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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 957

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de l'Eurométropole de Strasbourg pour des versements irréguliers de sa rémunération entre décembre 2021 et mai 2023. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, lui causant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que le maintien indu du versement d'un avantage financier, même après information de l'agent, constitue une simple erreur de liquidation et non une décision administrative illégale. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables (loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et code général de la fonction publique).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219735

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la région Auvergne-Rhône-Alpes visant à annuler le refus de l'État de la désigner comme autorité de gestion du Pacte Régional d'Investissement dans les Compétences (PRIC) pour 2023. La juridiction estime que l'État, en l'absence d'accord avec la région, était fondé à prolonger la convention avec Pôle emploi pour gérer les crédits du Plan d'Investissement dans les Compétences, sans méconnaître les compétences régionales en matière de formation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au conventionnement et considère que le refus opposé à la région n'est ni insuffisamment motivé, ni entaché d'illégalité ou de détournement de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PETIT & ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406093

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation de l'État pour préjudice résultant de la poursuite de l'exécution d'un arrêté préfectoral illégal annulé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État pour faute, en raison de la carence du préfet à procéder aux mesures d'exécution du jugement annulant l'arrêté, malgré les demandes de la requérante. Il rejette cependant la demande de déréférencement de l'arrêté sur les moteurs de recherche, estimant que cette compétence relève de l'exploitant du moteur de recherche et non de l'autorité préfectorale. **Textes appliqués** : Article L. 1331-22 du code de la santé publique (pour l'annulation initiale de l'arrêté) et article 106 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (concernant le droit au déréférencement).

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une autorisation tacite de transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux du 28 novembre 2023, considérant que la décision implicite de non-opposition constituait en réalité une autorisation de location régie par le code du tourisme (article L. 324-1-1), et non une déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait de cette autorisation par la Ville de Paris était illégal.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511170

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que la décision du préfet du Val-de-Marne est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La juridiction considère que l'administration a légalement apprécié la situation irrégulière de l'intéressé et l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé ne justifiait plus de son droit au séjour et représentait une menace pour l'ordre public. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de circulation, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 était légal, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

19 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée par le refus de l'intéressé d'une orientation en région, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601978

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'emploi invoquée, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision de refus, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au motif d'une mise en examen pour des faits graves, est jugée justifiée.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604654

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Rami 55 visant à suspendre un arrêté de mise en demeure de la Ville de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée n'ordonne pas une démolition mais une simple remise en état d'habitation, ne portant pas ainsi une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605054

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension d'une mesure de gel de fonds. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée, prise en application du règlement d'exécution (UE) 2025/2568 et de la décision PESC 2025/2572 du Conseil de l'UE, est un acte de transposition du droit de l'Union européenne dont les effets sont principalement de nature financière et patrimoniale.

Avocat : CABINET EPRON QUIEVY & ASSOCIÉS (SELUR)

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400803

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Coved SAS, qui demandait l'annulation de l'autorisation de transfert du contrat de travail d'un salarié protégé (M. B... A...) de la société SEPUR vers elle-même. Le tribunal a jugé que la société requérante avait un intérêt à agir, mais a écarté ses moyens, notamment celui tiré de l'absence de consultation préalable du comité social et économique (CSE). Il a considéré qu'aucune disposition légale n'imposait une telle consultation avant la demande d'autorisation de transfert d'un salarié protégé, et que d'éventuelles irrégularités dans la procédure de transfert d'activité étaient sans incidence sur la légalité de la décision spécifique de l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux attributions du CSE.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603209

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., car l'administration a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sa requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603709

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'instruire son dossier. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valable, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506050

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506050.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532210

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête visant l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités espagnoles et une demande d'aide juridictionnelle. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation après le retrait de l'arrêté litigieux. Elle rejette les conclusions restantes, notamment la demande de remboursement de frais et l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire, en application du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502527

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Pinou Capital, qui demandait initialement l'annulation d'une décision implicite de la maire de Paris et une injonction de statuer sur une demande de certificat d'urbanisme. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET CLARENCE (SELARL)

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601251

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• 8e Section - MESD