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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510205

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. La juridiction constate le désistement du demandeur et son acceptation par le préfet de police. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521783

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête principale de l'étudiante. Cette décision fait suite à son admission à l'examen d'entrée au CRFPA, ce qui a rendu sans objet ses demandes d'annulation d'un arrêté et d'injonction pour obtenir un tiers-temps. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'Etat aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

26 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538055

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant l'annulation d'un rejet implicite de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. La juridiction a rejeté sa demande d'indemnité de 1 500 euros au titre des frais d'instance, mais a condamné l'État à lui verser la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code concernant la régularité de la procédure et les effets du désistement.

Avocat : CABINET AMA AVOCATS (SELARL)

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600909

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours contre un refus de visa de long séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, seule juridiction territorialement compétente pour les litiges relatifs aux visas consulaires. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribuent une compétence exclusive au tribunal administratif de Nantes pour ce type de contentieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519667

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois une interdiction de retour du territoire. La juridiction a jugé que cette prolongation était dépourvue de base légale, l'interdiction de retour initiale ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais de procédure.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600306

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante de déposer une demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, empêchant l'examen de sa situation au titre du séjour. La juridiction a appliqué les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'administration de procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603550

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient manifestement obstacle à l'exécution de la décision administrative préalable de clôture de son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé à un rejet sans audience au motif que la demande n'était pas recevable dans le cadre du référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à cette autorisation de travail provisoire (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Il relève également l'absence de justification suffisante de l'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603547

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de refus d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et injonctions associées. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en toutes ses conclusions, par procédure simplifiée, pour défaut d'objet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'existence de la décision administrative attaquée, rendant sa demande irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507687

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le recours, introduit en mai 2025, était hors délai, la notification régulière de la décision ayant eu lieu en août 2024, déclenchant un délai de recours d'un mois prévu par les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

26 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508009

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de prise en compte de son état de santé et de sa vie privée et familiale, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

26 février 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601040

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de transfert vers le Danemark au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur l'accord de reprise en charge par les autorités danoises, constaté via le fichier Eurodac, et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'état de santé du requérant, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601108

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de transfert vers la Belgique d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Nord, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir examiné sérieusement la situation personnelle du requérant, notamment le risque de renvoi vers l'Afghanistan et la possibilité d'appliquer la clause discrétionnaire du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013). Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601321

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Nièvre. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, mais le tribunal a jugé le moyen inopérant, s’appuyant sur la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution de 640 092 euros. Les textes appliqués incluent la directive 2018/1972 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402178

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du centre hospitalier Jura Sud, qui demandait réparation pour le non-versement de ses salaires de mars et avril 2018 suite à un accident de service. Le tribunal a reconnu une faute de l’hôpital, car il n’a pas versé l’intégralité du traitement indiciaire à Mme B... pour ces deux mois, en violation de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En revanche, les demandes relatives à l’absence de bulletins de paie et aux retards de cotisation à la mutuelle ont été rejetées comme infondées. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement pour le préjudice financier lié au demi-traitement, mais le montant exact de l’indemnisation n’est pas précisé dans cet extrait.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600783

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : CABINET ABP CONSEILS

26 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306986

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Land Company, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 28 décembre 2007 autorisant un prélèvement d’eau souterraine et instaurant des servitudes de protection au profit de la commune de Saint Michel de Cazères. La société invoquait un intérêt à agir en raison de l’impact présumé sur le débit d’un ruisseau alimentant sa retenue d’eau. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas de lien direct entre les prélèvements autorisés et une éventuelle diminution du débit, ni un préjudice suffisant, et a donc déclaré la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Saône-et-Loire. La société soutenait que cette taxe était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, soit en relevant de l’article 42 (redevances sur les droits de mise en place de ressources), soit en constituant une entrave aux principes généraux du droit de l’Union. Le tribunal a jugé que l’IFER-SR ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de la directive, car elle n’est pas liée à la procédure d’autorisation générale ni à l’octroi de droits d’utilisation, et qu’elle ne méconnaît pas les principes généraux de la directive, s’agissant d’une imposition fiscale générale. La solution retenue s’appuie sur le code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502554

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972, mais le tribunal a jugé que l’IFER ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de cette directive, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la demande de restitution de 1 715 016 euros, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre