20241108• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475080

Avocat : CABINET WHITE & CASE

8 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:475080.20241108• 9ème et 10ème chambres réunies