50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 417
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure ordonnant le placement d'animaux d'un parc zoologique. La juridiction estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette mesure, justifiée par des désordres persistants et des risques pour la sécurité publique. Les textes appliqués relèvent principalement du code rural et de la pêche maritime ainsi que du code de justice administrative pour la procédure de référé.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral de mise en demeure imposant le placement des animaux d'un zoo. La juridiction a rejeté la demande de suspension, estimant que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté ni prouvé l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime, constatant la persistance de désordres dans l'établissement justifiant la mesure administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen sérieux et méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par deux habitantes contre l'ARS, la mairie de Vincennes et la préfecture. La juridiction a estimé que les conditions d'urgence et de menace pour une liberté fondamentale n'étaient pas caractérisées, les demandes portant principalement sur l'exécution de procédures administratives (communication de documents, visite, travaux) relatives à un logement insalubre voisin. Les textes du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales ont été pris en compte.
Avocat : CABINET ROMAN HEBBADJ
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant comorien ayant fait l'objet d'un refus d'entrée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris. Il a jugé que le requérant, placé en garde à vue hors de la zone d'attente après son refus d'entrée, ne pouvait être considéré comme étant entré sur le territoire national. Par conséquent, le fondement légal de l'OQTF (le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), qui suppose un maintien irrégulier après une entrée, était inapplicable. **Textes appliqués** : Articles L. 611-1 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler la décision de la préfète de l'Essonne fixant le Pérou comme pays de renvoi. La juridiction estime que la décision est régulière, étant prise par un agent dûment habilité, suffisamment motivée, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant congolais sollicitant l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le retard de la préfecture exposait le requérant à une suspension de son contrat de travail et à une perte de revenus. Il a donc enjoint à l'autorité administrative de convoquer l'intéressé à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour.
Avocat : CABINET ALEXANDRE SZTULMAN
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (M. A... et la SCI Capa) de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement, accepté par la commune d'Antibes Juan-les-Pins, met fin à l'instance sans examen du fond. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux pouvoirs du président de la formation de jugement.
Avocat : CABINET JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Recyclage d'Orléans, qui contestait le mode d'évaluation de la taxe foncière sur les propriétés bâties et réclamait une exonération de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La juridiction a jugé que l'immeuble loué à une société de traitement de déchets ne pouvait être qualifié d'immobilisation industrielle au sens des articles 1499 et 1500 du code général des impôts, car l'activité du locataire ne nécessitait pas d'installations techniques dont le rôle était prépondérant. Par conséquent, la valeur locative était correctement établie selon les règles de droit commun et l'exonération de taxe d'enlèvement des ordures ménagères prévue à l'article 1521 du même code n'était pas applicable.
Avocat : CABINET M2C AVOCAT
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de la décision de retrait de son permis de conduire. Cette décision de l'administration ayant été retirée avant le jugement, les conclusions principales sont devenues sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser à M. B... la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté autorisant le transfert d'une officine de pharmacie. Il juge que la licence de l'officine d'origine n'était pas caduque à la date de la décision, au regard des articles L. 5125-21 et L. 5125-22 du code de la santé publique, et que le requérant ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant.
Avocat : CABINET AUCHE HEDOU, AUCHE - AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Haut-Rhin à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'une retenue à la source de 91 736,35 euros. Cette demande est devenue sans objet après que l'administration fiscale a prononcé la restitution avant le jugement. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET ARSENE TAXAND
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la violation des droits fondamentaux, sont soit infondés soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. La juridiction estime que tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de notification et méconnaissance de la CEDH) sont manifestement infondés ou inopérants. Elle fonde son rejet sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, applicable après l'expiration du délai de recours pour les requêtes ne présentant pas de moyens sérieux.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de dispense de diplôme pour accéder à la profession de notaire. La juridiction a jugé que la décision implicite d'acceptation, acquise par le silence de l'administration après 4 mois, pouvait légalement être retirée par une décision expresse de rejet, sans qu'une procédure contradictoire préalable ne soit requise. Elle a appliqué les dispositions du décret n° 73-609 du 5 juillet 1973 et du code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 242-1.
Avocat : CABINET LEDUC VIGAND (SCP)