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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604479

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de mutation dérogatoire d'un gardien de la paix. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une mutation pour des raisons familiales et financières, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de son engagement préalable et de la stabilité de sa situation familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004.

Avocat : CABINET NOUS AVOCATS

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1416549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon. La société requérante demandait la restitution d'une contribution à l'électricité, mais sa demande était identique à une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

27 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417329

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Établissements Orenge. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419896

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423845

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Eolane Angers car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette irrégularité de procédure. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423849

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Eolane Combree. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424971

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Établissements Miler car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été le rejet de la demande par radiation du dossier.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425308

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société ERB DISTRIBUTION car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a donc pas été examinée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426158

Le Tribunal Administratif de Paris a radié la requête de la société ESCAO, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Estager car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

27 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303678

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification, notifiée le 7 juin 2021, était régulière car le délai de prescription avait été suspendu par l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à l'état d'urgence sanitaire. Il a également estimé que les loyers litigieux étaient imposables en 2017 et que la majoration appliquée était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales et l'ordonnance n° 2020-306.

Avocat : CABINET DGM & ASSOCIES (SELARL)

27 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603803

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, méconnaissant ainsi les prescriptions de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

Avocat : CABINET ANNE-VIRGINIE CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA (SARL)

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de la société AS Monaco Basket-Ball visant à suspendre l'exécution de décisions de la FFBB et de la LNB lui imposant le paiement d'une « Luxury Tax ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la charge financière litigieuse, bien que importante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure d'urgence. La demande est donc rejetée sans examen approfondi des moyens soulevés quant à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401062

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident de dix ans déposée par un ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que le requérant, titulaire d'une carte "passeport talent" (article L. 421-10 du CESEDA), ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à une carte de résident au titre de l'article L. 423-10 du CESEDA, lequel exige de détenir préalablement un titre de séjour spécifique (comme ceux prévus aux articles L. 423-7 ou L. 423-23) lié à la vie familiale. **Textes appliqués** : Les articles L. 423-10, L. 421-10, L. 423-7 et L. 423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CASSEL

27 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605758

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La simple crainte d'interpellation et le délai d'instruction de sa demande sont jugés insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500417

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que le délai de recours de trente jours, prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 776-2 du code de justice administrative (CJA), avait expiré. Le tribunal a ainsi écarté l'examen des moyens au fond soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503331

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malgache, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, était suffisante au regard des articles L. 422-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600945

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'intéressé (ancien mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un contrat de travail). La décision applique principalement les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 février 2026
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209871

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'injonction à l'AP-HP pour exécuter un jugement antérieur ayant annulé une mise en disponibilité d'office. La juridiction retient que l'administration a, par plusieurs arrêtés, intégralement exécuté le jugement en procédant à la reconstitution de carrière de l'agent, rendant la requête sans objet. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026