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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505090

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris, car les impositions contestées ont été mises en recouvrement par le service des impôts des particuliers de Paris 17ème, situé dans ce ressort. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SELARLU CABINET GWENAEL COUHAULT

6 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102282

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Acofi Gestion d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) pour l’année 2013, portant notamment sur des dépenses de personnel et d’amortissement pour les sociétés Unipackaging, Vitrocelle et IC Pack. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en constatant un non-lieu à statuer à hauteur de 16 403 euros déjà restitués par l’administration, mais a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CIR, le tribunal ayant estimé que les justifications apportées par la société requérante ne permettaient pas d’établir l’éligibilité des dépenses contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824258

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société NOBEL AUTOMOTIVE, qui demandait le remboursement de 170 808,11 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2011 à 2013, en soutenant que cette contribution finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

6 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209070

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société JM Investment Fund, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2018. La société, de droit anglais, soutenait ne pas disposer d’un établissement stable en France au sens de l’article 283-0 du code général des impôts et de la directive TVA. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société disposait bien d’un établissement stable en France, la rendant redevable de la TVA. La demande de décharge des rappels et pénalités a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ORVA AVOCATS

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206294

Le Tribunal administratif de Melun a annulé des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux imposées à M. et Mme D... pour les années 2016 et 2017. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 50 du livre des procédures fiscales, l'administration ayant notifié une seconde proposition de rectification après avoir déjà clos un examen contradictoire de leur situation fiscale personnelle, sans démontrer que les contribuables avaient fourni des éléments incomplets ou inexacts. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207278

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de remboursements de frais kilométriques en revenus distribués, imposables dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que le requérant, qui n'avait pas répondu aux propositions de rectification, supportait la charge de la preuve et n'avait pas démontré le caractère professionnel des dépenses alléguées. La décision s'appuie sur les articles 38, 39, 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET F.NAIM

5 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410051

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant togolais reconnu réfugié. Il a jugé que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne délivrant pas la carte de résident dans le délai de trois mois prévu à l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et en laissant M. A... sans attestation de prolongation d'instruction entre le 27 juin et le 5 septembre 2023. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 1 500 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi qu'une provision de 500 euros au titre de son préjudice matériel, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510167

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B..., directeur de l'EPSM des Flandres, contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. Le juge a examiné la condition d'urgence, la caractérisant par la perte substantielle de rémunération (plus de 50%) du requérant, et a relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur le défaut de notification du droit de se taire lors de l'enquête administrative, privant le requérant d'une garantie fondamentale. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402819

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme D... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de majorations de 20 % (revenus 2020) et 15 % (revenus 2021) appliquées sur leurs revenus de locations meublées non professionnelles. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de ces majorations par une décision du 5 avril 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BOISSON ET ASSOCIES

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322125

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Mme A... D... contestant des rehaussements d’impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 à 2018, suite à la remise en cause de charges facturées par sa société holding. La société soutenait notamment l’insuffisance de motivation des propositions de rectification et la réalité des prestations de services et de gouvernance facturées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que la société n’apportait pas la preuve de la réalité et de l’utilité des prestations litigieuses pour son activité. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et des pénalités a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323773

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme D... contestant la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte de 13 275 000 euros versée lors d'un apport de titres, sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts. L'administration avait appliqué la procédure de répression des abus de droit (article L. 64 du livre des procédures fiscales) et assorti les suppléments d'impôt de la majoration de 80%. Les requérants soutenaient que la stipulation de la soulte ne poursuivait pas un but exclusivement fiscal, mais visait à préserver les équilibres familiaux et à éviter la dilution des droits de leurs enfants dans la société bénéficiaire de l'apport. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires et des pénalités pour abus de droit.

Avocat : CABINET STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... B... tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de 2016, consécutive à la remise en cause d’un avantage fiscal « Girardin industriel logement social » prévu à l’article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’administration n’était pas tenue d’exercer son droit de communication auprès de la société Earth Energy Finances et que la procédure d’imposition était régulière. Il a également estimé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir de la doctrine administrative invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CORNET AVOCAT

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Compagnie Art et Placement, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2013. Le litige portait sur le caractère fictif de créances acquises par la société, que l’administration avait écartées sur le fondement de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales pour abus de droit. Le tribunal a jugé que la société requérante, après avis défavorable du comité de l’abus de droit fiscal, n’apportait pas la preuve de l’exagération des bases d’imposition. La solution retenue confirme le bien-fondé du rehaussement fiscal opéré par l’administration.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400291

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI Dogbart, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et pénalités pour les exercices 2013 et 2014, issues d’une vérification de comptabilité. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute de réclamation préalable valable au sens des articles R. 190-1 et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La réclamation du 9 décembre 2017, présentée par les associés en leur nom propre, ne mentionnait pas l’imposition contestée et n’était pas accompagnée des pièces requises, et ne pouvait être regardée comme une réclamation de la société.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS DNP Photo Imaging Europe, qui contestait son assujettissement à la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) pour les années 2017 et 2018. La société invoquait le bénéfice du dispositif transitoire d’exonération prévu à l’article L. 313-2 du code de la construction et de l’habitation, mais le tribunal a jugé ce moyen non fondé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et pénalités a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316445

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant des rappels de TVA pour 2019-2020. La requérante invoquait des irrégularités de procédure, notamment l'absence d'avis de vérification et de proposition de rectification. Le tribunal a jugé que le contrôle sur pièces, distinct d'une vérification de comptabilité, ne nécessitait pas l'envoi préalable d'un avis de vérification. Il a également estimé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à la dernière adresse connue de l'administration, la requérante n'établissant pas l'avoir informée de son changement de domicile. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles L. 10, L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contribution sur les hauts revenus pour les années 2014 à 2016. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité de leur EURL Pharmacie C..., qui avait conduit à des rehaussements de bénéfices et à des rappels de TVA. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'absence de débat oral et contradictoire, de l'insuffisante motivation de la proposition de rectification et du manquement au devoir de loyauté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes invoqués par les requérants.

Avocat : CABINET ARCIL MARSAUDON ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société MPG PARTNERS, qui contestait la remise en cause partielle du crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2016. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et un vice de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET ONELAW (SCP)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS CAP contestant un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en 2018, suite à la valorisation jugée minorée de titres de la société Majec lors d’un apport et d’une cession. La société requérante soutenait que la valeur retenue (28 euros par action) était justifiée par une expertise indépendante et contestait la majoration pour manquement délibéré. L’administration fiscale, en défense, a maintenu le bien-fondé du rehaussement. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la cotisation supplémentaire et les pénalités, en application des articles du code général des impôts relatifs à la valorisation des titres et à la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre