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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02239

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507462

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas démontré que des observations non présentées auraient pu modifier la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

2 décembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505390

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le préfet du Finistère refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de ses deux enfants nés en France, dont la mère bénéficie d'un titre de séjour et ne peut les suivre aux Comores. Le tribunal a ainsi annulé l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » à M. B....

Avocat : BLANCHOT

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500821

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519101

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour les enfants B... et D... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et ses jeunes enfants, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

28 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304072

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 7 novembre 2022 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a rejeté la demande de regroupement familial de Mme C... pour son époux. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée du seul fait de la présence irrégulière de l'époux en France, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard des conditions légales (articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ni examiner l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : BLANC

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02254

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d’une situation de précarité économique ou psychologique suffisamment grave pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 322-4 du code général de la fonction publique et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Aéro touring club de France, qui contestait une amende de 3 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un décollage après l’horaire de fermeture de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Le tribunal a jugé que l’instructeur, commandant de bord, agissait en tant que préposé de l’association dans le cadre de son objet social, engageant ainsi la responsabilité de cette dernière sur le fondement de l’article L. 6361-12 du code des transports. Il a estimé que l’association n’apportait pas la preuve de mesures de prévention suffisantes pour s’exonérer de sa responsabilité, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné.

Avocat : CABINET JURIS-MONT BLANC (SELARL )

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque de licenciement invoqué par le requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511962

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par la préfète du Rhône. Le requérant soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et méconnaissait les articles 18 et 19 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), arguant avoir quitté le territoire allemand depuis plus de trois mois. Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 18 et 19 n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BLANC

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309591

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un ensemble de 43 logements, ainsi que contre un permis modificatif et une décision de non-opposition à une division foncière. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-5, R. 431-8, R. 431-10, L. 111-11, L. 332-15, L. 442-1 et R. 442-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'OAP QAFU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le courrier du préfet exposait suffisamment les motifs de droit et de fait. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France ou d'une insertion socio-professionnelle notable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fondant sa demande sur sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'insuffisance de motivation, et que les liens personnels et familiaux de Mme A... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de la présence de sa famille au Kosovo. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser le motif retenu.

Avocat : BLANC

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501718

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Marne du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et, pour Mme D..., un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. Enfin, l’assignation à résidence a été validée, l’obligation de présentation quotidienne étant proportionnée à l’objectif d’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301732

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de l’EURL A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel, car l’administration a accordé une remise de l’amende fiscale et des intérêts de retard avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés par la société, notamment sur la charge de la preuve, la déductibilité des charges et la régularité des rectifications, n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles 1729 D et 1756 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507042

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mongole, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, garanti par le principe de bonne administration issu du droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que ce droit n'avait pas été violé, car Mme A... avait été auditionnée et mise en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BLANC

24 novembre 2025• 7ème Chambre