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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513595

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que l’Institut de France avait payé, en cours d’instance, les factures impayées de la SAS Bureau Veritas Exploitation (5 048,21 €) ainsi que les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire de recouvrement (1 025,69 €), conformément aux articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En revanche, la demande de provision pour des frais complémentaires de recouvrement (322,06 €) a été rejetée, faute de justification suffisante de leur caractère non sérieusement contestable.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409990

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société O-I MANUFACTURING d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’instance par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1431444

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société GAU SAS, qui demandait le remboursement de 7 142 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a considéré que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, comme l'exige la jurisprudence fondée sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1510499

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société HOTEL DU BON LABOUREUR ET DU CHATEAU, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 1er novembre 2013 au 31 août 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie, la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823692

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COTTES USINES SAS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, ainsi que des intérêts moratoires. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207655

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 12 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SARL des Rochers de Fontainebleau de sa requête en plein contentieux fiscal. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 13 080 euros au titre de 2019, assorti d’intérêts moratoires. Le désistement étant intervenu après que l’administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air Algérie, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de visa valable. La société demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager disposait d'un visa valable à partir du 10 juin 2023, soit huit jours après son arrivée. Le tribunal a jugé que ce manquement constituait un élément d'irrégularité manifeste et que l'erreur admise par la société ne justifiait pas une réduction de la sanction. La décision a été fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni d'un document de voyage valable. La société soutenait que l'irrégularité du passeport portugais présenté n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les différences morphologiques entre le passager et la photo du document étaient évidentes. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'amende a été confirmée, aucune circonstance particulière ne justifiant une décharge.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421192

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait détruit son passeport pendant le vol, mais n'a pas apporté la preuve que les documents requis lui avaient été présentés à l'embarquement, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'amende était légalement fondée sur l'article L. 821-6 du même code et qu'aucune circonstance ne justifiait une réduction de son montant.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421328

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, perdu ou détruit durant le vol, et produisait des extraits de bases de données. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à établir l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée, et que la société n'avait pas démontré son incapacité à en produire. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424879

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas apporté la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste. La simple extraction de données informatiques a été jugée insuffisante en l'absence de copie numérisée du passeport.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Cercle Pasteur B... gymnastique » qui contestait le refus de renouvellement d'une convention d'occupation du domaine public communal et demandait une indemnisation de 110 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision du maire de ne pas renouveler la convention, arrivée à son terme, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que l'occupation était précaire et révocable. Il a également considéré que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes régissant l'occupation du domaine public et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel de la commune de Toulouse, qui demandait le versement d'une indemnité de licenciement et de congés payés suite au transfert de son activité à la société publique locale (SPL) du Métronum. Le tribunal a jugé que le juge administratif était compétent pour connaître du litige, mais que la requérante ne pouvait prétendre à l'indemnité de licenciement prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, dès lors que son contrat de travail avait été repris par la SPL en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C....

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504112

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de l’Oseraie, qui contestait un arrêté modificatif de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2024. La requérante demandait principalement une réévaluation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement par une ordonnance du 12 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504108

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique du Pont de Sèvres, qui contestait un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant les dotations financières de l'établissement pour 2024. La requérante demandait principalement la réformation de cet arrêté afin d'obtenir une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la SAS Clinea s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303497

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la commune de Mâcon et la communauté d’agglomération Mâconnais-beaujolais-agglomération (MBA) pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (sociétés Dargaud, AA Lyon, RBC Architecture et Soprema Entreprises) en raison de désordres d'infiltrations affectant une toiture, des huisseries et l'évacuation des eaux pluviales. Les requérants invoquaient la garantie décennale des constructeurs, estimant que les désordres rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. En défense, les sociétés contestaient l'engagement de leur responsabilité, notamment en raison de l'expiration du délai décennal, du caractère apparent de certains désordres lors de la réception, ou d'un défaut d'entretien imputable au maître d'ouvrage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la commune et de MBA, considérant que les désordres n'étaient pas de nature décennale et que les actions étaient, pour partie, tardives.

Avocat : PERSEA CABINET D'AVOCATS

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315915

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... qui demandait la restitution de 188 915 euros au titre du "bouclier fiscal" pour l'année 2012, en tant qu'héritière de son père. La demande de plafonnement des impôts directs, fondée sur les articles 1er et 1649-0 A du code général des impôts, a été présentée après le 31 décembre 2012, date limite fixée par le 8 de cet article. Le tribunal juge donc la demande tardive et la rejette, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LOSAPPIO (SELARL)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509199

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Eisler Capital (MT) Limited d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 140 491 euros. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total de cette somme après l’introduction de la requête, la société s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS (LLP)

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504065

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la Clinique Médicale Champ Notre-Dame, dans le cadre d’un recours en plein contentieux. La requérante contestait un arrêté modificatif du 5 novembre 2024 du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France relatif à la fixation de dotations financières pour l’année 2024, notamment la dotation de transition et la dotation forfaitaire populationnelle et pédiatrique. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025