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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502288

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502288.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502286

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502286.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 6 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'absence de dossier auprès du SIAO constituait une entrave, rappelant l'obligation de résultat de l'État en vertu des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 5 euros par jour de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds prévu à l'article L. 300-2 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425441

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société HOMERE HOTELLERIE MEDICALISEE RETRAITE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une transaction proposée par la CRE et accepté que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425453

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KORIAN CLOS DES VIGNES d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction et accepté que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Par ordonnance, il a donné acte du désistement d’instance de la société.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425458

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société KORIAN VILL’ALIZE, qui contestait le montant de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, acté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425469

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KORIAN VAL DES SOURCES d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple. L’ordonnance se fonde sur l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 relatifs au règlement transactionnel du remboursement de cette contribution.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425493

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société SAINT CYR GESTION, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), en application de l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425494

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société SAINT CYR GESTION, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425802

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société KORIAN VILL ALIZE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425808

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KORIAN VAL DES SOURCES d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait accepté une transaction, valant désistement d’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425904

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société HOMERE HOTELLERIE MEDICALISEE RETRAITE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425923

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société KORIAN CLOS DES VIGNES, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il soit donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303680

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Société Semini Transports d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet de son recours gracieux par l’Établissement Public Île-de-France Mobilités et à obtenir une indemnisation de 79 310,83 euros pour charges fixes frustratoires. La société requérante a toutefois informé le tribunal, par un acte du 1er décembre 2025, de son désistement pur et simple de l’instance. Constatant que ce désistement était sans réserve et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, le vice-président de la 3ème section a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

5 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 76 000 euros pour divers préjudices. Le requérant invoquait un harcèlement moral et une faute de l'administration pour l'avoir "mis au placard". Le tribunal a jugé que les difficultés rencontrées par l'agent, liées à sa prise de poste et à la crise sanitaire, relevaient de l'exercice normal de ses fonctions et ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204221

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Gorke, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2017. La société invoquait des vices de procédure (violation du secret professionnel, insuffisance de motivation de l’avis de mise en recouvrement) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment le rejet de déductibilité de certaines dépenses (restaurants, voyages, logement de fonction) et d’avantages en nature. Le tribunal a validé la procédure de contrôle et jugé que l’administration avait suffisamment motivé ses rectifications, en application des articles L. 47 A et L. 76 B du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la SAS Gorke.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLMC

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205322

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par le comptable du pôle de recouvrement spécialisé de l’Hérault, a statué sur la contestation d’une créance fiscale de 70 630,33 euros déclarée dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SARL MP. Le juge a rejeté la requête du comptable, considérant que la SARL MP était recevable à contester la créance, celle-ci n’ayant pas été définitivement établie faute de réclamation préalable dans les délais. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et R. 624-5 du code de commerce, confirmant l’incompétence du juge-commissaire et la nécessité de saisir la juridiction administrative. En conséquence, la créance n’a pas été admise à titre définitif.

Avocat : CABINET DORIA AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201093

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Graziani Expertises, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Florent au paiement de 20 702,26 euros pour sa rémunération de maîtrise d'œuvre, ainsi que des intérêts moratoires, des dommages et intérêts et une indemnité de recouvrement. Le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que la commune avait validé, même tacitement, le coût prévisionnel des travaux de 1 310 900 euros HT sur lequel elle fondait ses prétentions. La solution retenue s'appuie sur les principes du droit des contrats administratifs et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer les textes invoqués par la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301352

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Alando d’une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale, afin d’obtenir le paiement de 119 945,06 euros pour des travaux de reprise de désordres affectant la « maison Monti » (infiltrations, moisissures, défauts de ventilation, d’isolation acoustique, carrelages fendus). La commune soutenait que ces désordres, apparus après la réception des travaux en 2013, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination. En défense, la société Groupama Méditerranée a soulevé une exception de prescription décennale et contesté sa qualité d’assureur, tandis que la société Alpha Architecture et la MAF ont demandé leur mise hors de cause. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, mais a mis hors de cause la société Groupama SA et la société Groupama Méditerranée, cette dernière n’étant pas l’assureur de la société SIFAP à la date des travaux. Il a également mis hors de cause la société Alpha Architecture et la MAF, faute de lien contractuel avec la commune. En conséquence, la requête de la commune a été rejetée,

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

5 décembre 2025• 1ère chambre