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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314881

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MUTUELLE BLEUE, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et aux taxes annexes pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que la fusion de surfaces de son immeuble ne constituait pas un changement de consistance, rendant applicables les dispositifs de planchonnement et de lissage prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué ces textes, car la modification de la consistance du bien excluait le bénéfice de ces dispositifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, y compris sa demande subsidiaire pour erreur de calcul.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409041

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société luxembourgeoise SRE Consulting contestant des rappels d'impôt sur les sociétés (exercices 2013-2015), de retenue à la source sur revenus distribués (2014-2015) et de taxe sur les véhicules de société (2012-2016). La société soutenait ne pas avoir d'établissement stable en France au sens de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958 et de l'article 209 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la location d'une villa en Corse constituait une exploitation habituelle en France justifiant l'imposition, et a validé les pénalités pour activité occulte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET VALANCA AVOCAT (SELARL)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205273

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de l'association Just Clean Services aux Particuliers, qui demandait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés (2017-2018) et des rappels de TVA (2017-2019). La juridiction a jugé que l'association ne démontrait pas le caractère désintéressé de sa gestion, en raison de versements injustifiés de 30 000 euros à une SCI gérée par sa présidente et d'avantages personnels consentis à celle-ci pour plus de 247 000 euros. En application des articles 206 et 261 du code général des impôts, ces éléments ont justifié son assujettissement aux impôts commerciaux, la charge de la preuve incombant à l'association du fait de la taxation d'office. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205279

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017-2018. La requérante contestait l’assujettissement de l’association Just Clean Services aux Particuliers aux impôts commerciaux, arguant d’une gestion désintéressée. Le tribunal a jugé que la gestion n’était pas désintéressée, en raison d’avantages directs et indirects consentis à la requérante (notamment un versement de 30 000 euros à une SCI qu’elle gérait et des dépenses personnelles payées par l’association). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 206 et 261 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, a évalué la créance de ce dernier au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a retenu que la mise en régie du marché était justifiée et a fixé le montant dû à 1 133 944,78 euros, incluant les surcoûts d’achèvement, les frais de maîtrise d’œuvre, les factures impayées, une indemnité forfaitaire de 10 %, et des pénalités de retard, en application des articles 37.1 et 38 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et des principes généraux de la commande publique. La demande de l’office pour un montant total de 3 178 270,66 euros a été partiellement rejetée, faute de preuve suffisante pour certains préjudices allégués.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531330

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Citeo d’une demande en décharge d’impositions et en restitution de 3 708 812 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’avis de mise en recouvrement litigieux émanait du comptable de la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET KOEHLER-MAGNE SERRES (SAS)

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105839

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale (CCAS) de Gentilly à lui verser 70 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d’une demande indemnitaire préalable adressée au CCAS, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en matière de plein contentieux. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET GAIA

2 décembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509093

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures pour faire cesser des infiltrations d'eau provenant de travaux sur un immeuble mitoyen. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, consistant à enjoindre à la communauté de communes et à la commune de réaliser des travaux de protection, n'était pas de nature provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 511-1 du même code. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET FOUGHALI & ZENTNER

2 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Mansion Hôtel Danube I, société tête d’un groupe fiscalement intégré, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause, par l’administration fiscale sur le fondement de l’article 57 du code général des impôts, de la déductibilité de prestations de management facturées par des sociétés liées situées aux Pays-Bas et au Qatar. Le tribunal a jugé que, bien que le lien de dépendance soit établi, la société requérante n’apportait pas la preuve que les avantages consentis étaient justifiés par des contreparties réelles, notamment pour les charges facturées par la société qatarie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET DENTONS (AARPI)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504322

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B..., occupant sans titre d’un logement de fonction au sein du lycée professionnel Jean Rostand à Nevers. La région Bourgogne-Franche-Comté, propriétaire du domaine public, avait mis fin à la convention d’occupation précaire, et le maintien dans les lieux faisait obstacle au logement de nécessité absolue de service de la proviseure, caractérisant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le juge a enjoint à M. B... de libérer les lieux sous huit jours, autorisant l’évacuation forcée avec le concours de la force publique en cas d’inexécution, et a condamné l’occupant à verser 1 000 euros à la région au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

2 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504491

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Autocars Linck. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de navettes urbaines lancé par la commune de Châtillon-sur-Seine et demandait l’élimination de l’offre de la société attributaire, Transdev Bourgogne Franche-Comté Est. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, rendant le référé précontractuel sans objet et donc irrecevable. La demande de frais de procédure présentée par la société requérante a également été rejetée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

2 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'OPH Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l'OPH Levallois Habitat, pour évaluer sa créance au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l'exécution de deux lots de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Nextra pour abandon de chantier, justifiant la mise en régie des marchés aux frais et risques du titulaire défaillant. Il a fixé la créance de l'office à 88 137,43 euros, incluant les surcoûts d'achèvement, les frais de maîtrise d'œuvre, les factures impayées et une indemnité forfaitaire de 10 %, mais a rejeté la demande de 104 458,94 euros pour défaut de preuve d'imputabilité directe. Cette décision s'appuie sur les principes généraux des marchés publics et les stipulations du CCAP, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400732

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, consécutives à la remise en cause par l’administration de la déduction de pensions alimentaires versées à ses parents résidant au Sénégal. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve de la réalité des versements, condition nécessaire à la déductibilité sur le fondement de l’article 156 du code général des impôts et des articles 205 à 211 du code civil. Les relevés bancaires produits ne permettaient pas d’identifier les bénéficiaires, et les autres justificatifs étaient insuffisants. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406176

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de la société Arena SPA, venant aux droits de la société Diamond, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre des années 2008 et 2010. Ces impositions faisaient suite à la réintégration par l'administration fiscale de déficits générés par la fermeture d'une usine, considérés comme un transfert indirect de bénéfices à une entreprise liée située hors de France, sur le fondement de l'article 57 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et au bien-fondé de l'imposition, et a donc refusé de prononcer la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : CABINET BRS RODL & PARTNER (SELARL)

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308055

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus implicite de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser les aides "chèque énergie" et "chèque énergie exceptionnel" pour les années 2019 à 2022. Le juge a estimé que M. D..., bien que remplissant les conditions de ressources, n'avait pas démontré être assujetti à la taxe d'habitation pour les logements concernés aux dates requises, condition prévue par les articles L. 124-7 et R. 124-7-2 du code de l'énergie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS-GUILLOUT- DE CHAMPS DE VERNEIX

2 décembre 2025• 11ème chambre, JU
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de rétablissement du Pass Navigo Senior gratuit. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, conformément aux articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En effet, la décision jointe concernait une aide différente (« Paris Solidarité »), rendant la contestation de la décision relative au Pass Navigo Senior matériellement inexistante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534755

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à lui verser une provision de plus de 24 millions d'euros. La juridiction a constaté que la requête était irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'était intervenue sur la demande préalable du requérant à la date du jugement. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET BIBAL (SELARLU)

1 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305664

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, issues de revenus distribués par la société DVA. La requérante invoquait une irrégularité de procédure liée au droit de communication, une erreur dans la reconstitution du chiffre d’affaires, et l’absence de preuve d’appréhension des sommes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la procédure suivie contre la société, et a estimé que l’agent ayant exercé le droit de communication était compétent. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu’il soit statué sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 81 et R. 81-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412536

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé des Hauts-de-France fixant les dotations financières de l’établissement la clinique Les Bruyères pour l’année 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 1er décembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412850

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinique du Valois d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’ARS des Hauts-de-France du 5 juillet 2024 fixant ses dotations pour 2024, notamment pour obtenir une augmentation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, la clinique a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

1 décembre 2025