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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422367

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

29 août 2024• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201329

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B A, agent contractuel handicapé du département de Loir-et-Cher, contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment l'absence d'avis de la commission administrative paritaire et la méconnaissance des articles 7-2 et 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 96-1087, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

29 août 2024• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408297

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A B, ressortissant marocain, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 13 novembre 2024, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 août 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401253

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France en 2023 et sans attaches familiales, ne justifiait pas d'une intégration suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET NDIAYE

29 août 2024• Autres délais-Etrangers-3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412017

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à M. B, facteur à La Poste, pour avoir exercé ses fonctions en état d'imprégnation alcoolique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la matérialité des faits et la proportionnalité de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la récidive et de l'atteinte à l'image de l'entreprise. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à justifier le rejet.

Avocat : CABINET ARES

29 août 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00939

Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS

29 août 2024• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00695

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

29 août 2024• 1re chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00941

Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS

29 août 2024• 3ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03091

Avocat : CABINET VACARIE & DUVERNEUIL

28 août 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la durée de l'interdiction a été validée, le tribunal considérant que la menace pour l'ordre public, caractérisée par des faits d'outrage et de dégradation, justifiait la mesure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

28 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

28 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421987

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police des 12 et 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

28 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421853

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B D, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de police des 12 et 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

28 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421073

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de notification) étaient inopérants, car le contrôle du juge se limite, en vertu des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aux motifs retenus par l'autorité administrative pour estimer que la demande d'asile est dilatoire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

28 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421637

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire et fixé le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. La motivation de l'obligation de quitter le territoire français était insuffisante, car elle ne mentionnait pas un jugement antérieur du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise enjoignant la délivrance d'un titre de séjour à l'intéressé, révélant un défaut d'examen de sa situation personnelle. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

28 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406642

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui s'interroge sur les conditions de prise en charge de son époux décédé à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière après une opération de pose d'endoprothèse aortique. La mesure a été prononcée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son utilité pour une éventuelle action en responsabilité. L'AP-HP et l'ONIAM ne s'opposaient pas à l'expertise, mais leurs demandes complémentaires (pré-rapport imposé, fixation anticipée des frais) ont été rejetées. La demande de Mme A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1) a également été rejetée.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

28 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F et M. E visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Fillinges à Mme B pour un bâtiment apicole avec logement. Les requérants, voisins immédiats, ont été reconnus comme ayant un intérêt à agir. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté visait bien le plan de prévention des risques naturels et que l'absence de visa de l'avis de la chambre d'agriculture n'était pas déterminante. Il a jugé que le projet, relevant d'une activité agricole (apicole), était conforme au règlement du plan local d'urbanisme autorisant les logements indispensables à l'exploitation, en application de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET MEROTTO

28 août 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412396

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D, agissant pour ses enfants mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du 26 juillet 2024 par lesquelles l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’entretien préalable et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune injonction ni condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

28 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301244

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par M. B au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a estimé que l'obligation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) était sérieusement contestable, car le retrait de la prime, prononcé par une décision du 14 novembre 2022, n'avait pas fait l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire, comme l'exige l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par conséquent, la créance de M. B n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

28 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403377

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Tourcoing du 23 janvier 2024 accordant un permis de construire pour une antenne-relais, assorti d’une prescription relative à l’habillage du mât. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’arrêté attaqué accordait le permis sollicité et que la société n’établissait pas que la prescription contestée ferait obstacle à la réalisation immédiate du projet. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de motivation de la prescription et du défaut de procédure contradictoire préalable, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant seule défaut.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

28 août 2024