50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 117
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, malgré la validation récente d'un semestre, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant suffisamment motivée au regard de son parcours académique antérieur marqué par des échecs et des réorientations. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions du séjour étudiant.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement et prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, sont infondés ou insuffisamment précis. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance après l'expiration du délai de recours.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, la motivation ou la violation de ses droits, sont soit infondés soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'ambassadeur de France à Moroni de délivrer un passeport à un enfant mineur. Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir fondée sur la tardiveté, en considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. La décision sur le fond du litige n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 38 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020.
Avocat : CABINET COUDERC, ZOUINE (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour erreur de diagnostic anténatal. L'AP-HP a reconnu sa responsabilité pour une faute commise en 1996. Le tribunal a fixé l'indemnisation des préjudices de la victime directe, Mme E... G..., et a rejeté ses demandes au titre de victime indirecte, tout en indemnisant le préjudice moral de ses proches. La décision s'appuie sur le régime de responsabilité pour faute simple applicable aux faits antérieurs à la loi du 4 mars 2002.
Avocat : CABINET AVICI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société BM Foot et de M. F... visant à annuler le refus de la Fédération Française de Football (FFF) d'enregistrer des conventions de présentation avec deux agents sportifs. La juridiction a jugé que les décisions de la FFF, fondées sur la nationalité française des agents et l'article L. 222-16 du code du sport, étaient légalement motivées. Elle a ainsi confirmé que la FFF, agissant dans le cadre de sa compétence liée, n'avait pas à enregistrer ces conventions, lesquelles ne concernent, selon la loi, que des agents sportifs étrangers non titulaires d'une licence française.
Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)
La requérante, Mme B..., demande au Tribunal Administratif de Paris la réparation de son préjudice lié à une infirmité motrice cérébrale, imputant sa naissance à l'AP-HP sur le fondement d'une faute ou, à titre subsidiaire, d'un accident médical non fautif. Le tribunal, après examen, rejette sa demande, considérant qu'aucune faute caractérisée de l'établissement n'est établie et que les conditions de la responsabilité sans faute pour accident médical ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de la sécurité sociale.
Avocat : CABINET BURZIO, CONSOLIN
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant sénégalais. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen complet exigé par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lu en combinaison avec l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande en vérifiant, conformément à la jurisprudence, si l'ensemble des éléments de la situation du requérant (ancienneté de séjour, intégration, situation professionnelle) pouvait constituer des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant son départ et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé, condamné pour des faits de violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de délivrance du certificat de résidence. Cette appréciation a été effectuée dans le cadre des pouvoirs de l'administration, combinant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus du préfet de police de remettre une carte de résident à un réfugié. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu, constatant que la délivrance effective de la carte n'était pas établie. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de trois mois pour la délivrance de la carte après la reconnaissance de la qualité de réfugié.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur, à sa motivation et au respect du droit d'être entendu. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur des condamnations pénales pour des faits constituant une menace à l'ordre public, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le refus de délivrer un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-1 du CESEDA). Elle a également jugé légales les mesures d'éloignement associées, considérant que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux effectifs en France au sens de l'article 8 de la CEDH.
Avocat : CABINET ROMINGER AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant ne présentait pas un caractère exceptionnel. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement exercé son pouvoir en fixant cette durée, au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les allégations de danger dans le pays d'origine sont jugées inopérantes pour contester une telle mesure d'interdiction de retour.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile géorgien. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision de l'OFII était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, notamment au regard du non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile. Il a toutefois accordé au requérant l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 juin 2025 et l'interdiction de retour consécutive du 24 janvier 2026. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de notification et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, considérant que l'intéressé, célibataire et sans enfant, avait conservé des liens substantiels avec son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-10.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, était légal. Il a notamment écarté le moyen d'incompétence, constatant une délégation de signature régulière, et estimé que la durée de l'interdiction avait été fixée en tenant compte des critères légaux prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée au requérant.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile syriens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII, fondée sur le refus des intéressés d'une orientation en région, était régulière et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire des requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a toutefois prononcé l’admission provisoire du requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le requérant avait dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a admis M. D... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I