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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418006

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du ministre des armées rejetant la demande de démission d'un officier. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur de droit en calculant le seuil de 5% prévu à l'article 37 du décret du 12 septembre 2008, en ne prenant pas en compte les nominations de l'année civile correcte. Par conséquent, le ministre est tenu de réexaminer la demande du requérant au regard des critères légaux, sans pouvoir opposer l'intérêt du service si les conditions de l'article 37 sont réunies.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le droit au maintien de l'étranger, prévu aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile, rendant ainsi légale l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a toutefois accordé à M. D... l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment car elle intervenait après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602120

Sujet principal : Recours contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un ressortissant somalien ayant présenté une demande d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens soulevés (vice de procédure lié à la notification, insuffisance de motivation, absence d'examen individuel, violation du contradictoire), considérant notamment que le recours exercé dans les délais démontre la compréhension de la décision par l'intéressé. Textes appliqués : Articles L. 754-2, L. 754-3, L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la rétention et au contentieux spécifique des demandeurs d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403238

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus du maire de Dieppe d'autoriser le changement d'usage de son logement en location touristique. Le tribunal a jugé que la décision municipale, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation et un arrêté préfectoral, était régulière et que le maire avait compétence pour la signer. Il a également estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les principes invoqués par le requérant.

Avocat : CABINET PEYRICAL

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304088

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur condamnant l'État à verser une indemnité de sujétions horaires (ISH) et des intérêts à un agent. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a acté ce désistement. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'État à de nouveaux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL

12 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité du requérant n'était pas économiquement viable, au regard des dispositions de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une étudiante kazakhe contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet de la Côte-d'Or n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant un manque de sérieux et de cohérence dans son parcours universitaire, caractérisé par des échecs et une interruption d'études. La décision administrative de refus et d'obligation de quitter le territoire est donc confirmée au regard des conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des droits fondamentaux, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602913

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte n'étaient pas réunies, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01861

Avocat : CABINET VOLTA

11 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01446

Avocat : CABINET VOLTA;MONAMY

11 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00253

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

11 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308517

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société AE Collection visant à annuler la décision de préemption urbaine prise par la SA HLM Immobilière 3F sur un immeuble à Charenton-le-Pont. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas fondée à contester la légalité de cette décision, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure et le bien-fondé du projet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption urbain.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210283

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé recevable la requête de la Société des Grands Projets contestant le rejet de sa réclamation contre des titres de perception de taxe d'aménagement. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la décision de rejet du 24 mars 2022, dépourvue de mention des voies et délais de recours, ne faisait pas courir le délai contentieux de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal examinera donc le fond de la demande de réduction de taxe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210286

La Société des Grands Projets contestait devant le Tribunal Administratif de Melun le refus d'un abattement de 50% sur la taxe d'aménagement pour la construction de la gare de Bagneux. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la gare, en tant qu'élément essentiel du réseau de transport Grand Paris Express, est un local à usage industriel au sens de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, en raison du rôle prépondérant de ses installations techniques pour la circulation des trains. L'abattement est donc applicable, entraînant une réduction de la taxe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210287

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la Société des Grands Projets visant à obtenir une réduction de la taxe d'aménagement pour la construction de la gare du Bourget Aéroport. La juridiction a jugé que les locaux de la gare, destinés principalement au transport de voyageurs, ne pouvaient être qualifiés de "locaux à usage industriel" au sens de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, et ne bénéficiaient donc pas de l'abattement de 50 % sollicité. La demande de prise en charge des frais par l'État a également été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302749

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure d'expulsion. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, était légal, notamment car sa motivation était suffisante et que les exigences de procédure, comme le droit d'être entendu, avaient été respectées. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.

Avocat : CABINET GAIA

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413376

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de Seine-et-Marne. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la requérante, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour, rendant ainsi légale l'OQTF qui en découlait.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

11 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515452

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de suspension d'un permis de construire et de permis modificatifs. La requérante s'étant désistée de sa requête, le juge des référés en donne acte et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par la commune et le bénéficiaire du permis. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAPHENE AVOCATS

11 février 2026