35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 757
Avec résumé IA
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire (qui disposait d'une délégation) et en considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légalement fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Avocat : CABINET JEANTET AARPI
Avocat : CABINET ARTESIA (AARPI)
Avocat : CABINET FIDAL
Avocat : CABINET JORION AVOCATS
Avocat : CABINET D'AVOCATS THOMAS RIVIERE
Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)
Avocat : CABINET FAREWELL TAX
Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS
Avocat : RUFFIE FRANCOIS CABINET D'AVOCATS
Avocat : CABINET MATHIEU VERNET AVOCATS;WOLOCH
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne, en se fondant sur les articles L. 312-3 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, M. C... étant inscrit au fichier national des interdictions en raison d'une condamnation pour violences volontaires. La décision applique également les dispositions du code de l'environnement concernant le retrait du permis de chasser.
Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS
La requérante, ancienne auxiliaire recrutée sous contrat de droit local, demandait l'annulation du contrat de droit public proposé par le ministre des affaires étrangères et diverses indemnités, estimant que ses droits statutaires n'étaient pas respectés. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté sa requête, considérant notamment que le projet de contrat contesté ne faisait pas grief et que certaines conclusions étaient irrecevables ou portées devant une juridiction incompétente. La décision s'appuie principalement sur le décret n° 69-697 du 18 juin 1969 et la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000.
Avocat : CABINET MDMH (SELARL)
La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation d'une professeure des écoles pour préjudices liés à un harcèlement moral présumé, un refus de protection fonctionnelle et une gestion de carrière contestée. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête principale, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir l'existence d'un harcèlement moral engageant la responsabilité de l'État. Il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 133-2 relatif au harcèlement moral, et du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert Dublin vers la Croatie. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police du 29 décembre 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé de la société RAMI 55 visant un arrêté municipal de mise en demeure. Le juge a estimé que la société ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments financiers étant jugés insuffisants. Il a également considéré que les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement du code de l'urbanisme, ne présentaient pas un doute sérieux justifiant la suspension.
Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)