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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504113

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne était territorialement compétent pour prendre ces mesures, l'irrégularité du séjour ayant été constatée dans ce département, et a estimé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et R. 613-1.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504665

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle du 26 août 2025 autorisant le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail antérieure et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique avaient disparu de l'ordre juridique, rendant sans objet les conclusions les visant. Par conséquent, le litige se limite désormais à l'examen de la légalité de la décision ministérielle d'autorisation de licenciement, prise en application des articles L. 2421-2 et suivants du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504779

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France et confirme l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'Intérieur. La société était poursuivie pour avoir transporté un passager muni d'un passeport falsifié, portant une faute d'orthographe manifeste ("Sumame" au lieu de "Surname"). Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, qui imposent aux transporteurs de vérifier l'absence d'irrégularité manifeste sur les documents de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, et que les circonstances personnelles et professionnelles invoquées ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions de l'arrêté sont donc confirmées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507155

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car introduite hors du délai légal de 48 heures prévu pour contester une OQTF non assortie d'un délai de départ volontaire, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400163

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d'Actes de Terrorisme et d'Autres Infractions (FGTI), subrogé dans les droits d'un surveillant pénitentiaire agressé par un détenu. Le FGTI demandait le remboursement par l'État de la somme de 23 380 euros versée à l'agent au titre de son indemnisation. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant que l'administration pénitentiaire avait manqué à son obligation de protéger son agent, conformément aux articles L. 134-5 et L. 134-10 du code général de la fonction publique. En conséquence, l'État a été condamné à verser cette somme au FGTI, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, compte tenu du taux de promotion fixé à 15,79 % par l'arrêté du 12 mai 2023, le tableau d'avancement présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'il n'y figure pas ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Parc zoologique des Trois Vallées et de la SARL Zoo-parc des Félins des Trois Vallées. Les sociétés demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023, qui prenait acte de la fin de la présentation au public des animaux de leur parc zoologique. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris à la demande du gérant, n'était pas une décision défavorable nécessitant une procédure contradictoire préalable au sens des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, en application des articles L. 413-3 et R. 413-8 du code de l'environnement, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., surveillant pénitentiaire victime d’un accident de service en 2017. Il contestait le refus implicite de l’administration de le reclasser et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé inopérants les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que le requérant n’était pas inapte à ses fonctions, écartant ainsi l’obligation de reclassement prévue à l’article L. 826-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

19 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506526

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de Gap à verser une provision de 711 195,93 euros à la société Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond au paiement de factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de médicaments, augmentée des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, en l’absence de défense de l’hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte ont été rejetées, la condamnation pécuniaire n’impliquant pas de mesure d’exécution au sens de l’article L. 911-1 du même code.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

19 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400411

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du directeur de l'EHPAD Prosper Mathieu du 20 novembre 2023 qui fixait la consolidation de son état de santé au 15 mars 2022, mettait fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçait en congé sans traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine du conseil médical, défaut de motivation) et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Se fondant sur le rapport d'expertise médicale ordonné en référé, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET RACINE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405896

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de sa fille mineure au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

19 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'agglomération d'Agen et ordonné une expertise. Celle-ci vise à déterminer l'origine et la cause des désordres affectant un collecteur pluvial, obstrué après des travaux de construction de la SCI Belle Azure, et à évaluer les solutions réparatoires et les responsabilités encourues. L'expertise est étendue à plusieurs parties, dont les sociétés Acte, Pangeo, Gelade et Fils, et B... D..., afin d'instruire utilement le litige.

Avocat : CABINET AEQUO AVOCATS

19 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600597

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du CHU de Rennes de communiquer l'intégralité du dossier médical de M. B..., en application de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique. Le juge des référés est saisi pour ordonner la communication complète et conforme des pièces manquantes, sous astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité de la communication partielle effectuée le 23 décembre 2025 et l'urgence de la mesure, compte tenu de l'état de santé dégradé du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

19 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de l'Eurométropole de Strasbourg pour des versements irréguliers de sa rémunération entre décembre 2021 et mai 2023. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, lui causant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que le maintien indu du versement d'un avantage financier, même après information de l'agent, constitue une simple erreur de liquidation et non une décision administrative illégale. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables (loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et code général de la fonction publique).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219735

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la région Auvergne-Rhône-Alpes visant à annuler le refus de l'État de la désigner comme autorité de gestion du Pacte Régional d'Investissement dans les Compétences (PRIC) pour 2023. La juridiction estime que l'État, en l'absence d'accord avec la région, était fondé à prolonger la convention avec Pôle emploi pour gérer les crédits du Plan d'Investissement dans les Compétences, sans méconnaître les compétences régionales en matière de formation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au conventionnement et considère que le refus opposé à la région n'est ni insuffisamment motivé, ni entaché d'illégalité ou de détournement de pouvoir.

Avocat : CABINET PETIT & ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406093

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation de l'État pour préjudice résultant de la poursuite de l'exécution d'un arrêté préfectoral illégal annulé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État pour faute, en raison de la carence du préfet à procéder aux mesures d'exécution du jugement annulant l'arrêté, malgré les demandes de la requérante. Il rejette cependant la demande de déréférencement de l'arrêté sur les moteurs de recherche, estimant que cette compétence relève de l'exploitant du moteur de recherche et non de l'autorité préfectorale. **Textes appliqués** : Article L. 1331-22 du code de la santé publique (pour l'annulation initiale de l'arrêté) et article 106 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (concernant le droit au déréférencement).

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes d'indemnisation de la Chubb European Group SE et de la société French Properties Management pour des dégradations survenues lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 16 mars 2019. La juridiction a jugé les requêtes irrecevables, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un droit lésé personnel, la première ne démontrant pas sa subrogation dans les droits du propriétaire et la seconde n'établissant pas sa qualité de propriétaire des immeubles endommagés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la responsabilité de l'État et sur les règles de recevabilité du contentieux administratif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre