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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1912112

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société IBIS STYLES HOTEL, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la contribution par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

9 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402716

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts D... afin de déterminer les causes du décès de Mme E... D... survenu le 4 novembre 2023 au centre hospitalier de Neufchâteau, et d’évaluer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé cette mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité. Il a désigné un expert pneumologue et étendu les opérations à la caisse primaire d’assurance maladie, mais a rejeté la demande de pré-rapport et celle de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

9 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son imposition distincte de son épouse et de son enfant, restés en Inde, au titre des années 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la séparation géographique, bien que temporaire, ne permettait pas une imposition commune en application du a. du 4. de l’article 6 du code général des impôts. Il a également relevé que M. B... ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l’article 193 du même code, car la convention fiscale franco-indienne du 29 septembre 1992 n’étend pas cet avantage aux ressortissants indiens. La charge de la preuve incombant au requérant, ce dernier n’a pas démontré le caractère exagéré de l’imposition.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304046

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'information préalable était suffisante pour les infractions des 8 juillet 2021, 17 avril 2022 et 9 juin 2022, et que pour celle du 6 juillet 2022, l'absence de preuve de notification était compensée par une information antérieure de même nature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306075

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 15 mai 2023. Le tribunal a d'abord réduit le litige à six infractions, les autres ayant été retirées du relevé ou les points restitués. Pour ces six infractions, le tribunal a appliqué l'article L. 223-1 du code de la route, qui établit la réalité d'une infraction par le paiement d'une amende forfaitaire ou l'émission d'un titre exécutoire. En l'absence de preuve contraire apportée par M. B..., le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la validité des retraits de points et l'invalidation du permis.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307337

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a annulé la décision de retrait de 3 points du permis de conduire de Mme B... pour une infraction du 26 août 2022, ainsi que la décision « 48 SI » du 16 mai 2023 invalidant son permis pour solde de points nul. La solution retenue se fonde sur l'article L. 223-1 du code de la route, le juge estimant que la réalité de l'infraction n'était pas établie à la date des décisions attaquées, car le jugement du tribunal de police rejetant la requête de Mme B... n'était pas définitif en raison d'un appel en cours. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400720

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., agent technique territorial, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées depuis son recrutement en 2019. La juridiction a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques, constatant que les créances pour l'année 2019 étaient prescrites faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande par le président de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218132

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI 24 Drouot contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020. La société soutenait que l'ajustement tarifaire de 10% appliqué par l'administration pour déterminer la valeur locative de son immeuble était injustifié et que la délibération fixant le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères était illégale en raison d'un coût disproportionné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'ajustement était justifié et que le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'excédait pas le coût du service. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et les dispositions relatives à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.

Avocat : CABINET BERGER, THIRY ET ASSOCIES - BTA (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Orange Business Services, qui contestait la résiliation pour faute de son marché public de visioconférence conclu avec le GIP Renater. Le tribunal a jugé que la résiliation était légale en raison de l'absence de mise en ordre de marche des prestations à la date prévue, constituant une faute suffisamment grave. En conséquence, la société n'a pas droit à une indemnisation pour pertes subies ou manque à gagner. Le tribunal a également validé les pénalités de retard et a condamné la société à verser au GIP Renater le solde du décompte de résiliation, soit 378 743 euros, avec intérêts moratoires. Cette décision s'appuie sur le code de la commande publique et le CCAG/TIC.

Avocat : CABINET LEXCASE (SELARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309244

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'un ressortissant indien détaché en France, dont l'épouse et les enfants sont restés en Inde. Le requérant demandait une imposition commune avec son épouse et la prise en compte de ses enfants pour les années 2019 et 2020, contestant l'imposition distincte appliquée par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la séparation géographique, même temporaire, entraînait une imposition distincte conformément au a. du 4. de l'article 6 du code général des impôts. Il a également jugé que le requérant, de nationalité indienne, ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l'article 199 du même code, la convention fiscale franco-indienne de 1992 n'étendant pas ce bénéfice aux ressortissants indiens.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411008

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAPREC NORD, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2012. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État. Il a ensuite rejeté la requête au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411834

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la demande de la société PAPREC ENVIRONNEMENT ILE DE FRANCE, qui sollicite le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2012, en soutenant que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement constituent des aides d'État illégales. Le tribunal rejette la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, car le Conseil d'État a déjà refusé de transmettre une question similaire. Constatant que la requête relève d'une série et présente des questions de droit identiques à celles tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025), il fait usage des pouvoirs de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête, sans remboursement de la CSPE.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305452

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL CRASHCARS contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une amende fiscale. Le tribunal a constaté qu’un dégrèvement partiel de 70 411 euros avait été accordé en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le fond, la société invoquait des vices de procédure, notamment le défaut de notification de l’avis de la commission départementale des impôts, en méconnaissance de l’article R. 60-3 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité de la procédure d’imposition et l’application des articles L. 59 et R. 60-3 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301090

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Sunnen de deux requêtes (n°2301090 et 2301091) visant à obtenir la décharge de retenues à la source réclamées au titre des années 2019 et 2020, pour un montant total de droits et pénalités de 328 225 euros. La société soutenait notamment que les dividendes versés à sa société mère, résidente fiscale suisse, étaient exonérés de retenue à la source sur le fondement de l'article 11 de la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966, et que la clause anti-abus de cette convention ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé de l'imposition, et a confirmé le bien-fondé des impositions contestées.

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403805

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS CLINEA, représentant la Clinique du Ried, d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté de l’ARS Grand Est fixant les dotations financières de l’établissement pour 2024. La requérante demandait notamment l’annulation de la décision implicite rejetant son recours gracieux et la révision à la hausse de plusieurs dotations. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, la SAS CLINEA a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

8 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403830

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la SAS CLINEA, représentant la Clinique du Ried, d’un recours en plein contentieux contestant un arrêté modificatif de l’ARS Grand Est fixant les dotations de financement de l’établissement pour 2024. La requérante demandait principalement la réformation de cet arrêté afin d’augmenter les dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la SAS CLINEA a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

8 décembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309204

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SNC Laurev 2 d’une demande d’injonction et d’indemnisation pour l’implantation irrégulière d’ouvrages électriques d’Enedis sur sa propriété. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement accepté par Enedis. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions d’Enedis au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204915

Le Tribunal administratif de Melun a condamné le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Seine-et-Marne à verser 200 euros à un sapeur-pompier professionnel pour le préjudice moral subi du fait d’une note de service illégale. Cette note, annulée par un précédent jugement du 31 août 2020, interdisait le port de la barbe et portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté de choisir son apparence extérieure. Le tribunal a jugé que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration, conformément au principe selon lequel toute illégalité fautive ouvre droit à réparation. La somme demandée de 13 200 euros a été jugée excessive, le préjudice étant évalué à 200 euros.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501710

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale pour déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier de Bastia et de l’Assistance publique - Hôpitaux de Marseille dans la prise en charge de M. L..., jusqu’à son décès. Cette mesure a été prise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros par requérant, fondée sur l’article R. 541-1 du même code, a été rejetée car l’obligation des hôpitaux n’était pas suffisamment établie en l’état. Les frais d’expertise ne peuvent être mis à la charge d’une partie à ce stade, et les conclusions au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

8 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502287

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502287.20251205• 7ème chambre jugeant seule