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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303673

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'OPPIC. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le fait d'avoir retrouvé un emploi ne privait pas le litige d'objet, et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment le vice de procédure relatif à la communication des pièces. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, en particulier son article 45-2, relatif à la procédure de licenciement des agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ingénieur du CNRS, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était régulière, notamment car le signataire agissait dans le cadre d'une délégation, et que les conditions légales de l'imputabilité au service, définies à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas établies. Il a également estimé que le placement en congé de longue durée par la décision du 31 octobre 2024 était justifié au regard de l'état de santé de l'agent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était suffisamment motivé, procédait d'un examen particulier de la situation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à l'incompétence et au refus de délai de départ volontaire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424473

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français (OQTF) et fixant le Pakistan comme pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le requérant ne bénéficiait plus d'un droit au maintien suite à la clôture de sa demande d'asile, et que ses moyens fondés sur l'incompétence, la procédure et la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 542-2).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour jugée inexistante dans la procédure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522115

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que l'intéressé, célibataire et avec une faible insertion professionnelle, ne justifie pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les circonstances personnelles invoquées (présence en France depuis 2012, liens familiaux) ne constituaient pas des motifs humanitaires ou exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également jugé que cette décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537645

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant, signalé pour agression sexuelle, constitue une menace pour l'ordre public justifiant la prolongation.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537994

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en 8e section, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, et que la décision était suffisamment motivée. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et aux défaillances systémiques alléguées du système d'asile italien, n'étaient pas fondés. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603029

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal, notamment au regard de la compétence du signataire et de la motivation fournie. Elle écarte également le grief tiré du droit d'être entendu, considérant que le requérant n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter utilement sa défense.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., médecin anesthésiste-réanimateur, qui contestait le refus du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) de l’autoriser à ouvrir un lieu d’exercice distinct pour pratiquer l’acupuncture et la thérapie de la douleur. Le tribunal a jugé que la décision du CNOM était suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, il a estimé que l’activité projetée de thérapie de la douleur chronique sortait du champ de la spécialité d’anesthésie-réanimation de Mme B..., faute pour elle de détenir un diplôme d’études spécialisées complémentaires (DESC) ou une formation spécialisée transversale (FST) en douleur, en application de l’article R. 4127-85 du code de la santé publique. La décision a donc été confirmée, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux conclusions de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUBER

12 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404500

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. G..., étudiant, contestant d'une part une sanction d'exclusion de cinq ans prononcée par la section disciplinaire de l'université de Bretagne occidentale, et d'autre part une mesure conservatoire d'interdiction d'accès à l'École nationale d'ingénieurs de Brest (ENIB). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions tendant à la réformation de la sanction ou à l'engagement de poursuites contre un tiers. Sur le fond, il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'éducation, n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502991

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne de manière circonstanciée les éléments de droit et de fait. Il juge également que, compte tenu de l'urgence liée au danger immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503086

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 31 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 26 juin 2023 et 24 septembre 2021 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que pour les infractions constatées par procès-verbal électronique ou radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire par le requérant établissait qu’il avait reçu l’avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

12 février 2026• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait partiel d'une prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, ayant partiellement fait droit au recours administratif, s'était substituée aux décisions initiales contestées. Par conséquent, il a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions antérieures et a rejeté la demande d'annulation et d'injonction de paiement, en application des articles L. 412-7 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre