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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308517

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société AE Collection visant à annuler la décision de préemption urbaine prise par la SA HLM Immobilière 3F sur un immeuble à Charenton-le-Pont. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas fondée à contester la légalité de cette décision, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure et le bien-fondé du projet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption urbain.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

11 février 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604181

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le requérant ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante justifiant une mesure à très bref délai pour sauvegarder une liberté fondamentale, malgré la suspension de son contrat de travail. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210287

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la Société des Grands Projets visant à obtenir une réduction de la taxe d'aménagement pour la construction de la gare du Bourget Aéroport. La juridiction a jugé que les locaux de la gare, destinés principalement au transport de voyageurs, ne pouvaient être qualifiés de "locaux à usage industriel" au sens de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, et ne bénéficiaient donc pas de l'abattement de 50 % sollicité. La demande de prise en charge des frais par l'État a également été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302749

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure d'expulsion. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, était légal, notamment car sa motivation était suffisante et que les exigences de procédure, comme le droit d'être entendu, avaient été respectées. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.

Avocat : CABINET GAIA

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413376

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de Seine-et-Marne. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la requérante, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour, rendant ainsi légale l'OQTF qui en découlait.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

11 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515452

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de suspension d'un permis de construire et de permis modificatifs. La requérante s'étant désistée de sa requête, le juge des référés en donne acte et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par la commune et le bénéficiaire du permis. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAPHENE AVOCATS

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407925

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme H... A... visant à faire indemniser par l'ONIAM un accident médical survenu lors d'une opération. La juridiction a estimé que la paralysie du nerf sciatique poplité interne ne constituait pas un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également rejeté la demande d'expertise complémentaire et les autres conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

11 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-2 et L. 522-1, relatives à la procédure de référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602806

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que la contestation de cette mesure relève exclusivement d'une procédure spéciale de plein contentieux prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 921-1), et non de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La requête est donc jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de refus implicites de rendez-vous et l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge estime d'abord que la demande d'annulation est irrecevable en référé, cette procédure ne permettant que des mesures provisoires. Ensuite, il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, relevant qu'un jugement antérieur du même tribunal a déjà enjoint à l'administration de délivrer un récépissé au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bien que scolarisé et diplômé en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation étant caractérisée par une continuité sans effet immédiat et concret du refus. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur la loi du 10 juillet 1991, est accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SNC Les Locataires visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 constatant la caducité de trois permis de construire. La juridiction estime que la procédure contradictoire a été respectée, le préfet ayant suffisamment informé la société des motifs de sa décision. Elle écarte également les moyens tirés d'une erreur de droit ou d'appréciation concernant l'interruption du délai de validité des permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET OYAT

11 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600476

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a ensuite constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'OFII ayant rétroactivement accordé la prise en charge avant l'audience, ce qui a privé la requête de son objet.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602662

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a donné acte du désistement des conclusions principales, constatant qu'un récépissé autorisant le travail avait été délivré postérieurement à la requête, ce qui rendait ces demandes sans objet. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400846

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par les héritiers de Mme C... F... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corse-du-Sud rejetant leur demande de retrait d’un arrêté du 17 janvier 2024 relatif au traitement de l’insalubrité d’un logement. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, et les conclusions subsidiaires d’expertise ainsi que la demande de frais de justice sont devenues sans objet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

11 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600542

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Agri Trans Ouest d'une demande d'annulation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché de transport et d'épandage de boues d'épuration attribué par Quimperlé Communauté. En cours d'instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite en application de l'article R. 2185-1 du code de la commande publique, en raison d'un risque juridique. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requérante avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les demandes présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un contribuable solidairement tenu au paiement d'une dette fiscale. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en annulation, relevant que les décisions contestées, relatives au recouvrement, ne sont pas détachables de la procédure fiscale et relèvent du plein contentieux (article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales). Par conséquent, les autres conclusions, notamment la demande de décharge de l'obligation de payer et les injonctions à l'administration, sont également rejetées.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517880

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard des articles 7 a) et b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, se limitant à l'article 6-5. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre