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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès, notamment au motif de l'insuffisance de son rapport de présentation et de l'illégalité de la création d'une zone touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs, principalement fondés sur le code de l'urbanisme (notamment les articles L. 104-4, L. 151-4, L. 122-5) et le code de l'environnement, n'étaient pas établis. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302515

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une association et un riverain pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès autorisant un complexe immobilier et golfique. La juridiction a rejeté la requête, considérant notamment que le projet, situé en zone de montagne, était conforme aux règles d'urbanisme en continuité et ne portait pas une atteinte excessive aux terres agricoles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'urbanisation en montagne et à la préservation des espaces agricoles.

CABINET D'AVOCATS GUITTON-DADON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Aude. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la délibération municipale du 24 septembre 2024, prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN), était irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur la caducité de l'autorisation UTN initiale ni sur la légalité des délibérations contestées.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304797

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de retenue sur salaire infligée à un surveillant pénitentiaire pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le bénéfice du congé de maladie lié à un arrêt de travail médical, sauf dans des circonstances exceptionnelles de mouvement social empêchant les contre-visites, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 du code général de la fonction publique et 25 du décret du 14 mars 1986.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté municipal du 22 juillet 2024 délivrant un permis de construire pour un projet immobilier à Aoste. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs moyens des requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance du rapport de présentation du PLUi et de l'atteinte au caractère des lieux, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également considéré que les autres griefs, relatifs au non-respect des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des règles du PLUi, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ISEE AVOCATS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601612

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé-suspension d'un candidat électoral contestant les conditions financières imposées par une commune pour la location d'une salle des fêtes. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal, malgré une mise en demeure de régularisation. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire concernant la légalité des exigences financières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

3 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. D... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la plus-value réalisée par la SNC Les Filaos, dont M. D... était associé, relevait du régime des plus-values professionnelles et non du régime des plus-values immobilières des particuliers. Cette qualification a été déterminée en application des articles 150 U et 238 bis K du code général des impôts, conduisant au rejet des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET DBGL AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais retenu en zone d'attente, qui contestait le refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile du 23 février 2026. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'assistance d'un interprète et la prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas établis ou ne permettaient pas de caractériser une illégalité de la décision attaquée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 213-8-1 et R. 213-2, relatives à la procédure d'examen des demandes d'asile à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'interprétation et la prise en compte de la vulnérabilité, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 213-8-1 et R. 213-2) et constate l'absence d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation des conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421029

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société FRAUENTHAL de son recours en restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. La procédure est ainsi close.

Avocat : CABINET FIDAL

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421075

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société COBRA EUROPE de sa requête, qui visait initialement la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond.

Avocat : CABINET FIDAL

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421086

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d'instance pur et simple de la société SERMAP, qui renonçait à sa demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement. L'ordonnance est notifiée aux parties concernées.

Avocat : CABINET FIDAL

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422109

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la société SA PEUREUX de sa requête, qui visait initialement la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET FIDAL

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424048

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société demandait le remboursement d'une contribution à l'électricité, mais sa requête était identique à une autre déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les règles de procédure du code de justice administratif pour ordonner cette radiation.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606356

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une accompagnante d'élèves en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de base légale, erreur manifeste d'appréciation, détournement de procédure) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle apparaît manifestement mal fondée. Le juge relève également l'absence d'obligation de motivation pour ce type de décision (article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration) et la reprise des dispositions applicables dans le code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601716

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'une ressortissante guinéenne, reconnue réfugiée, qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée après l'introduction de l'instance, et que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande complète avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de deux délibérations municipales de Villejuif modifiant les conditions de cession d'un terrain. La société requérante, Idfix, a omis de joindre les copies des requêtes en annulation, rendant ses conclusions manifestement irrecevables au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la société n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du même code pour justifier une suspension.

Avocat : CABINET ALEXANDRE DUMONT AVOCAT

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2013554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Organon France visant à annuler les autorisations de mise sur le marché (AMM) du médicament Reselip® délivrées par l'ANSM. Le tribunal a jugé que l'ANSM avait correctement appliqué la procédure abrégée prévue par l'article 10 ter de la directive 2001/83/CE pour autoriser cette association fixe de principes actifs, et que cette autorisation ne portait pas atteinte à la protection des données de l'AMM du médicament Liptruzet détenu par la requérante. La demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée.

Avocat : CABINET DE GAULLE FLEURANCE ET ASSOCIES

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... et de son EARL visant à annuler le refus d'accepter un successeur sur un marché communal et à obtenir une indemnisation. La juridiction a jugé que l'avis de la commission paritaire des marchés, contesté par les requérants, n'était pas un acte juridique susceptible de recours et que la décision implicite de refus de la commune était légale, notamment au regard des conditions d'ancienneté prévues par le règlement local. Les demandes en indemnité ont été rejetées pour absence de faute de la commune. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2224-18-1, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NORMAND & ASSOCIES

3 mars 2026• 2ème Chambre