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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BLANCEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601859

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à enjoindre au préfet du Finistère de la mettre à l'abri. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune carence manifestement illégale des services de l'État ne pouvait être retenue, malgré la situation médicale et sociale préoccupante de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2) et sur l'appréciation des obligations de l'État en matière d'hébergement d'urgence.

Avocat : BLANCHOT

13 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600510

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction de restitution de documents d'identité. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de restitution d'une astreinte de 30 euros par jour et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403646

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306634

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. B... visant à obtenir la délivrance d'attestations de fin de mission par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet est irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité ces motifs auprès de l'administration. Il considère également que le droit à communication des documents administratifs, prévu par le code des relations entre le public et l'administration, ne peut s'appliquer à des documents dont l'existence n'est pas établie.

Avocat : GATEAU LEBLANC

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504603

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et de restitution de points de permis de conduire, car le retrait litigieux avait déjà été effacé du dossier du requérant à une date postérieure à l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

12 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., technicien principal, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour ne pas l’avoir promu au grade d’ingénieur territorial en 2021. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute dans l’attribution des points de promotion interne, celle-ci ayant été effectuée sur la base des seules informations disponibles à la date des opérations. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées, de même que ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles 35-5 et 39 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403092

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le bénéfice de la réduction d'impôt Pinel. Le tribunal a jugé irrecevable la réclamation relative aux années 2019 et 2020 comme étant tardive au regard de l'article R. 196-1 du Livre des Procédures Fiscales. Il a également considéré que le refus de l'administration d'user de son pouvoir gracieux de dégrèvement d'office, prévu à l'article R. 211-1 du même code, était insusceptible de recours.

Avocat : BLANCHARD

10 février 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602485

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie familiale, au regard des conditions d'entrée et de séjour des étrangers. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

10 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la perte d'emploi alléguée. En revanche, il a accordé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCA

5 février 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503550

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de M. B..., visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, étaient devenues sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de sa requête, l’intéressé a été reçu en préfecture et un récépissé lui a été remis. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BLANC

28 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marseille d’une demande d’expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des immeubles avoisinant les travaux de réhabilitation du stade Gherzo. La juridiction a fait droit à cette demande, considérant l’expertise utile pour prévenir d’éventuels dommages liés aux travaux publics. En revanche, les conclusions accessoires de M. et Mme G... tendant à l’annulation du permis de construire ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence du juge des référés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305595

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par la société GSP Sécurité, représentée par son liquidateur, d’une demande indemnitaire dirigée contre la CPAM de Roubaix-Tourcoing suite à la résiliation d’un marché de gardiennage. Le tribunal a soulevé d’office son incompétence, estimant que le contrat litigieux, conclu entre deux personnes morales de droit privé, est un contrat de droit privé. Il a jugé que les dispositions de l’article L. 124-4 du code de la sécurité sociale n’ont pas pour effet de rendre applicable le code de la commande publique ni de conférer un caractère administratif à ce contrat. Par conséquent, le litige relatif à son exécution relève de la compétence de la juridiction judiciaire.

Avocat : BLANCO

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600318

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait à être mis à l'abri par l'État. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse médicale et sociale invoquée, la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou était manifestement mal fondée au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Aucune carence caractérisée de l'État n'a été retenue, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience.

Avocat : BLANCHOT

16 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401768

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (Anah) à lui verser 2 200 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov » attribuée en 2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par un jugement du 15 janvier 2026, la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin au litige sans examiner le fond. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205987

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l’EARL Le Grand Castelet d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés par les inondations du 4 juin 2020. La requérante imputait ces désordres à un défaut d’entretien de l’ouvrage de vannage du Castelet, géré par la commune de Tarascon, et à des travaux de construction d’une digue par le SYMADREM, qui auraient entravé l’évacuation des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les manquements allégués et les préjudices n’était pas établi, et que le principal obstacle au ressuyage des vignes provenait de l’absence de système de drainage propre à l’exploitation. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516411

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Serpe d’un référé précontractuel contestant la passation d’un marché de travaux paysagers par la société d’économie mixte Canal de Provence. Le juge a constaté que le pouvoir adjudicateur est une personne morale de droit privé et que le contrat en cause est un contrat de droit privé, ne relevant pas de la compétence du juge administratif. En application de l’article 2 de l’ordonnance du 7 mai 2009, le contentieux de la passation de tels contrats relève du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

7 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304067

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes contestant des titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d'office. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des titres, un défaut de procédure contradictoire et contestait sa qualité de propriétaire de l'ouvrage concerné. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la procédure de mise en sécurité, fondée sur les pouvoirs de police du maire, avait été légalement mise en œuvre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l'exécution d'office des travaux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de mise en sécurité et le bien-fondé de sa mise à contribution, arguant notamment que la voûte appartenait à la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304072

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité des titres exécutoires et maintient l’obligation de payer du syndicat.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304073

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés et leur montant non contesté utilement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur le code de la construction et de l’habitation concernant la police de la sécurité des immeubles.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul