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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BISALUEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504172

Avocat : BISALU

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530834

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d'un passeport ou d'un laissez-passer pour regagner la France. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale en raison du refus de délivrance d'un passeport français par l'ambassade de France à Moroni. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'état de l'instruction. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
« Précédent123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait qu’il soit enjoint au ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui délivrer un passeport ou un laissez-passer pour regagner la France. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée, mais le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n’était pas caractérisée en l’état. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530833

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d'un passeport ou d'un laissez-passer pour regagner la France. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'espèce. Les arguments du requérant relatifs à sa précarité administrative et matérielle aux Comores n'ont pas été jugés suffisants pour démontrer une urgence justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530836

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d’un passeport ou d’un laissez-passer pour regagner la France. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas caractérisée, les éléments invoqués par le requérant (précarité, impossibilité de travailler ou de vivre auprès de sa famille) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou les dispositions du code civil.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518549

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-et-Marne de surseoir au renouvellement du passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à une demande de sursis à exploitation de l'acte de naissance du requérant pour suspicion d'usurpation d'identité, et de l'absence d'éléments probants fournis par l'intéressé pour établir la réalité de son identité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530835

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d'un passeport ou d'un laissez-passer pour regagner la France. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'état. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512570

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la jeune B... A..., mineure de deux ans, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un passeport et une carte nationale d’identité. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d’une part, la mineure ne pouvait agir en justice sans être représentée par son représentant légal, conformément à l’article 388-1-1 du code civil ; d’autre part, l’existence même d’une décision administrative préalable n’était pas établie. La juge des référés a donc rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

23 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... C... agissant pour son fils mineur B... C.... Le requérant demandait la suspension de la décision de la préfète de la Savoie refusant de délivrer une carte nationale d'identité à son fils, au motif que le certificat de nationalité française présenté aurait été obtenu frauduleusement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de délivrance du titre d'identité portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir de l'enfant, ce dernier conservant son passeport. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte manifestement grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.

Avocat : BISALU

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510575

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du 22 septembre 2025 de la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas caractérisée, et l’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... agissant pour sa fille mineure. Le requérant demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Savoie du 22 septembre 2025, qu’il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir et au droit à la nationalité. Le juge a considéré que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une inscription au fichier des personnes recherchées. En l’absence d’acte faisant grief, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption de nationalité.

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de la Loire refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité à son fils et l'informant d'une inscription au fichier des personnes recherchées. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Chambéry (Savoie), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512586

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Loire relative à une procédure de retrait de ses titres d’identité. Le juge a constaté que le requérant résidait à Chambéry (Savoie), ce qui rendait le tribunal administratif de Lyon territorialement incompétent au profit de celui de Grenoble, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512584

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. C... qui demandait la suspension d'une décision de la préfète de la Loire concernant sa fille mineure. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant et sa fille résident à Chambéry, en Savoie. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501898

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la décision contestée datant de deux semaines, et que l'intéressé ne démontre pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment car sa demande d'asile a déjà été examinée par l'OFPRA. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509729

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur annulant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour préserver ses points, ne pouvait sérieusement invoquer l'urgence plus de cinq mois après la notification de la décision d'annulation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BISALU

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant tunisien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge constate que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'un placement en rétention, et que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permet déjà un contrôle juridictionnel rapide de ces mesures. En l'absence d'urgence justifiée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

1 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512086

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., un ressortissant comorien titulaire d’un titre de séjour à Mayotte, qui contestait un refus d’entrée en France métropolitaine pour absence de visa. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux en métropole, et que les atteintes alléguées aux libertés fondamentales n’étaient pas manifestement illégales. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BISALU

16 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01732

Avocat : BISALU

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03341

Avocat : BISALU

13 janvier 2025• Juge des référés