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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01730

Avocat : ACTANCE CABINET D'AVOCATS

30 septembre 2024• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402928

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la mutuelle générale d'Avignon. Celle-ci invoque des infiltrations d'eau pluviale dans son local, consécutives à des travaux d'aménagement des trottoirs réalisés en 2017 par la commune de Pertuis. La commune ne s'oppose pas à la demande, tout en contestant sa responsabilité et en soulevant la compétence de la métropole Aix-Marseille Provence. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer les causes des désordres et évaluer les préjudices.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

30 septembre 2024
« Précédent762763764765766767768Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401543

Décès d'un patient au CHU de Nice. Tribunal Administratif de Nice. Expertise médicale ordonnée sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes du décès et évaluer les préjudices. Le CHU ne s'oppose pas à la mesure sous réserves.

Avocat : CABINET CHAS

30 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411293

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B, afin d’évaluer l’aggravation de ses préjudices liés à une contamination par le VHC et le VIH suite à une transfusion sanguine, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de provision de 10 000 euros, mais accorde une provision de 3 000 euros, estimant la créance non sérieusement contestable à cette hauteur. Il refuse également les demandes d’adjonction d’un sapiteur et de dépôt d’un pré-rapport, ces mesures n’étant pas imposables par le juge des référés.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

30 septembre 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405266

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2024 par lequel le maire de Ploemeur a accordé un permis de construire pour la rénovation d’un bâtiment et l’aménagement d’un espace de maraîchage bio. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux ayant débuté sans que leur interruption soit justifiée par un péril grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés par l’association requérante n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-16 du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

30 septembre 2024
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01335

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 septembre 2024• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01333

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 septembre 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302411

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Liberty contre le refus de permis de construire un immeuble de 39 logements à La Roche-sur-Foron. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que le 2ème adjoint pouvait valablement signer l'arrêté en raison de l'empêchement du maire et de la 1ère adjointe, compte tenu de l'urgence liée au délai d'instruction. La décision ne tranche pas le fond du litige dans cet extrait, mais les moyens soulevés par la société (motivation, insertion urbaine, PLU et gestion des eaux pluviales) sont contestés par la commune.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

30 septembre 2024• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01329

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 septembre 2024• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01328

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 septembre 2024• 2ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201277

Le Tribunal administratif de la Guyane a annulé une saisie administrative à tiers détenteur du 9 mai 2022, émise pour recouvrer un indu de rémunération de 11 780 euros. La saisie était fondée sur un titre de perception du 22 décembre 2015, déjà annulé par un jugement définitif du 5 décembre 2017, ce qui méconnaissait l'autorité de la chose jugée. En conséquence, l'obligation de payer a été jugée privée de fondement, mais la demande de décharge a été rejetée car M. A en avait déjà bénéficié. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LA S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

30 septembre 2024
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02461

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES;PHILIPPON

27 septembre 2024• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00076

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

27 septembre 2024• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01338

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

27 septembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Brouchy PV, qui contestait la décision du 3 janvier 2023 de la ministre chargée de l'énergie fixant la liste des lauréats d'un appel d'offres pour des installations solaires innovantes. La société soutenait que son projet agrivoltaïque avait été écarté à la suite d'une erreur manifeste d'appréciation sur son caractère innovant. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés de ce rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, sur le fondement des articles L. 311-10 et suivants du code de l'énergie.

Avocat : CABINET LPA CGR

27 septembre 2024• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Monceau sur Oise PV, qui contestait la décision du 3 janvier 2023 de la ministre chargée de l'énergie fixant la liste des lauréats d'un appel d'offres pour des installations solaires innovantes. La société soutenait que son offre, portant sur un projet agrivoltaïque, avait été écartée à la suite d'une erreur manifeste d'appréciation de son caractère innovant et demandait la communication du rapport d'analyse. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de violation des textes applicables, notamment les articles L. 311-10 et L. 311-10-1 du code de l'énergie et le cahier des charges de l'appel d'offres.

Avocat : CABINET LPA CGR

27 septembre 2024• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SC THERIS, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution annuelle sur les revenus locatifs pour 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure liée à la composition de la commission des impôts directs et une provision pour risques et charges qu'elle estimait justifiée. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'irrégularité de la commission, en application des articles L. 59 du livre des procédures fiscales et 1651 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est confirmé.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

27 septembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud pour l'extension et la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que M. A, en sa qualité de voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, notamment en raison de la perte de vue et d'ensoleillement alléguée. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le permis tacite n'était pas né et que les règles du plan local d'urbanisme de Saint-Cloud (articles UD 6, 7, 10, 11 et 12) n'avaient pas été méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Cloud au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS

27 septembre 2024• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300019

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour la requérante de démontrer des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. En conséquence, la décision du préfet a été confirmée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407165

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense (articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 41 de la Charte des droits fondamentaux), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, le juge estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 septembre 2024• Reconduite à la frontière