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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604594

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'une décision de l'établissement public Île-de-France Mobilités ayant suspendu le transport non-accompagné d'une personne handicapée. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la décision initiale contestée avait été retirée par l'administration avant l'audience. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URSO AVOCATS

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605887

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus d'enregistrement de la mutation de sa licence IV (débit de boissons). La juge a estimé que le requérant, ayant attendu plus de quatre ans après la fermeture de l'établissement pour engager les démarches, ne justifiait pas de l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision administrative de refus, fondée sur l'article L. 3333-1 du code de la santé publique (absence d'exploitation depuis plus de cinq ans), n'a donc pas été suspendue.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604455

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604805

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour et une obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requérante résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)

25 février 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00112

Avocat : CABINET VOLTA

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00438

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00439

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04744

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04745

Avocat : CABINET FIDAL

25 février 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02664

Avocat : CABINET AVOC'ARENES

25 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02665

Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO

25 février 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02669

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

25 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605750

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une mère visant à obtenir l'affectation urgente de son enfant dans une autre école. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, relevant que l'enfant n'était pas exclu définitivement de son établissement actuel et que la requérante n'avait pas démontré de tentative de réintégration malgré une invitation en ce sens. La demande était donc jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.

Avocat : CABINET AGORATHENA (SELARL)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605763

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire pour un motif de délai, n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414779

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414964

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601571

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'un détenu visant à obtenir la délivrance d'un permis de visite pour son avocat. Cette demande avait perdu son objet car le permis avait été délivré en cours d'instance. Le juge a rejeté les conclusions subsidiaires concernant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLIVENNES

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601042

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'éloignement. Le juge a considéré que l'exécution des mesures d'éloignement était déjà suspendue de plein droit du fait de l'introduction d'un recours en annulation, rendant la demande irrecevable sur ce point. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et R. 611-7 du code de justice administrative ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET LÉO BOXELÉ

25 février 2026