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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607541

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble situé à Septèmes-les-Vallons, afin de suspendre deux arrêtés municipaux du 20 novembre 2025. Le premier arrêté ordonnait une mise en sécurité ordinaire, et le second une mise en sécurité d’urgence du même immeuble. Le juge des référés a joint les deux requêtes et les a rejetées sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices financiers et les atteintes aux libertés invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’objectif de sécurité publique poursuivi par les arrêtés.

Avocat : SELARL PLENOT SUARES BLANCO ORLANDINI

1 juin 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513634

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure d'éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes du droit de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513637

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que le droit d'être entendu a été respecté et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BLANC

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309318

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme G... A... D... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de la signataire, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation. Elle fonde sa décision sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur les textes relatifs aux délégations de signature.

Avocat : POUX-BLANCHARD

3 avril 2026• 12eme chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte d'une opportunité d'embauche et la rupture d'un parcours d'intégration n'étaient pas suffisamment graves et immédiates. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505937

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions d'éloignement prises le 7 mars 2025 à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet de la Loire-Atlantique avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions attaquées (obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour et signalement SIS) sont ainsi illégales.

Avocat : PIC-BLANCHARD

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600899

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le défaut d'interprète lors de la notification, invoqué au titre de l'article L. 141-3 du CESEDA, était inopérant car il n'affecte pas la légalité de la décision. Il a également estimé que la condition de perspectives raisonnables d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du CESEDA, était satisfaite au vu des démarches engagées par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600892

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour pour métiers en tension. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant que la production en cours d'instance d'un arrêté de refus explicite rendait cette demande sans objet. Elle a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600579

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de lui communiquer un rendez-vous et de statuer sur sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Il a également jugé que le juge des référés, statuant par des mesures provisoires, ne pouvait pas enjoindre à l'administration de statuer sur le fond d'une demande de titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : BLANC

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313584

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que l'administration, en consultant le Traitement des Antécédents Judiciaires (TAJ) avant qu'une mention n'y soit inscrite, n'a pas méconnu l'interdiction de consultation prévue à l'article 230-8 du code de procédure pénale. La décision d'ajournement, fondée sur des faits de vol révélés par cette consultation régulière, n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant algérien. Le juge a retenu que cette mesure d'éloignement était privée de base légale, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure avait été implicitement abrogée par le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour du requérant en février 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence du tribunal.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600857

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne avait légalement apprécié la situation, en relevant notamment l'absence de traitement indisponible dans le pays d'origine et le défaut d'intégration républicaine, conformément aux articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ont donc été jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600997

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre des métiers en tension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace de licenciement, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était légal, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision se fonde sur la méconnaissance par le projet des prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme, notamment en matière de protection patrimoniale et paysagère.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406197

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus d'échanger son permis de conduire algérien (catégories D et DE). La juridiction a jugé que le requérant, de nationalité française, n'apportait pas la preuve probante d'avoir transféré sa résidence normale en Algérie lors de l'obtention de ce permis, condition exigée par l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, le préfet de Loire-Atlantique a légalement refusé l'échange.

Avocat : BLANC

31 mars 2026• Juge unique 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600915

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet un réexamen. Le juge constate qu'un titre de séjour a finalement été délivré au requérant avant l'ordonnance, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et fixe une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208844

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était légal, notamment en raison de la méconnaissance par le projet des prescriptions patrimoniales du PLUi protégeant la villa Plasse (élément EV 137) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme concernant l'impact sur un espace boisé classé. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601989

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet du Finistère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, à savoir un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a également refusé de mettre les frais de procédure à la charge de l'État.

Avocat : BLANCHOT

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour médical et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas remplir toutes les conditions légales de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment la preuve que le défaut de soins aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité et l'absence de traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire.

Avocat : BLANC

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500289

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'annulation, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLANCHOT

30 mars 2026