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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la requête présentée par M. A... et autres. Les requérants demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gaillard le 31 mars 2025 à la SAS JPM. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET MEROTTO

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416733

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de M. B... au 29 avril 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 mars 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600228

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (risque pour son activité professionnelle et impossibilité de voyager pour raisons familiales) ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante algérienne titulaire d'un récépissé ne l'autorisant pas à travailler, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une situation d'urgence liée au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que ces circonstances, insuffisamment établies, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600548

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du SPAEF CFDT et de deux de ses délégués. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas la preuve d'une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, et que l'atteinte à la liberté syndicale n'était pas établie. La requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

10 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600259

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., détenue, qui sollicitait diverses mesures urgentes liées à ses conditions de détention et à son état de santé. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'une situation d'urgence caractérisée ou d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET ELISA PELENC

10 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510019

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

9 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600295

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., parent d'enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision litigieuse existait depuis plus de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513466

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge unique, a pris acte du désistement du fonds Legg Mason Partners Investment Trust – ClearBridge International Value Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et ne se prononce pas sur le fond du litige.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant nigérian. Le juge constate son incompétence pour connaître de la contestation de l'arrêté de placement en rétention administrative, celle-ci relevant du juge judiciaire. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal rappelle que ce contentieux est exclusivement régi par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant ainsi l'application de la procédure de référé liberté. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, les seules craintes de rupture de son contrat de travail à l'expiration de son titre de séjour ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600391

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, les circonstances invoquées étant insuffisantes pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600335

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment au regard du délai écoulé depuis sa demande et de l’absence d’éléments sur sa situation financière et professionnelle. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315559

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de leurs cotisations d’impôt sur le revenu pour l’année 2021. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2026. Aucune autre demande, notamment celle relative aux frais de justice, n’a été accordée.

Avocat : CABINET BICHOT ASSOCIES

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une telle demande, et donc n’établissait pas l’existence de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600126

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant zambien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant pouvait remédier aux effets du classement en renouvelant immédiatement sa demande via le téléservice. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTMARTRE

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536398

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de l'université Paris Cité. La requérante, Mme C..., contestait le refus d'exécuter un précédent jugement du 1er octobre 2025 qui enjoignait à l'université de réexaminer sa candidature en études de médecine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'établissant pas que le délai d'exécution du jugement, déjà échu, compromet gravement son projet professionnel ou justifie une suspension en référé. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535768

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des étudiants demandant la suspension de la décision implicite de l'université Paris Cité refusant d'exécuter un jugement du 1er octobre 2025. Ce jugement enjoignait à l'université de réunir le jury pour réexaminer leurs candidatures en médecine sans tenir compte des épreuves du second groupe. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que le délai d'exécution du jugement était expiré ou que leur situation était compromise de manière imminente.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418405

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société EXPANSION CENTRES HEMODYALISE OUEST, qui demandait le remboursement de 34 318 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2011-2013, en soutenant que le mécanisme constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416875

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société ETABLISSEMENTS CHIMBAULT-PEYRIDIEUX, qui demandait le remboursement de 9 677 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de litiges dont les questions de droit avaient déjà été tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

9 janvier 2026